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Juillet 2010
SOMMAIRE
La loi du 11 mars 1957 n'autorisant, aux termes des alinéas 2 et 3 de l'article 41, d'une part que les "copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective", et d'autre part que les analyses et courtes citations dans un but d'exemple et d'illustration " toute reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ".
Le principe des étiquettes énergétiques
Pour caractériser énergétiquement les différents composants de nos métiers il est commode (quand c’est prévu) de leur faire bénéficier d’un étiquetage caractérisant le produit en cause. Cette étiquette indique la classe à laquelle appartient le produit, en allant :
N.B. Ce classement ayant été parfois trop pessimiste (dans le domaine du froid en particulier) il faut
alors faire intervenir des classes «A+», ou même «A++».
Dans la suite du livret nous n’examinerons en détail que l’étiquettage des bâtiments eux-mêmes, avec
un distinction :
Cet étiquetage est défini dans un arrêté du 15 septembre 2006.
Le double étiquetage des bâtiments
Pour caractériser chaque bâtiment deux critères sont utilisés :
Pour tout cet étiquetage il existe une normalisation précise, en particulier pour la coloration des étiquettes principales (voir fiche mB10.4). Vous en trouverez les principes graphiques détaillés aux fiches suivantes :
L’étiquetage des produits
L’étiquetage des produits repose sur le mêmes conventions :
Pour les bâtiments à usage d’habitation
Pour ces bâtiments l’étiquette se présente comme suit.

Pour les bâtiments à usage autre que d’habitation
Pour ces bâtiments l’étiquette se présente comme suit.

Pour les bâtiments à usage d’habitation
Pour ces bâtiments l’étiquette se présente comme suit.

Pour les bâtiments à usage autre que d’habitation
Pour ces bâtiments l’étiquette se présente comme suit.

Les quatre couleurs de référence
Les étiquettes utilisent des couleurs normalisées, définies par leurs coordonnées quadrichromes («CMJN»), exprimées de 0 à 100 pour chacune des couleurs primaires suivantes :
L’application aux étiquettes énergie
Les classes énergétiques A à G, plus les classes complémentaires H et I, sont représentées par des flèches utilisant les coordonnées suivantes.
| CLASSE | c | m | j | n |
| A | 100 % | 0% | 100 % | 0% |
| B | 70% | 0% | 100 % | 0% |
| C | 30% | 0% | 100 % | 0% |
| D | 0% | 0% | 100 % | 0% |
| E | 0% | 30% | 100 % | 0% |
| F | 0% | 70% | 100 % | 0% |
| G | 0% | 100% | 100 % | 0% |
| H | 0% | 0% | 0% | 50% |
| I | 0% | 0% | 0% | 85% |
L’application aux étiquettes climat
Les classes énergétiques A à G, plus les classes complémentaires H et I, sont représentées par des flèches utilisant les coordonnées suivantes.
| CLASSE | c | m | j | n |
| A | 5 % | 10% | 0% | 10% |
| B | 10% | 35% | 0% | 10% |
| C | 15% | 50% | 0% | 15% |
| D | 20% | 65% | 0% | 15% |
| E | 20% | 80% | 0% | 15% |
| F | 25% | 95% | 0% | 20% |
| G | 35% | 100% | 0% | 20% |
| H | 0% | 0% | 0% | 50% |
| I | 0% | 0% | 0% | 85% |
