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PAC : +10% en Europe, +8% en France



PAC : +10% en Europe, +8% en France

En 2015, le marché européen de la PAC a progressé de 10%, à 880 000 unités. C’est ce que vient d’indiquer l’association EHPA, qui précise que les ventes de PAC air/air réversibles ont augmenté de 46 000 pièces (à près de 400 000), et celles de PAC air/eau de 18000 unités (à environ 350 000), tandis que celles de PAC géothermiques stagnaient, à un peu moins de 100 000. Quant aux ventes de chauffe-eau thermodynamiques, elles ont progressé de 4%, à 118 000, alors qu’avaient été enregistrées des croissances à deux chiffres au cours des années antérieures. En Europe, le premier marché national a été, l’an passé, la France, avec quelque 209 000 PAC (soit 16000 de plus qu’en 2014), loin devant le second, l’Italie, à 121 000, et la Suède, à 103 000, même si cette dernière est en tête en nombre de PAC vendues pour 1 000 ménages, à 30 unités, loin devant la France (à 7,5). L’EHPA souligne que la plus grande partie de la croissance du marché européen en 2015 a été concentrée dans trois pays : l’Espagne (+15%), l’Italie (+20%) et la France (+8%). L’association indique également que, en Europe, en 2015, la filière de la PAC a représenté un effectif de 47 103 emplois à temps plein, dont 30% en installation, 36% en fabrication de PAC et 18% en production de composants de PAC.


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Espoir de rénovation de chauffage chez les propriétaires de logement

28% d’un échantillon de propriétaires envisageant des travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale et que vient d’interroger l’Ifop pour Coénove, songent à changer leur système de chauffage au cours des trois prochaines années. 35% de ceux qui envisagent ainsi des travaux, songent à un montant total entre 1 000 et 5 000 € (hors aides publiques), 28% entre 5 000 et 10 000 €, 14% entre 10 000 et 20 000 €. 35% de ceux ayant réalisé ou envisageant de réaliser des travaux de chauffage optent pour une chaudière à condensation (avec 50% des Franciliens), 25% pour une PAC (avec 36% des propriétaires de maison isolée), 20% pour un poêle à bois (avec 30% des CSP-), 16% pour des convecteurs (avec 41% des propriétaires chauffés à l’électricité). 64% de ceux ayant réalisé ou envisageant de réaliser des travaux de rénovation énergétique, privilégient l’amélioration de leur chauffage. 37% de ceux ayant réalisé des travaux au cours des trois dernières années ont changé leur chauffage.
Quant à ceux qui n’ont pas réalisé de travaux et n’envisagent pas de le faire, 50% se disent satisfaits de leur chauffage, et 43%, de leurs dépenses d’énergie ; 35% craignent des travaux trop coûteux, et 9%, compliqués à mettre en œuvre ; 19 % ne sont pas certains que ces travaux permettront des économies d’énergie ; 8% jugent qu’ils n’ont pas suffisamment de connaissances sur les travaux à engager ; et 7% ne savent pas à quel professionnel s’adresser. Si, finalement, malgré tout, ces propriétaires peu décidés se décidaient à engager des travaux, ce serait à 26% pour changer leur chauffage (avec même 37% des propriétaires chauffés à l’électricité).


Négoce : chiffre d’affaires en croissance de 2% en 2016, contre +0,8% en 2015

Le chiffre d’affaires du négoce professionnel chauffage/sanitaire progressera de 2% en 2016 (contre +0,8% en 2015), prévoit une récente étude de Xerfi, qui estime que l’environnement de ce négoce « sera bien orienté dans les semestres à venir », avec notamment un « dynamisme » de la demande de travaux de construction ou rénovation. Cela étant, l’étude met également en évidence le fait que, selon elle, « les artisans se détournent de plus en plus » de ce négoce au profit d’autres circuits de distribution, en particulier les GSB, dont, toujours selon l’étude, l’offre est « exhaustive », et les prix, « attractifs ». Par ailleurs, des « pure players » de l’Internet continuent à monter en puissance. Et leurs sites de vente constituent « une menace croissante » pour un négoce professionnel qui, d’après Xerfi, « a tardé à prendre le virage du numérique, en raison notamment des besoins persistants de conseils techniques en agence ».
La multiplication de ces concurrents de l’Internet pousse de plus en plus le négoce « physique » à se diversifier et à investir dans la communication, l’innovation technologique, le « digital », pour éviter les pertes de parts de marché, constate l’étude, qui ajoute que les stratégies adoptées par ce négoce chauffage/sanitaire « visent à réinventer le métier sans pour autant perdre son avantage concurrentiel de conseiller technique ». La tendance au renforcement de la qualité de service, particulièrement par la formation des personnels, et à la protection du cœur de métier « devrait s’accentuer dans les années à venir », pronostique l’étude.

- EN BREF - Par rapport aux Britanniques et aux Allemands, les installateurs français en génie climatique apparaissent moins utilisateurs du numérique et d’Internet, moins ouverts à l’innovation, moins portés à conseiller à leurs clients des solutions efficaces au plan énergétique, plus attentifs aux prix des produits, plus désireux aussi d’obtenir de fortes marges et, par ailleurs, ils ont plutôt tendance à moins voir de grandes différences qualitatives entre les marques de leurs fournisseurs. C’est ce qui ressort d’une récente enquête de la société néerlandaise USP Marketing Consultancy auprès d’entreprises européennes. Sur l’ensemble de l’Europe, l’enquête révèle que les grandes entreprises et les jeunes installateurs sont davantage ouverts au numérique, tandis que les petites entreprises et les installateurs âgés apparaissent plutôt « conservateurs ». 

- EN BREF - Une étude de l’Observatoire des bâtiments basse consommation sur les projets certifiés Effinergie révèle que, en résidentiel, le chauffage et l’ECS représentent entre 70% (pour le label BBC-Effinergie) et 80% (Effinergie+ et BBC-Effinergie rénovation) des consommations totales, tandis que, dans le neuf, la consommation de chauffage représente 14 à 22 kWhep/m2.an suivant l’énergie de chauffage et le label. En intégrant les consommations liées aux autres usages, estimées à 70 kWhep/m2.an, le chauffage ne représente plus que 17% des consommations totales, précise l’étude.


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Exemple d'un numéro de ThermPresse : ThermPresse du 25 Janvier 2016

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