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Parce que 2017 devrait voir se réaliser les premiers chantiers de génie climatique ...




- GÉNIE CLIMATIQUE - Particulièrement parce que 2017 devrait voir se réaliser les premiers chantiers de génie climatique consécutifs à la reprise récente de la construction neuve, François Frisquet (de Frisquet), président d’Uniclima, s’est dit « assez optimiste » - lors de la conférence de presse annuelle de ce syndicat de fabricants de matériels de chauffage, de climatisation et de ventilation, la semaine dernière - quant à l’activité des adhérents de son syndicat cette année. Même si l’on constate, à Uniclima, un «très fort attentisme» de la clientèle dans la présente conjoncture politique, on n’en espère pas moins «une accélération» de l’activité en neuf, vers la fin de l’année. Lors de cette conférence de presse, Didier Metz (Mitsubishi Electric), président de l’association PAC&Clim’Info, s’est dit « confiant » quant à l’évolution future des ventes d’équipements de climatisation à détente directe. A propos du R32, toutefois, il a dit craindre « une situation un peu tendue » dans les prochaines années sur le marché de la climatisation si la réglementation « incendie » française relative aux établissements recevant du public n’évolue pas de façon à faciliter le choix d’équipements utilisant ce fluide frigorigène. Pour sa part, Jean-Paul Ouin, délégué général d’Uniclima, a expliqué que cette évolution de la réglementation - qui devra concerner également les HFO, a-t-il souligné - devra être «neutre» quant au choix des solutions techniques à mettre en œuvre. Au sujet du label Energie & Carbone et de la future réglementation des bâtiments neufs qu’il préfigure, François Frisquet a exprimé ses craintes d’une trop grande complexité réglementaire. A Uniclima, on craint aussi un «renchérissement excessif des coûts de construction». Et on souhaite que « la dimension Carbone » reste à un niveau de coût « acceptable ». On craint par ailleurs que, dans cette future réglementation, une « très forte priorité à l’utilisation du photovoltaïque » ne conduise à «défavoriser» la chaleur renouvelable - « et en premier lieu le solaire thermique, mais aussi les PAC », ajoute-t-on. A propos des CEE, on souhaite vivement à Uniclima, pour le calcul de l’efficacité énergétique des équipements, un retour à l’ancienne méthode (c’est-à-dire à une comparaison par rapport à l’équipement remplacé).


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- LE SALON INTERCLIMA+ELEC - en novembre 2017 à Paris, comprendra deux « journées spéciales » : le 8 novembre à l’intention de la maîtrise d’ouvrage et des entreprises d’ingénierie et de maintenance, et le 9 novembre pour les installateurs. Par ailleurs, un «Club des Influenceurs» doit accueillir, pendant le salon, « 1 500 principaux dirigeants des grands noms de la prescription et de la maîtrise d’ouvrage ». D’autre part, sont attendus des décideurs de 84 pays francophones. Le salon Interclima+Elec comportera des conférences, notamment, sur les fluides frigorigènes, le BIM, les appareils hybrides, la directive européenne «Energy Related Products», le Bepos et l’ECS solaire.

- CHALEUR RENOUVELABLE - Dans leur résidence principale, 9% des Français sont déjà équipés de PAC, 8% pas encore équipés, mais avec le projet de s’équiper, tandis que 82% ne sont pas équipés et n’ont pas le projet de le faire. C’est ce qui ressort d’une récente enquête OpinionWay pour l’association Qualit’EnR. En solaire thermique, 2% sont déjà équipés d’un Cesi, 10% ont le projet de s’équiper, tandis que 2% affirment disposer déjà d’un SSC, 8% ayant le projet de s’équiper. En chauffage au bois, 3% sont déjà équipés d’une chaudière, 4% ayant le projet de s’équiper, tandis que 10% possèdent déjà un poêle à bois (8% ayant l’intention de s’équiper). En inserts bois, 15% des Français sont déjà équipés et 5% envisagent de s’équiper. En PAC, 5% des personnes qui prévoient de s’équiper, songent à le faire dans moins de six mois, 26% dans six mois à un an, 35% dans un à deux ans, 34% dans plus de deux ans. En chaudières à bois, 14% envisagent de s’équiper dans moins de six mois, 12% dans six mois à un an, 27% dans un à deux ans, 46% dans plus de deux ans. Pour les poêle à bois, les chiffres sont assez voisins : 14% dans moins de six mois, 11% dans six mois à un an, 32% dans un à deux ans, 43% dans plus de deux ans. En ce qui concerne les inserts bois, les pourcentages sont un peu différents : 6% dans moins de six mois, 12% dans six mois à un an, 47% dans un à deux ans, 31% dans plus de deux ans. En SSC, 9% comptent investir dans moins de six mois, 12% dans six mois à un an, 36% dans un à deux ans, 43% dans plus de deux ans. Pourcentages presque identiques en Cesi : 8% dans moins de six mois, 11% dans six mois à un an, 33% dans un à deux ans, 47% dans plus de deux ans. Combien ces Français ayant le projet de s’équiper seraient-ils prêts à débourser ? Selon l’enquête d’OpinionWay, les budgets moyens sont de : 4 084 € pour une PAC, 3 522 € pour un SSC, 1 812 € pour une chaudière à bois, 1 789 € pour un chauffe-eau solaire, 1 613 € pour un poêle à bois et 1 225 € pour un insert bois.

- CHAUDIÈRES - En 2016, le marché français des chaudières classiques à eau chaude, gaz et fioul, a reculé de 26,3% (à 146 000 unités), tandis que celui des appareils à condensation progressait de 14,6%, à 454 000 pièces. Avec +1,3% en chaudières individuelles, mais -11% en chaudières de plus de 70 kW. En générateurs hybrides (chaudière+PAC), le marché s’est élevé à 2 700 unités. En chaudières biomasse, le marché a baissé de 26%, à 8 300 pièces, avec -25% en chaudières à chargement manuel et -24% en chargement automatique.

- EN RADIATEURS de chauffage central à eau chaude, le marché français a reculé de 2,7% l’an passé, mais les fabricants s’attendent à une progression des ventes cette année en construction neuve. Le marché des sèche-serviettes eau chaude et mixtes a progressé de 2,7% en 2016.

- EN SOLAIRE THERMIQUE - la surface totale de capteurs posés en 2016 en France a été de 65 900 m² (-35%), une baisse du même ordre qu’en 2015. Avec 36 700 m² (-38%) en ECS collective. Le marché des CESI a totalisé 7 500 unités (-31%), tandis que celui des SSC reculait de 25%, à 300 pièces. On a posé en moyenne, en 2016, 3,3 m2 de capteurs pour un CESI et 11,3 m² pour un SSC.

- EN ROOFTOPS - Le marché français a diminué de 12% en 2016, mais avec seulement -3% sur les quatre derniers mois.

- CLIMATISATION - En cassettes encastrées en faux plafond, le marché 2016 totalise 28 841 pièces, +7%.

- EN CHILLERS -  Le marché français a baissé de 9% en 2016, à  6 116 unités, avec une poussée des plus petites tailles.



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Exemple d'un numéro de ThermPresse : ThermPresse du 12 Décembre 2016



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