Sans nucléaire, fini la brosse à dent électrique, fini la future 6G ! Et alors ?

Par Bernard SESOLIS, expert Energie Environnement le 25 Février 2022


Fin du faux suspens. Balayée l’«humeur» du mois de Janvier ! Le 10 Février, Emmanuel Macron a dévoilé son nouveau plan énergétique pour 2050 et au-delà. Un calendrier bien évidemment calculé au micron (sans jeu de mots) et propice à la situation : large consensus de la classe politique pour le nucléaire et personne pour critiquer frontalement les énergies renouvelables. Du pain béni pour une politique du « en même temps »  promettant 50 parcs éoliens en pleine mer et 6 + 8 EPR d’ici quelques décennies.


Presque tout le monde est content, de EDF qui avait passé un mauvais mois de Janvier 2022 sur la question des tarifs de vente et de rachat, jusqu’à certains écologistes pro-nucléaires.

Les scénarii présentés par RTE cet automne présentaient un large choix de trajectoires pour 2050, même celles aboutissant à une électricité 100% renouvelable. Mais le choix de l’exécutif était arrêté. C’était déjà celui d’EDF de Septembre 2015, en totale contradiction avec la loi de transition pour la croissance verte, un mois après sa promulgation.

L’argument tient en ces quelques lignes : … nous devons être en mesure (...) de produire jusqu'à 60% d'électricité en plus qu'aujourd'hui (...) et la clé pour produire cette électricité de la manière la plus décarbonée, la plus sûre, la plus souveraine, est justement d'avoir une stratégie plurielle (...) et de développer tout à la fois les énergies renouvelables et le nucléaire.


énergies renouvelables nucléaire



Politique énergétique : pour une fois un décideur décide sur le long terme. Pour le reste, il faut se questionner !

L’augmentation inéluctable de 60% des consommations électriques est posée comme un postulat ne souffrant aucune discussion sur le futur.
On redécouvre des accents des années 1970-80 avec l’idée de la souveraineté énergétique devenue chimérique depuis. A l’heure de la mondialisation, quid de la politique européenne de l’énergie, espace ou celle-ci est achetée et vendue à tout instant avec nos voisins ? Quid de l’uranium, même en partie réutilisable? La seule chose renouvelable en la matière, c’est le questionnement sur les déchets nucléaires.

Il avait été dit en 2019 que le conditionnement de cette décision reposerait sur la fiabilité technique de l’EPR et du nucléaire en général. Rien ne le démontre aujourd’hui (Cf. la saga de Flamanville, des corrosions plus graves que prévues obligeant à stopper 2 réacteurs, …). Quant à l’intérêt économique, seul argument justifiant ce scénario, on se perd en conjecture avec les toutes dernières annonces avancées sur les coûts : 51,7 milliards € pour 6 réacteurs de 2ème génération (EPR2), comme il se doit, moins chère, plus fiable, mais envisageable qu’à partir de 2037 et nécessitant de manière probablement très optimiste, au moins 25 ans de chantier pour les 6 premiers exemplaires (1). Oublions l’estimation de l’automne dernier : 46 milliards. Soit déjà 15% de plus ! (2). Nous sommes en pleine fantaisie, et ce, 15 ans avant la sortie du premier EPR2 et sans prendre en compte les coûts financiers.

C’est donc une position politique et idéologique. Il n’y a rien de péjoratif dans ces qualificatifs. Emmanuel Macron l’assume. Ne gâtons pas le plaisir de nous réjouir : pour une fois, un décideur décide pour le long terme … Pour le reste, il faut se questionner.


Question 1 : pourquoi produire plus d’électricité décarbonée plutôt que consommer moins d’électricité ?

Il est clair que si tous les secteurs consommateurs d’énergie abandonnent le gaz et le pétrole, l’électricité décarbonée sera de très loin la forme énergétique la plus utilisée et, en conséquence, ses consommations augmenteront fatalement. Conclusion d’autant plus évidente avec le développement du numérique.

Il faut cependant accoler des nuances à ces évidences. Quels niveaux d’augmentations de consommations électriques ? Les récentes études basées sur différentes hypothèses de sobriété énergétique (ADEME, RTE, Négawatt, Shift Project, …) semblent au moins s’accorder sur un point : sans efforts sur les modes de vie et la réduction drastique des gâchis, la neutralité carbone n’est envisageable ni en 2050, ni plus tard.

Emmanuel Macron a fini par reprendre cette idée dans son discours du 10 février à Belfort (3).

Son mix énergétique EnR + Nucléaire ne saurait suffire selon lui. Il faut parallèlement réduire les consommations de 40%. Mais, comme de nombreux décideurs politiques et gros industriels, en particulier les GAFA, il pense que cette réduction sera principalement réalisée grâce à l’innovation et non par la « privation » et la décroissance. Présenté ainsi, notre futur sera écologique et en même temps social en nous maintenant dans une ébriété énergétique sans limites. Que diable, nous ne sommes pas des amish ... !

Bref, un bonheur compatible avec les buisines-plan des grandes sociétés mondialisées : chacun dans sa tuture électrique autonome, avec dans sa poche, ou greffé sous la peau, son Android 6G ou 7 G, voire plus … un mode de vie certainement pas garant de notre « souveraineté ». D’ailleurs, ce terme est de plus en plus souvent utilisé dans la petite musique de certains candidats à l’élection présidentielle et montre la superficialité des discours auxquels il nous est proposé d’adhérer.

Pour s’affranchir de Poutine, de la Mer du Nord et de la péninsule arabique, Emmanuel Macron nous rappelle que nous avons aussi les EnR. L’exécutif plaide pour réduire les tracasseries bureaucratiques afin de faciliter le développement de l’éolien, surtout l’offshore, et le solaire. L’affichage des objectifs semble ambitieux (4) : 40 GW en 2040 (la filière espérait 50). Ce rattrapage nécessaire n’est quand même que minimal puisque la France est aujourd’hui le seul pays européen à ne pas avoir atteint le seuil de 23%  de consommations énergétiques couvertes par les EnR.

Il est vrai qu’on ne peut pas être à la fois au four (non carboné) et au moulin.

Le choix est donc arrêté : pour répondre à l’urgence de 2050, le nucléaire est relancé sans plan de financement (5), sans certitude sur la faisabilité technico-économique des EPR2 (6), sans garantie minimale sur un calendrier compatible avec les échéances climatiques, et dans un total déni des risques. Un tel plan nécessitant des décisions très en amont, EDF lancerait déjà le recrutement de 3 000 ingénieurs. Ce serait le début de la mise en place d’une nouvelle compétence voulant s’ériger au sommet mondial de la spécialité.

Une telle décision s’affirme comme inéluctable. Il suffit d’affubler aux énergies renouvelables, les problèmes de coûts, les atteintes à la qualité des paysages, les problèmes de l’intermittence de la production et du coûteux  développement du stockage, voire du problème du recyclage des pales des éoliennes, de leurs blocs en béton ou encore du recyclage des panneaux photovoltaïques.

Pourtant, malgré tous ces défauts largement relayés, les EnR peuvent se déployer massivement dès maintenant avec beaucoup moins d’incertitudes que celles engendrées par la future filière nucléaire.

Les différents scénarii montrent que les poids et les mesures diffèrent selon les subjectivités et les idéologies. Le choix des priorités n’est pas « raisonnable ». Il n’est que politique.


Question 2 : pourquoi faudrait-il éviter de poser la question 1 ?

Poser la première question ainsi, c’est le risque de se voir affublé de qualificatifs très négativement connotés comme passéiste, ringard, nostalgique, amish, poète, voire « zadiste ». Car en effet, la question ainsi posée remet profondément en cause une façon de vivre incluant l’idée de la décroissance. J’ai déjà abordé dans mes humeurs cette question consistant à s’interroger sur ce qui devrait décroître (4) et sur un futur qui voudrait s’imposer à 7,5 milliards d’individus, dont un grand nombre encore n’a pas encore atteint le statut de « consommateurs ». Un nouveau fantasme économique apparaît : les pays en développement verront leurs consommations électriques exploser dans les décennies à venir et la France s’imagine déjà championne de l’exportation de petites centrales nucléaires après 2035.

Après le luxe et les armes, nous allons exceller dans la contribution à la prolifération nucléaire. Vaste programme !

Et puis, oser poser la question 1 reviendrait à nier le soi-disant bien fondé du développement phénoménal et invasif du numérique. Pourtant, la compatibilité entre la transition numérique et la transition écologique n’est plus un sujet tabou.

On peut par exemple citer les investigations du journaliste Guillaume Pitron, auteur de l’ouvrage « L’enfer numérique : voyage au bout d’un like » (éditions LLL). Une étude du lobby bruxellois « Global e-Sustainable Inititiative » concluait que les émissions de gaz à effet de serre évitées grâce aux technologies de l’information et de la communication étaient 10 fois supérieures à celles générées par leur déploiement. Ce résultat largement contesté par des chercheurs indépendants (7) a incité Guillaume Pitron à enquêter sur 10 pays et à aboutir à un résultat édifiant : non seulement la pollution digitale est considérable, mais c’est aussi celle qui croît le plus vite. Les milliards d’interfaces et les milliards de données produites, transportées, stockées, absorbent déjà 10% de la consommation mondiale d’électricité, soit environ 4% d’émission de CO2 (2 fois plus que le secteur de l’aviation civile), et les consommations d’eau et de matières premières nécessaires correspondent à 3 fois l’empreinte environnementale d’un pays comme la France ou le Royaume Uni (8).

Le numérique avec ses milliards de serveurs, antennes, routeurs, bornes wifi n’est pas une entreprise de dématérialisation, bien au contraire ! Il faut d’énormes infrastructures pour stocker 5 milliards de milliards d’octets chaque jour (soit autant de données produites depuis le début de l’informatique jusqu’à 2003).

Tout cela, pour de bonnes causes mais aussi et principalement pour développer de l’information afin de mieux contrôler la société (par exemple, des centaines de millions de caméras à reconnaissance faciale - déjà environ 500 millions rien qu’en Chine), ou de vendre de manière de plus en plus ciblée (par exemple, proposer des trottinettes en libre-service permettant à l’insu de l’utilisateur de collecter des données personnelles et d’enregistrer ses habitudes). Toutes les données représentant une valeur marchande gigantesque sont stockées dans des clouds et dupliquées jusqu’à 7 fois pour se prémunir contre les pertes, les pannes ou les attaques numériques. Les hébergeurs surdimensionnent les infrastructures pour anticiper les pics de trafic : du coup, les serveurs fonctionnent à 60% de leurs capacités.

Amazon web service aurait signé un contrat de fourniture en France de 155 MW, soit les besoins d’une ville de plusieurs millions d’habitants. Le secteur du e-commerce consommerait environ 2% de l’électricité mondiale. Ce chiffre sera multiplié par 4 ou 5 en 2030.


Question 3 : Et tout cela, pour l’intérêt de qui ? De quoi ?

Faut-il s’échiner à produire de plus en plus d’électricité ? Ou de demander aux consommateurs de réduire leurs consommations pour, in fine, pouvoir lâcher le volant de sa voiture ou converser avec sa brosse à dent électrique connectée ?

Bien entendu, la caricature n’est pas l’amie de la persuasion. Mais au nom de qui ou de quoi certains ne se gênent pas pour caricaturer notre futur, nos envies, nos attentes et imposent une économie qui ne fait que de se draper de vert en cultivant une passivité générale face à la barbarie ?

Les questions ne sont pas à mettre sous le tapis. Les réponses dépendent de chacun.


 

  1. « Nucléaire : une facture d’au moins 50 milliards € pour six nouveaux EPR » - Les Echos - Février 2022
  2. « Nouveaux EPR : un coût estimé à 46 milliards € sur 20 ans par EDF » - La Tribune - 9 Novembre 2021
  3. « Monsieur Macron confirme le virage nucléaire français » - Le Monde - 12 Février 2022 - Olivier Faye
  4. « Des objectifs ambitieux sur le solaire et l’éolien offshore » - Le Monde - 12 Février 2022 - Perrine Mouterde
  5. « Croissance/ décroissance ? Ou comment répondre à un faux problème » : site XPAIR - Janvier 2020
  6. « Un défi à haut risque pour la filière » - Le Monde - 12 Février 2022 - Adrien Pecout
  7. Par exemple, selon l’étude « Lean ICT : pour une sobriété numérique » du groupe de réflexions The Shift Project, animé entre autres par Jean-Marc Jancovici, les coûts environnementaux du numérique seraient colossaux
  8. « Quand le numérique détruit la planète » - Le Monde Diplomatique - Octobre 2021 - Guillaume Pitron

  


Commentaires

  • Boris
    0
    02/04/2022

    Quand on cite du Guillaume Pitron, debunké un nombre incalculable de fois, c'est qu'on est pas bien regardant sur ses sources.

    A part ça, traiter la question des choix énergétiques (plan qualitatif) par "consommons moins" (plan quantitatif, soit une autre question), c'est un sophisme grossier. Faites l'effort de lire le rapport RTE, sans faire semblent cette fois. Etudiez les hypothèses de demande dans le contexte d'électrification des usages en substitution des combustibles fossiles et d'éventuelle réindustrialisation du territoire (pour faire diminuer les transports d'importation et donc la charge CO2 des biens d'équipement, puisque l'environnement est un sujet qui vous touche dites-vous), et corrigez votre article.

    Et donc vous avez travaillé au ministère de l'Equipement ? Ca laisse songeur...

    • Bernard
      0
      11/04/2022

      Bonjour Boris,
      D’abord, je vous remercie d’avoir lu mon humeur et d’y avoir répondu. Une réaction, même négative, voire agressive, est infiniment plus intéressante qu’un silence.
      Je veux bien relire le rapport de RTE comme beaucoup l’on fait de manière peut-être plus sérieuse que moi. Néanmoins, ils aboutissent à un constat similaire.
      A mon tour, je vous invite à lire ou relire l’ouvrage de G.Pitron sur l’enfer numérique. Vous conviendrez, j’espère, que la question des ressources et des matières premières est essentielle. Ce journaliste a fait un travail sérieux car très documenté. Ces sources reposent également sur des interviews de spécialistes et non sur des publications scientifiques. Mais pour vulgariser un tel sujet, j’estime que c’est déjà un bon début.
      Si vous avez des lectures plus « sérieuses » à proposer, surtout n’hésitez pas car cela m’intéressera autant que les lecteurs de cette humeur.
      Quant à mon soi-disant « sophisme grossier » consistant à mélanger le quantitatif et le qualitatif, permettez- moi de corriger votre remarque acerbe. Le titre de mon premier paragraphe : « Question 1 : pourquoi produire plus d’électricité décarbonée plutôt que consommer moins d’électricité ? » et son développement consistait à rappeler simplement qu’avant de penser à décarboner toute énergie, la priorité est d’en réduire les consommations inutiles. Si vous n’avez pas compris cette nuance, peut-être n’ai-je pas été assez clair. Il ne vous aura échappé de constater, j’espère encore, le peu d’importance accordé par une majorité de politiques et de décideurs industriels à la sobriété. Si sophisme il y a, regardez donc de ce côté.
      Enfin, pour votre dernière remarque, je vous laisse à vos songes….


  • simon
    0
    14/03/2022

    Ca cogne. Comme d'hab, mais là, encore plus et encore mieux. Merci à l'auteur, bien sûr, et merci à Xpair de diffuser de l'iconoclaste en barre.


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