Biodiversité : les porteurs de certificats et labels livrent leurs enseignements



Par Bernard Reinteau - Journaliste spécialisé


Quand la nature arrive en ville, elle bouscule les habitudes. Il existe déjà des certificats et labels pour apprécier la biodiversité dans les projets de construction neuve et de rénovation. L’étude de leur intégration à la réglementation environnementale est lancée.

Alors que s’est déroulé du 3 au 11 Septembre à Marseille le congrès mondial de la nature, le secteur de la construction et de l’aménagement s’interroge lui aussi sur les actions possibles pour préserver la biodiversité.

Les pouvoirs publics ont déjà introduit ce sujet avec le ZAN, « zéro artificialisation nette », notion juridiquement encore mal cernée, mais clairement précisée dans l’article 48 de la loi Climat et Résilience.


biodiversité

Biodiversité urbaine


De manière globale, après la prise en compte de l’impact carbone qui a émergé il y a trois décennies, l’annonce de l’extinction massive des espèces vivantes au cours du demi-siècle écoulé commence à travailler toutes les activités qui de près ou de loin, caressent la nature à rebrousse-poil.

La biodiversité a le vent en poupe. Ce sujet coche toutes les cases des grands enjeux. Il intéresse les scientifiques qui observent et rapportent ces événements cruciaux pour l’humanité. Il présente un profil social et nourrit des débats depuis près d’une dizaine d’années sur la biodiversité urbaine, la place de l’arbre en ville – un thème qui, déjà, animait les CAUE (conseils d’architecture, d’urbanisme et d’environnement) au milieu des années 80 – et les îlots de fraîcheur produits par le végétal qu’a redécouvert la communauté des ingénieurs thermiciens souvent dans l’impasse avec les équipements techniques chers, gourmands en énergie … Quant au volet politique, il s’est manifesté à travers la vague verte des municipales de 2020. Des villes comme Paris, Tours, Grenoble, Rouen ou Strasbourg se sont emparé du thème de la biodiversité dans l’acte de construire ou d’aménager. Il faut noter que l’aboutissement des travaux européens sur la taxonomie verte, c’est-à-dire la liste des activités économiques en phase avec les sujets du climat et de l’environnement, constituent une nouvelle plateforme de lancement pour le développement de telles démarches.

Chacun le sait : la nature a horreur du vide. Un réflexe bien partagé, car le monde des labels et des certifications aussi. D’ores et déjà, les maîtres d’ouvrage et promoteurs à la recherche d’une garantie de leur démarche en matière de biodiversité peuvent recourir à deux outils : la certification Effinature et le label BiodiverCity.

Ce dernier commence à être connu, puisqu’il fait partie des offres de service de Certivea. Pourtant, une revue de détail est nécessaire. Le cabinet de conseil en immobilier ARP Astrance et sa filiale Gondwana ont organisé en Juin un webinaire sur ce sujet ; les lecteurs le retrouveront à l’adresse  : cliquez ici  


BiodiverCity : trois certificats

Mis sur pied depuis 2013 par le CIBI, le Conseil international biodiversité et immobilier, le label BiodiverCity a, selon son président Luc Monteil, pour axe stratégique de développer la relation homme-nature. Cette structure propose trois référentiels :

- BiodiverCity Construction, l’offre initiale, disponible depuis 2013.

- BiodiverCity Life, un référentiel et un certificat pour les travaux sur les bâtiments existants qui est en cours de mise au point ; la phase pilote a porté sur une quinzaine d’opérations et la finalisation de cette offre est attendue pour la fin de cette année.

- BiodiverCity Ready, un référentiel et un certificat sur les opérations portant sur des espaces urbains, des quartiers et pas uniquement sur les îlots bâtis ; la phase pilote a aussi porté sur une quinzaine d’opérations, et la version définitive est promise pour les mois à venir.
Cette certification présente un profil tout à la fois pédagogique, scientifique et technique. « Le CIBI est entouré de partenaires de l’immobilier pour apporter de l’expertise et de la science sur ce sujet ».

BiodiverCity Construction indique Luc Monteil. Elle repose sur quatre axes contenant 26 préoccupations et 85 objectifs qui conditionnent la réussite du projet en termes de biodiversité :
- un engagement du maître d’ouvrage en termes de management ;
- une démarche technique de la part de la maîtrise d’œuvre ;
- la mise en avant d’un potentiel écologique par divers indicateurs ;
- les avantages et services rendus par la biodiversité aux usagers et riverains.

La procédure de certification comprend deux phases d’inspection par les assesseurs du CIBI : lors de constitution du dossier de consultation des entreprises (DCE) afin d’évaluer la conception, puis à l’occasion du chantier ; à noter qu’un retour sur site est effectué six mois après la livraison du chantier pour une validation définitive du dossier.

Chaque axe est noté de A à D, et le certificat peut afficher trois niveaux de performance :
- Base, avec au minimum un A parmi les 4 axes et aucun D ;
- Performant, avec un minimum de deux A ;
- Excellent, avec un minimum de trois A.


Effinature : quatre référentiels

Effinature est un label mis au point par l’IRICE, l’Institut pour la recherche et l’innovation pour le climat et l’écologie. Cet organisme privé créé en 2009 se concentre sur les sujets de la biodiversité et du carbone. Il dispose de trois pôles d’activités qui permettent de bâtir ses connaissances : un pôle « recherche et développement » composé d’ingénieurs, d’agronomes, d’écologues et de doctorants ; un pôle dit « Académie » qui a pour fonction de dispenser des formations et rassembler des connaissances proposées en mode open source ; et un pôle « certification et standardisation ». Ce dernier gère deux outils : le logiciel Efficarbone d’évaluation de l’empreinte carbone des chantiers de BTP par addition des émissions des engins et matériels ; et le label de biodiversité urbaine Effinature. « Effinature est le mariage méthodologique entre la science, sa rigidité que l’on a parfois du mal à appliquer sur le terrain, et la construction, le bâtiment », explique Arnaud Colombana, ingénieur d’affaires chez IRICE. « Le référentiel est construit par et avec les utilisateurs à travers un comité technique et scientifique, des retours d’expérience de certifiés ou d’écologues partenaires … C’est un outil reconnu fonctionnel et vivant. »

Effinature compte quatre référentiels : pour bâtiments neufs ; pour bâtiments en rénovation ; pour l’aménagement ; pour l’exploitation des bâtiments. Cinq thématiques sont abordées : la préservation du sol vivant ; le développement du patrimoine végétal ; le soutien de la faune locale ; la réduction des impacts du projet ; la valorisation des compétences. Par ailleurs, les certificats délivrés affichent deux niveaux de performance : « Standard », certifiant la conception et la réalisation ; « Haute valeur écologique » certifiant la conception, la réalisation, l’exploitation, ainsi que l’intégration du vivant au bâti…

Au total, le suivi de certification conduit à évaluer 80 indicateurs. Celui prépondérant est le coefficient de biotope par surface, le CBS, un prérequis pour la labellisation Effinature. Cependant, cet outil souffre de son succès et de son manque de cadrage. Des collectivités territoriales, des métropoles imposent leur propre CBS … De fait, il s’agit aujourd’hui d’un indicateur unique, mais non unifié. « Quelle place la biodiversité va-elle pouvoir coloniser sur le projet ? C’est le but du CBS », précise Arnaud Colombana. « Il faut croiser l’approche écologiste, naturaliste et les besoins d’indicateurs de synthèse. Le CBS, même à périmètres différents, est un bon outil », commente pour sa part Luc Monteil.

Effinature comporte aussi un indice de valorisation écologique (IVE) qui étudie les typologies d’habitat, la diversité floristique ; l’indice de valorisation du site (IVS), qui porte sur l’existant, arbres ou arbustes conservés ou valorisés sous forme de paillage … Pour recevoir le certificat, le pourcentage d’espèces locales doit être d’au minimum de 90%. Ce qui fait grand débat en écologie urbaine au regard du changement climatique compte tenu du fait que les espèces actuelles ne sont pas forcément adaptées au climat de demain …

« Le process de certification est assez complet, avec un accompagnement par l’écologue le plus en amont possible du projet et une contractualisation avec l’IRICE lors du dépôt du permis de construire » décrit  Arnaud Colombana. L’IRICE va procéder à une analyse documentaire en phase marché (DCE), avant consultation des entreprises, ce pour éventuellement amender le dossier. Une nouvelle vérification aura lieu avant la signature des marchés afin de lever les écarts. L’attribution du label demande aussi un audit sur site avec une évaluation à la livraison du projet.

Pour viser le niveau HVE – haute valeur écologique –  l’évaluation est renouvelée tous les trois ans et porte sur l’exploitation, la valeur d’usage, la gestion écologique, le suivi du projet, le suivi des déchets …


Biodiversité : faut-il certifier ou labelliser ?



aménagement ville

Biodiversité dans la ville


Ces certificats et labels d’application strictement volontaire ne manquent pas d’introduire les questions implicites : comment choisir entre l’un et l’autre, et est-ce nécessaire d’y recourir ?
Arnaud Colombana se montre très clair : « Non, on est capable de faire des projets vertueux sans forcément les certifier. On s’inscrit aussi dans des projets « non profit », où on va allouer de la ressource humaine, un ingénieur d’études pour intégrer les sujets biodiversité avec Effinature sans certifier ou en donnant le certificat à prix coûtant. On va aussi proposer un accompagnement dans le cadre d’une AMO Effinature dans de petites communes qui n’auraient pas les moyens ou la nécessité politique de labelliser. À la base, l’idée était : créons la ville biodiversifiée de demain ! »

Victor Lavisse, directeur de projet chez Gondwana et membre du pôle biodiversité d’ARP Astrance, occupe une place privilégiée pour comparer l’observation de ces outils : il est assesseur accrédité Biodivercity, et AMO accrédité Effinature. « D’un côté Effinature, une certification performancielle cadrée par de nombreux indicateurs, avec un accompagnement pédagogique ; de l’autre BiodiverCity, plus anglo-saxon, avec la présence de l’assesseur qui a un rôle de conseil … » BiodiverCity serait plus ouvert ; si l’on est plus expert, il serait préférable de choisir Effinature « pour challenger l’équipe projet. Effinature dispose d’un cadre préalable qui suit les démarches réglementaires, pour veiller aux exigences des études d’impact et des arrêtés préfectoraux ; BiodiverCity laissera plus le champ libre à l’assesseur, avec un rôle de conseil. Mais, au final, il n’y aura pas de différences flagrantes entre les projets. Juste des différences dans la conception et l’accompagnement. »

Pour autant, Arnaud Colombana défend sa démarche : «  La certification permet d’obtenir des garanties, de ne pas se faire duper. Un audit par un certificateur indépendant ». Ce dernier est tenu de respecter la norme ISO 17-065 qui impose des compétences, de l’impartialité, l’indépendance, la délivrance du certificat et la gestion interne de l’organisme de certification – process de qualité, de gestion des plaintes, d’amélioration. Évalué par le Cofrac. « La certification offre une garantie au niveau national et international. Le label est plus libre. On peut délivrer son propre label en fonction des exigences que l’on a décidé d’y inclure. On peut demander à ce que le label soit délivré par une tierce partie indépendante : c’est un gage de qualité et de sécurité dans le cadre d’une démarche vertueuse », argumente-t-il.

Pour Luc Monteil, « il est clair que les labels seront une des preuves que les projets et activités intègrent bien les requis de la taxonomie. Effinature ou BiodiverCity, ils vont entrer dans ces approches. » Et de poursuivre : « La taxonomie va flécher l’ensemble des flux d’investissement tout en excluant certains d’entre eux – ceux liés aux énergies fossiles. Elle va pousser les projets immobiliers et d’infrastructure qui cochent les cases en termes d’empreinte carbone et de prise en compte de la biodiversité. Cela va permettre aussi aux entreprises d’entrer dans des démarches vertueuses. Une vraie révolution devrait se réaliser en quelques mois. »

Question subsidiaire : peut-on traiter des surfaces plus vastes que le quartier ? Luc Monteil apporte une réponse claire : « L’approche est adaptée à l’îlot bâti, mais montre ses limites en matière d’aménagement de territoire de grande dimension où l’on doit intégrer les infrastructures vertes, les trames vertes … Ce qui nous a amené, pour le référentiel « aménagement de quartier », à nous orienter vers un autre outil issu de la recherche scientifique, porté par Agro ParisTech et la chaire éco-conception financée par Vinci Construction et Urbalia : Biodi(V)strict, un outil prédictif de potentiel de biodiversité des projets urbains, complémentaire de BiodiverCity. » Il souligne que « ce besoin de construire des indicateurs de qualité et issus du monde scientifique est la base pour faire en sorte que les labels et certifications ne soient pas de simple faire-valoir. »

Autres questions : quels outils de suivi dans le temps ? Comment mesurer et tracer l’amélioration dans une boucle de progrès ? Comment suivre l’amélioration du potentiel écologique sur un site ? Dans ce cas, révèle Luc Monteil, « on utilise sur des outils cartographiques, de SIG, pour intégrer une dimension temporelle. » Cette solution ne constitue pas un prérequis dans le cadre de BiodiverCity, mais s’avère « intéressant à travailler dans le temps. » Arnaud Colombana précise la différence de fonctionnement d’Effinature : « Le référentiel d’exploitation permet une gestion correcte des sites avec un potentiel de biodiversité. On vérifiera que le site est dans un bon état vert, que les critères de l’écosystème soient toujours corrects. »


Biodiversité et construction : labels et certificats sont-ils adaptés aux futures demandes ?

En moins de dix ans, la notion de biodiversité appliquée à la construction s’est durcie. Désormais, elle intègre des notions telles que le zéro artificialisation nette, le changement climatique, la santé.

« Effinature évolue » argumente Arnaud Colombana. « Le certificat traite des sujets de résilience climatique. En 2021, il a été complété du thème de la résilience climatique appliquée aux bâtiments et aux végétaux ; il prend en compte les îlots de chaleur urbains, l’évapotranspiration, coefficient d’albédo, gestion des eaux pluviales et des risques d’inondation … » Pour ce qui concerne les végétaux, IRICE mène une réflexion sur la palette végétale adaptée climatiquement. « La question est : comme avoir du végétal local fonctionnel ? Quel sera le climat de la France dans 10 à 40 ans ? Nous conduisons aussi une réflexion sur la flore importée au regard de la faune … et nous mettons à jour le référentiel. »

Quant au zéro artificialisation nette (ZAN), le sujet pêche à la fois par son ampleur et son manque de définition. « Mais nous avons déjà emboité le pas, explique Arnaud Colombana, parce que nous nous préoccupons du sol depuis assez longtemps dans le référentiel : le pourcentage de pleine terre sur le projet, la limitation de la pollution par des pratiques respectueuses, le maintien de la trame brune pour assurer l’échange inter-espèces … Le lien sol-végétal est fondamental. » Par ailleurs, il reconnaît que ce sujet du « zéro artificialisation nette » constitue un levier pour encourager la rénovation dans le cadre du renouvellement urbain.

« Au cours des dernières années, fait remarquer Luc Monteil, les aménageurs retenaient plutôt l’approche « éviter, réduire, compenser » ; on pouvait facilement urbaniser des zones en périphérie en ayant recours à la compensation. Mais la prise de conscience par le grand public et les politiques amène le législateur à travailler sur le renouvellement urbain et à repousser l’appel à la compensation ; de plus en plus, les projets qui feront appel à la compensation ne seront plus crédibles. Sauf en dernier recours. »

L’approche BiodiverCity est très ouverte, indique Luc Monteil. « Cet outil est efficace pour prendre en compte la biodiversité et trouver les solutions pour retrouver la biodiversité, que ce soit avec l’existant ou des bâtiments de centre-ville. Et il évite la destruction de biodiversité liée à une réurbanisation d’un foncier existant. » Il poursuit : « Comment les labels prennent-ils en compte les grands thèmes du moment comme le ZAN ? Ce n’est pas forcément fléché dans nos référentiels, mais de fait, il y a des dispositions favorables à la résilience d’un îlot bâti, aux risques liés au changement climatique, au traitement des îlots de chaleur, au développement des toitures végétalisées … » Ces contributions à l’amélioration du projet peuvent nourrir le dialogue entre l’architecte et l’écologue.


Associer les démarches « carbone » et biodiversité : c’est pour bientôt …

Faudra-t-il encore travailler en silo, avec d’un côté une approche carbone, de l’autre une approche « biodiversité » ?

La question n’est pas nouvelle puisque qu’une étude sur ce thème a été rendue par le Plan Bâtiment Durable en Décembre 2015.

De même, le CSTB travaille sur la question. En Juillet dernier, l’ingénieure Aline Brachet a soutenu une thèse « Écologie, aménagement et biodiversité en milieu urbain » qui pose une passerelle entre les sujets de la biodiversité et des systèmes urbains.

En autre question : comment serait-il possible de soumettre les données relatives à la biodiversité à une application telle que Elodie, spécifiquement dédiée à la RE2020 ? Tous les acteurs de la construction ont bien compris que la réglementation prochainement applicable va initier le sujet de la biodiversité grise à travers celui des matériaux. Pour les experts interrogés par ARP Astrance lors de cet échange, il semble évident que ce type de démarche hybride, comme celle de l’analyse de cycle de vie il y a 25 ans, débouchera très concrètement d’ici quelques années.



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