Le choix de la taille doit partir des dimensions réelles de l’unité extérieure, et non de la seule référence commerciale de l’appareil. Il faut mesurer la largeur, la hauteur et la profondeur complètes de l’équipement, en intégrant tous les éléments qui dépassent ou influencent l’encombrement réel.
En largeur, il faut compter tout ce qui dépasse, notamment le boîtier de fluides ou les raccordements latéraux. En hauteur, il faut inclure les éventuels supports métalliques ou plots si l’unité extérieure est posée dessus. En profondeur, il faut distinguer la profondeur de l’unité seule et la profondeur totale jusqu’au mur, car les raccordements, les sorties ou l’espace nécessaire à l’arrière peuvent modifier le choix du cache.
L’objectif est de choisir un cache ajusté, mais pas contraignant. Un habillage choisi trop juste peut compliquer la pose ou réduire les dégagements utiles. Un cache surdimensionné peut, à l’inverse, alourdir visuellement l’installation, prendre trop de place sur un balcon et rendre le projet plus difficile à intégrer. Le bon dimensionnement consiste donc à trouver l’équilibre entre discrétion, respect du flux d’air, accès maintenance et cohérence avec l’environnement.
À retenir : la bonne taille est celle qui couvre l’unité extérieure sans l’enfermer, en intégrant les dimensions réelles, les raccordements, les dégagements nécessaires et les contraintes d’accès.