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Interclima+Elec Home & Building, 2013 : Chauffage central ...

Davantage d’exposants au prochain Interclima

A quelques mois du prochain Interclima+Elec Home & Building, en novembre prochain, plus de 370 exposants (dont plus de 80 pour la première fois) sont déjà inscrits (sur les quelque 500 espérés, dont environ 60% en chauffage/ECS). C’est ce qui a été indiqué lors d’une conférence de presse du salon la semaine dernière. Plus précisément, sont déjà inscrits une vingtaine d’exposants dans la section appareils de mesure et de contrôle, une quarantaine en climatisation et qualité de l’air, une vingtaine en biomasse-énergie, une dizaine en PAC et géothermie, une quinzaine en GTB, une dizaine en radiateurs, une petite dizaine en solaire thermique, une soixantaine en chauffage/ECS et une trentaine en ventilation, ainsi que six commercialisateurs d’énergie (essentiellement gaz naturel et propane). Le salon comprendra une cinquantaine de conférences, consacrées notamment à la RT 2012, à la GTB, à la qualité de l’air intérieur, au solaire thermique et aux économies d’énergie dans les réseaux fluidiques.

Les Français sont-ils prêts à investir pour économiser l’énergie ?

Pour “accompagner la transition énergétique”, 15% des dirigeants d’entreprises implantées en France interrogés récemment par Harris Interactive pour la Fondation européenne pour le climat et le CESE, seraient “tout à fait prêts à investir - par exemple, dans une PAC ou une chaudière bois - afin de produire au niveau de l’entreprise tout ou partie de son énergie grâce à des EnR ; 30% y seraient “plutôt prêts”. Par ailleurs, 37% seraient plutôt ou tout à fait prêts à participer directement au financement de projets locaux de production d’EnR, par exemple la réalisation d’une chaufferie bois. D’autre part, 13% seraient tout à fait prêts à installer dans leur entreprise des outils de contrôle de la consommation énergétique (thermostat, programmation du chauffage ou de la climatisation, etc.) ; 30% y seraient plutôt prêts. Par ailleurs, 14% seraient tout à fait prêts à signer un contrat de maintenance des installations énergétiques pour améliorer les performances ; 33% y seraient plutôt prêts. Une autre enquête récente de Harris Interactive, cette fois auprès d’un échantillon de l’ensemble de la population française, révèle que, toujours pour accompagner la transition énergétique, 30% de ces Français interrogés seraient tout à fait prêts à adopter à leur domicile un mode de chauffage plus économie en énergie, tandis que 40% y seraient plutôt prêts. 25% seraient tout à fait prêts à installer chez eux des outils de contrôle énergétique (thermostat, etc.) et 41%, y seraient plutôt prêts. 13% seraient tout à fait prêts à payer plus cher à l’achat - notamment en matière de chauffage - “ce qui est économe en énergie”, tandis que 37% y seraient plutôt prêts. Par ailleurs, 19% seraient tout à fait prêts à investir - notamment dans une PAC - pour produire eux-mêmes tout ou partie de leur énergie, et 35% y seraient plutôt prêts.

Chauffage central : nouvelle année médiocre en 2013, selon Xerfi

En 2013, la production française de radiateurs et chaudières pour le chauffage central - une industrie employant quelque 5 000 personnes pour un chiffre d’affaires d’environ 1,8 milliard d’euros - reculera de 1% (en volume), pour s’établir à l’indice 51,9 (base 100 en 2005), contre 52,7 en 2011, 53,3 en 2010 et 64,4 en 2009, alors que l’indice était encore à 101 en 2006, 92,7 en 2007 et même 104,8 en 2008. C’est ce qui ressort d’une étude que vient de publier Xerfi. Même si le segment de l’entretien garnira en partie les carnets de commandes, l’année 2013 s’annonce globalement difficile, poursuit l’étude. Entre 2008 et 2013, le volume d’activité aura été divisé par deux. Les fabricants font face depuis 2008 à une chute de la demande, ainsi qu’à une augmentation significative de leurs coûts d’approvisionnement. Répercutées en partie seulement dans les prix de vente industriels faute de latitude suffisante (âpre concurrence, pressions exercées par les négociants et les installateurs, etc.), cette hausse des charges a fortement amputé les marges des industriels. Leur taux d’excédent brut d’exploitation a cédé 7,6 points entre 2005 et 2011. Pour endiguer cette détérioration de leurs performances, les leaders de la profession mettent en place de multiples mesures : non-renouvellement des contrats intérimaires, gel des salaires, optimisation des moyens de production. L’étude ajoute que les fabricants, “confrontés à une vive concurrence dans l’habitat individuel en raison de la standardisation des appareils”, se tournent vers le collectif et le tertiaire : “une stratégie qui permet d’accroître les marges en proposant des équipements à plus forte valeur ajoutée, car moins standardisés”, souligne l’étude, qui indique par ailleurs que, en 2012, en radiateurs et chaudières de chauffage central, les prix à la production ont reculé de 3,7% et les exportations de 1,7% (en valeur), tandis que les importations progressaient de 2,4%.


- EN BREF. Le marché mondial des systèmes de génie climatique à haute efficacité énergétique passera de 17,2 milliards de dollars en 2013 à 33,2 milliards en 2020, prévoit une récente étude de Navigant Research. Le marché européen connaîtrait un redémarrage de l’activité vers le milieu ou la fin de 2014.

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