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Février 2011
SOMMAIRE
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Les particules en suspension dans l’air
Nous appellerons «aérosols» toutes les suspensions particulaires dans l’air. Ils sont de trois sortes :
La taille des particules (inertes ou vivantes) est très variable :
- de moins de 0,001 [μm], ce qu’on appelle aujourd’hui les nanoparticules,
- à plus de 1000 [μm].
La taille est une caractéristique essentielle, de sorte que les données qui vont suivre sont souvent
accompagnées de la granulométrie des aérosols en cause. C’est un paramètre essentiel :
Les granulométries types
Les diagrammes suivants indiquent, à la fois, les principales catégories d’aérosols, en même temps que
leur granulométrie. Le premier schéma est consacré aux aérosols inertes, le second aux bio-aérosols.
Suspensions inertes
Les différentes catégories usuelles de particules inertes se répartissent - en granulométrie - comme
l’indique le schéma suivant, les dimensions limites étant des valeurs types.

Suspensions «vivantes» : les biocontaminants
Les différentes catégories usuelles de particules vivantes se répartissent - en granulométrie - comme
l’indique le schéma suivant, les dimensions limites étant des valeurs types.

Le rôle de cette pollution
Jusqu’au milieu du siècle précédent la charge de l’air en particules (essentiellement des poussières)
était surtout la source de pathologies ou d’incommodités physiologiques. Désormais il faut y voir, l’origine
de difficultés particulières, souvent fondamentales.
1. En site hospitalier une partie des particules sont «vivantes (les biocontaminants), et leur élimination
est souvent essentielle.
2. Dans de multiples activités professionnelles (électronique, etc.) les poussières, même fines, doivent
être le plus possible évitées.
3. C’est même, non plus souhaitable mais fondamental, de nettoyer l’air de ces particules dans les
«salles propres», traitées par ailleurs.
Une illustration exemplaire
Le schéma ci-dessous illustre le rôle de la granulométrie des particules dans une activité devenue courante
: la lecture ou l’écriture sur disque informatique.

L’élimination des particules
Cette élimination se fait généralement par pose, dans les circuits d’air neuf, de filtres comme l’indique
le schéma ci-dessous, commenté dans le livret :
nE09. La filtration de l’air
Les deux grandes catégories de filtres auxquels on peut faire appel sont indiqués dabns ce schéma.


Les rôle de la taille
Les différents aérosols sont caractérisés :
Le rôle de l’arbre respiratoire
L’importance de cette taille tient à différents
paramètres, mais essentiellement aux particularités
de notre arbre respiratoire, lequel
joue le rôle d’un filtre sélectif, agissant de
façon différente selon la taille des particules
tentant de pénétrer au plus profond de l’arbre.
Pour chaque particule, en effet, l’arbre respiratoire
agit soit en l’arrêtant, soit en la laissant pénétrer plus profondément.
Illustration des phénomènes
Vous trouverez ci-dessous un schéma plus
précis, découpé en deux parties :

Ainsi que l’illustre le schéma suivant le système respiratoire joue, vis à vis des particules, un rôle sélectif, les particules les plus fines pénétrant plus profondément.
La composition type
Une grande partie des particules intérieures, inertes en particulier, est due à l’entrée, dans les locaux
occupés, de l’air extérieur. Comme l’indique le schéma ci-dessous la pollution particulaire extérieure
peut être considérée comme la somme de trois composantes (I, II et III).

