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Climatisation : croissance 2015 « décevante » sur le marché mondial



Climatisation : croissance 2015 « décevante » sur le marché mondial

Sur le marché mondial des matériels de conditionnement d'air, la croissance mondiale "a déçu à nouveau" en 2015, sur l’ensemble des gammes de produits, avec une baisse moyenne de 5% en valeur, et la situation ne devrait se redresser, d’ici 2020, qu’« à un rythme plus lent que prévu précédemment », indique une récente étude de BSRIA. L’année dernière, la région Asie-Pacifique, qui avait été le principal moteur de la croissance en 2014, a été un des principaux facteurs de baisse. Toutefois, en « packaged air conditioning », en Europe, le marché a progressé de 2% en 2015, en volume, contre -16% en 2014, avec des croissances notamment en France et Allemagne. Dans la région Asie-Pacifique, qui représente 61% de ce marché du « packaged air conditioning », en volume, le marché a reculé de 5%. Sur le continent américain, le recul a été de 2% en volume en 2015, à 27,4 millions d'unités, mai avec +4% aux Etats-Unis, à 16,1 millions d'unités.
En climatiseurs mobiles, les ventes mondiales ont totalisé 2 millions d'unités (+7%) en 2015, à 524 millions de dollars. En volume, le marché a progressé de 38% en France. BSRIA pense que ce marché mondial des climatiseurs mobiles progressera d’environ 3% en moyenne annuelle sur la période 2014-2020, toujours en volume. En climatiseurs de type «window», le marché s’est accru de 2% en 2015, à 12 millions d'unités, soit un chiffre d’affaires de 2,6 milliards de dollars. BSRIA pense que ce marché restera relativement stable sur la période 2014-2020. Enfin, sur le marché mondial de la climatisation de type «indoor packaged», les ventes ont totalisé un peu plus de 100.000 unités en 2015 (contre 96.000 unités en 2014), à 426 millions de dollars. BSRIA pense que ce segment de marché reculera d’environ 0,4% en moyenne annuelle, en volume, entre 2014 et 2020.


Comment se chauffe-t-on au bois dans le Grand Est ?

Dans le Grand Nord Est de la France (soit une vingtaine de départements), qui est « la zone la plus consommatrice de bois de chauffage en France », la consommation des chaufferies automatiques au bois devrait passer de 3 millions de tonnes en 2014 (contre 1,9 million en 2012) à 5 millions en 2020. C’est ce que prévoit une étude récente d’associations interprofessionnelles de cette partie de l’Hexagone. Par ailleurs, cette étude juge « peu probable » dans les années à venir, dans ces départements, le développement d’unités de cogénération à forte puissance fonctionnant au bois, unités dont le parc installé totalisait à fin 2014 une puissance électrique de 84 400 kWe (contre 14 700 kWe à fin 2012). En chaufferies automatiques au bois, les installations futures en Picardie «viseront davantage à alimenter des zones rurales via des réseaux de chaleur en collectivités», tandis que, en Bourgogne, « le potentiel de développement se situe principalement dans les chaufferies collectives de petites puissances dans les communes rurales, et d’autres plus importantes, avec notamment des extensions de réseaux de chaleur déjà existants dans les zones urbaines », indique l’étude. En Champagne-Ardenne, « le potentiel de développement pour les collectivités se situe dans les villes de taille moyenne et en milieu rural ». En réseaux de chaleur au bois, d’une façon générale, « le potentiel de développement se situe de plus en plus dans les villes de taille moyenne et en milieu rural », souligne l’étude.
Elle ajoute que, dans ce Grand Nord Est, la consommation de bois bûche, dominante, devrait rester « globalement stable » dans les années à venir, tandis que, en bois déchiqueté, combustible le plus utilisé dans les chaufferies automatiques du Grand Nord Est, la consommation pourrait atteindre près de 5 millions de tonnes en 2020 (contre 3 millions en 2014). C’est la plaquette forestière qui est le principal combustible utilisé aujourd’hui en chaufferie collective. Elle se développe fortement, observe l’étude. Ce sont au total plus de 430 chaufferies au bois qui ont été mises en service entre 2012 et 2014 dans le Grand Nord Est, principalement en Picardie, Alsace et Lorraine. L’Alsace est la première région en nombre de chaufferies bois installées, tandis que la Lorraine est la première région en termes de puissance installée et de bois consommé, précise l’étude.
En ce qui concerne le chauffage individuel au bois, l’étude constate que, dans le Grand Nord Est, c’est la Franche-Comté qui est la région où le bois-énergie est le plus fréquemment utilisé (plus de 50% des foyers se chauffent au bois) et où la consommation moyenne par maison utilisatrice est la plus élevée (11,5 stères/an). L’étude ajoute que, lorsque le chauffage au bois est utilisé comme chauffage principal, les chaudières représentent 41% des appareils de chauffage au bois en Bourgogne, et 37% en Franche-Comté et en Alsace.



chauffage-bois


Services d’efficacité énergétique : « un marché en ébullition »

Le marché français des services d’efficacité énergétique « est en ébullition », constate une récente étude des Echos Etudes, qui ajoute que « l’introduction du digital dynamise l’offre » et que le nombre de solutions commercialisées « explose », notamment en thermostats. Ces nouvelles offres sont de nature à faire décoller le marché, estime l’étude. Mais les technologies ne sont pas toujours aussi intelligentes qu’annoncées, et les économies d’énergie sont parfois nettement survendues. Par ailleurs, les « business models » se cherchent encore. L’étude observe également que les compétiteurs sont très nombreux. Pour les fournisseurs d’énergie (Direct Energie, EDF, Engie, ENI…), confrontés à des marges « sous pression » dans leur cœur de métier, « l’efficacité énergétique est devenue leur leitmotiv », indique l’étude, qui ajoute que, de leur côté, installateurs (Bouygues Energies & Services, Vinci Energies…), équipementiers (Schneider Electric, Somfy…), sociétés d’exploitation (Cofely, Dalkia, Idex…), géants de la Big Data (Apple, Google…) et « pure players » avancent également leurs pions. Tous sont à la recherche de la perle rare qui pourra leur donner une longueur d’avance, explique l’étude. Dénicher et prendre des participations dans des start-ups innovantes, c’est désormais pratique courante.


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Exemple d'un numéro de ThermPresse : ThermPresse du 25 Janvier 2016


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