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Assemblage par sertissage

Avril 2018

APPROCHE TECHNIQUE

Assemblage par sertissage

sertissage_skinpress

Le sertissage est une technique d’assemblage et de raccordement à froid de tubes de chauffage, plomberie, climatisation. Il offre de nombreux avantages par rapport aux techniques traditionnelles de soudure ou de brasage.

Largement répandue en Europe, il se différencie par :
1. Sa rapidité : le sertissage est 40% plus rapide que le brasage* (source : étude du cabinet Holisud pour le centre d’information du cuivre et des alliages)
2. Sa sécurité : détection visuelle des raccords non sertis, pas de risque d'incendie (assemblage à froid, sans flamme)
3. Sa polyvalence : un système qui convient aux applications sanitaires et chauffage
4. Son confort de travail : un poids d’outillage réduit par rapport à un poste à braser (jusqu’à 90% plus léger), pas d’inhalation de fumée

sertissage skinpress

En comparaison avec les travaux de brasage et les risques d’incendie attenants, grâce à la technique de raccordement à froid par le sertissage à froid, les temps de refroidissement deviennent superflus, tout comme la purge des conduites. Fini le risque de projections, disparues les traces noires de dépôt et d’oxydation visibles même pour quelqu’un qui n’est pas du métier.

Le sertissage devient une technique d’assemblage plus technique, plus sûre, sans être liée à une compétence ou qualification exceptionnelle des monteurs.

Les applications possibles sont multiples : construction neuve bien entendu, mais aussi la rénovation, le milieu hospitalier, l’industrie, les locaux occupés en général et les ERP.

Les domaines d’applications sont :
- Eau potable, les installations sanitaires EF/ECS
- Chauffage et les énergies renouvelables
- La climatisation
- etc, …

Avantages du sertissage

6 bonnes raisons d’opter pour le sertissage !

6 bonnes raisons d’opter pour le sertissage

avantages du multicouche face au cuivre

1/ Rapidité d’installation : gain de temps de 40%

Soudure
Brasure

Sertissage

1. Couper 1. Couper
2. Ebavurer 2. Ebavurer
3. Préparer la surface à l’aide d’un tampon abrasif 3. Marquer la profondeur d’insertion
4. Appliquer un antioxydant 4. Sertir

5. Chauffer

Un raccordement
en seulement 4 étapes !

Le sertissage est 40% plus rapide que le brasage*
1 sertissage = 8 secondes

6. Appliquer le métal d’apport

7. Refroidir

8. Nettoyer


Et aussi :
Inutile d’assécher le réseau lors des opérations de maintenance
→ Des interventions plus rapides

Inutile d’attendre le refroidissement du réseau
→ Une mise en eau plus rapide


2/ Economies de chantier par rapport à la brasure

Comparé au brasage, le sertissage permet de faire des économies de l’ordre de 20% en prenant en compte la fourniture, les consommables et le temps de main d’œuvre*
(source : étude du cabinet Holisud pour le centre d’information du cuivre et des alliages)


3/ Confort pour les opérateurs

Préservez la santé de vos opérateurs :

- Suppression du bruit du poste à souder

- Pas d’inhalation de fumée

- Pas d’outillage lourd à transporter

Confort pour les opérateurs


4/ Sécurité de travail

→ Pas de produits inflammables :
- Très grande sécurité sur les chantiers
- Réduction des risques d’accidents corporels

→ Permis de feu inutile

→ Rénovation : intervention possible en milieu occupé

Pas de produits inflammables


5/ Qualité de travail

Soudure / brasure

→ Mise en oeuvre et qualité de l’installation aléatoire en fonction de l’opérateur
- Préparation de surface = impact sur la tenue mécanique des raccords
- Application d’un décapant = corrosion en cas de quantité trop importante
- Chauffage = risque de surchauffe pouvant entraîner une corrosion localisée de type pitting
- Refroidissement = risque de choc thermique pouvant entraîner des fissurations


Sertissage

→ Une qualité maîtrisée par l’utilisation d’un outillage adapté (machine à sertir)
- Suppression du facteur aléatoire lié à l’opérateur = risque minimisé
- Procédé de raccordement à froid = aucun risque de détérioration des propriétés mécaniques du métal
- Palliation plus facile des aléas de compétences disponibles sur les chantiers = la formation au sertissage est plus rapide qu’une formation à la soudure (1/2 journée est nécessaire pour maîtriser les principes de base du sertissage)

Idée reçue : le sertissage réduit le savoir-faire du plombier. FAUX !
1. Le raccordement n’est pas la principale compétence du plombier-installateur.
2. De plus, bien sertir constitue également un savoir-faire !

Les compétences du plombier

  • Relevés et schémas : dimensionne les équipements sanitaire et chauffage, calcule les volumes et les débits, localise les appareils et le parcours des canalisations sur les plans, vérifie la conformité à l’ensemble des normes de sécurité…
  • Pose : trace les différents repères, façonne les tubes, raccorde les tubes et les raccords, connecte les équipements sanitaire et chauffage, calorifuge les tubes…
  • Mise en service : vérifie l’étanchéité et l’isolation, met en marche les appareils, effectue les réglages de débit et de température, assure la maintenance et l’entretien…

En résumé, les avantages du sertissage en pratique …

  • Plus sûr : pas de produit inflammable ni de gaz à transporter sur les différents chantiers. Vous réduisez ainsi les risques d'accidents corporels
  • Plus autonome : simplicité de mise en œuvre avec un outillage compact.
  • Plus rapide : jusqu'à 3 fois plus rapide que la soudure.
  • Et bien plus encore : une formation plus simple, un accès plus aisé à certaines zones difficiles, un travail facilité en milieu occupé…
  • Plus polyvalent : le sertissage fonctionne sur toutes les installations : en rénovation ou dans le neuf, en individuel ou collectif. On peut aussi réparer des fuites sans avoir à purger le réseau.
  • Une garantie de 10 ans sur le système.

Le tube multicouche : une avancée à la portée de tous

tube multicouche

Le tube multicouche est composé d'une âme en aluminium entre deux couches de PER. Résultat, il allie les avantages du plastique et du métal. Léger et flexible, très étanche, il présente la faible dilatation du cuivre tout en étant protégé de l'entartrage et de la corrosion. Façonnable, il maintient sa forme au cintrage et peut être posé en apparent. Autre atout, s'il est encastré, il est réparable par détecteur de métaux.

Les systèmes de tubes et raccords à sertir multicouche allient toutes les qualités des solutions plastique et métallique. C’est une solution moderne avec un tube léger et souple avec une résistance importante à la dilatation (couche intérieure en aluminium).

Applications du tube multicouche

Applications Température d'utilisation Pression d'utilisation
Eau potable +5°C à +95°C 10 bar
Eau de chauffage -10°C à +95°C 10 bar
Air comprimé* -10°C à +70°C 10 bar

*Air comprimé avec moins de 25mg/m³ d’huile

LE + COMAP
L’utilisation du système SkinPressest idéale pour la nouvelle construction :
> Facile à manipuler (cintrage manuel, utilisation d’un dérouleur, légèreté du tube)
> Esthétique en apparent (pas besoin de peindre le tube)
> Moins de risque de vols sur les chantiers (contrairement aux métaux cuivreux).



Avantages du tube multicouche

→ Confort de travail
- Léger et facile à transporter : 3 fois plus léger que le cuivre
- Un conditionnement pratique : une couronne de 100 mètres de tube dans un carton individuel
- Une mise en oeuvre facilitée : cintrage manuel

Confort de travail


→ Gain de temps et d’argent
- Moins de connexions : en moyenne 2 fois moins de raccords qu’avec un réseau métallique
- Moins de risques de vol : en moyenne le tube cuivre est 3 fois plus cher que le multicouche
- Rapidité : une connexion sertie s’effectue en moins de 7 secondes

Gain de temps et d’argent


→ Dilatation thermique
Très faible dilatation linéaire du tube multicouche

Exemple : Pour un réseau de distribution constitué de 24 m de tubes multicouche en diamètre 20 mm qui subit une différence de température de 50°C
La dilatation linéaire du réseau est de 30 mm (pour du PER on aurait : 168 mm)

Dilatation thermique des tubes (mm/m/°K)

Dilatation thermique


Avantages des raccords à sertir (Skinpress)

Avantages des raccords à sertir Skinpress

1. Bague Visu control = outil bien positionné (profil TH) + indicateur de sertissage
2. Joint torique breveté = indique un oubli de sertissage lors de la mise en eau
3. Fenêtre de visualisation = garantie la bonne insertion du tube
4. Corps en laiton CW617N = conforme aux normes UE
5. Douille en acier inox = pour une grande résistance à la corrosion


Raccordement direct d’un radiateur
Connectez votre robinetterie de radiateur directement à votre réseau multicouche sans passer par des raccordements intermédiaires.

Tube multicouche COMAP
+
Raccord SkinPress écrou tournant M22
+
Robinet thermostatique mâle M22
+
Tête thermostatique COMAP

= Une solution globale, rapide et efficace

Raccordement direct d’un radiateur

Avantage du multicouche face au cuivre

Qu’est ce qu’un tube multicouche ?
Le tube multicouche COMAP est un tube en PER avec une âme intérieure en aluminium. Il allie ainsi toutes les qualités des solutions plastiques et métalliques.

avantages du multicouche face au cuivre
 

Cuivre

Multicouche

Explications

Risque de vol

XXXXX

X

En moyenne, le tube multicouche COMAP est 3 fois moins cher que
le tube cuivre. Le risque de vols est donc limité par rapport au cuivre.
Coût global de
l’installation

XXXXX

X

Une installation en multicouche COMAP est en moyenne 50% moins
chère qu’une solution en cuivre brasé et 40% moins chère qu’une
solution en cuivre à sertir
Cintrage

XX

X

Le tube multicouche COMAP est plus facile à cintrer qu’un tube en
cuivre
Mémoire de
forme

X

X

Le tube multicoucheCOMAP possède d’excellentes capacités de
mémoire de forme (similaire au cuivre)
Dilatation
thermique

X

X

La couche interne en aluminium favorise une faible dilatation
thermique du tube multicouche COMAP (similaire à celle du cuivre)
Corrosion

XX

X

Contrairement au cuivre, le tube multicouche est totalement
insensible à la corrosion
Poids

XXXXX

X

Le tube multicouche COMAP est 3 fois plus léger que le cuivre : une
couronne de 200 m de tube multicouche diamètre 16 pèse seulement
25 Kg
Quantité de
raccords

XX

X

En moyenne, il faut 2 fois moins de raccords pour un réseau en tube
multicouche COMAP que pour un réseau cuivre
Résistance aux
UV

X

XX

Le cuivre a une meilleure résistance aux UV que le multicouche.
Néanmoins, dans la plupart des cas, le réseau multicouche est
encastré et par conséquent non soumis aux UV

Le sertissage : un raccordement en seulement 4 étapes : la vidéo


vidéo de montage d’un système multicouche à sertir SkinPress

Cliquez pour visionner la vidéo de montage d’un système multicouche à sertir SkinPress


FAQ

Sertissage tubes, sertissage chauffage, sertissage sanitaire, formation ...

Vous allez adorer raccorder

En quoi le sertissage est-il plus sûr qu’une soudure ?
Parce qu'on ne déforme pas la structure moléculaire de la matière, ce qui garantit une durée de vie rallongée et élimine le point faible résultant de températures élevées d’une éventuelle soudure ou brasage comme on pourrait le faire pour assembler des tubes métalliques.

Quelle formation est nécessaire pour sertir ? ou quelle qualification ?

Montage henco

Dès lors que la technique du chauffage, du sanitaire et de la climatisation sont connues et respectées par l’installateur, le sertissage en lui-même demande le respect de quelques petites règles de mise en œuvre qui peuvent être maîtrisées en deux ou trois heures de temps.

Pourquoi brièvement le sertissage est-il plus rentable ?
La rentabilité du sertissage ne fait aucun doute, dès lors qu’on prend en compte la rapidité d’exécution et les économies réalisées sur des fournitures souvent onéreuses tel que décapant, brasure, gaz et divers consommables.

Le travail est plus propre et plus sûr avec le sertissage, pourquoi ?

sertissage_skinpress

Le travail est plus propre dans la mesure où le sertissage ne salit en rien, ni le tube, ni l’environnement périphérique.

C’est un peu une révolution dans le monde du chauffage et de la plomberie, non ?

Raccord-SkinPress

Notamment en rénovation et en milieu propre comme l’hospitalier. Le sertissage apporte sécurité d’assemblage et rapidité d’exécution avec toute garantie d’hygiène.

L’utilisation du système multicouche COMAP est-il réservé au sanitaire ou au chauffage ?
Dans certaines conditions il est possible de l’utiliser pour de l’air comprimé, de l’eau glacée, etc... Veuillez vous rapprocher de notre service technique pour de plus amples informations.

Peut-on encastrer le multicouche COMAP en dalle sans gaine de protection ?
Oui si la température de l’eau n’excède pas 60°C.

De manière générale, quelles sont les conditions de mise en œuvre du système SkinPress ?
Les conditions d’installation préconisées par COMAP sont décrites dans le guide technique raccordement COMAP

Quelles sont les conditions d’utilisation du système SkinPress ?
De -10°C à +95°C pour un pression nominale de 10 bar.

Avec quel outillage peut-on sertir les raccords SkinPress ?
Avec tous les outils à sertir des marques inscrites dans l’ATEC SkinPress : Novopress, Virax, Klauke, et REMS. Ces machines doivent être équipées d’inserts ou de mâchoires de profil TH. Veuillez-vous rapprocher de notre service technique pour la compatibilité de nos raccords avec les différentes marques.


ASPECTS REGLEMENTAIRES

DTU normes sertissage

3D SKINPRESS

Au montage, la mise en oeuvre des installations d'assemblage par sertissage devra respecter les bulletins et les normes suivants (DTU- Documents Techniques Unifiés et normes françaises):

  • DTU 65.10: ”Canalisations d’eau chaude et froide sous pression”
  • DTU 60.11: ”Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire”
  • DTU 60.1: ”Plomberie sanitaire pour bâtiments à usage d’habitation”
  • NF P 41-201: ”Distribution d’eau – Code des conditions minimales d’exécution”

Certification ATG

Une garantie de conformité
La marque ATG garantit la qualité et la sécurité des Raccords à sertir en cuivre utilisables sur les installations de gaz conformes au cahier des charges CCH AFG 2004-02 de juin 2006. Elle vaut preuve de conformité aux exigences réglementaires applicables aux produits pour les installations de gaz (arrêté du 2 août 1977). Dans le cadre de la marque ATG, les raccords à sertir sont régulièrement essayés dans le laboratoire accrédité du CETIM et les sites de fabrication sont audités annuellement suivant les normes et spécifications des règles de certification.

Des produits aux caractéristiques maîtrisées
Les contrôles et essais rigoureux effectués pour l’admission à la marque mais aussi en permanence durant la fabrication et lors de prélèvements réguliers permettent de garantir la conformité des produits aux spécifications applicables suivant des règles élaborées en concertation avec toutes les parties intéressées (fabricants, acheteurs, pouvoirs publics, laboratoires) afin de satisfaire en permanence aux besoins.

SUDOPRESS GAZ : le premier raccord certifié ATG en France !

Assemblage des tubes chauffage sanitaire

3D SKINPRESS

Voici un rappel concernant la réglementation sur l'assemblage des tubes se chauffage et de sanitaire

Les principales réglementations en vigueur dans le domaine de la distribution d'eau chaude et froide sanitaire sont :

- l'Arrêté modifié du 29 Mai 1997 et modificatifs de la réglementation incendie
- le Cahier des Prescriptions Techniques communes de mise en œuvre 2808 : « systèmes de canalisations à base de tubes en matériaux de synthèse : Tubes semi-rigides en couronnes ».
- le DTU 60.11 : « Règles de calcul des installations de plomberie sanitaire »
- les prescriptions particulières telles que décrites dans l'Avis Technique

La mise en place des normes européennes amène des changements de dénomination des classes d'utilisation des tubes (voir tableau ci-dessous).

Classes précédentes Application Nouvelles classes Application
Classe ECFS

Distribution d'eau chaude et froide sanitaire

Classe 2

Alimentation eau chaude (70°C) et froide sanitaire

Classe 2

Planchers chauffants rafraîchissants

Classe 4

Radiateurs basse température

Classe 0

Alimentation radiateurs

Classe 5

Radiateurs haute température

Distribution d'eau froide ou glacée

Conditionnement d'air

eau glacée

Conditionnement d'air

A noter pour la « classe 2 » : installations parcourues par de l'eau dont la température est au plus de 70°C aux différents points de puisage, mais pouvant subir des pointes accidentelles à 95°C. La pression maximale d'utilisation (PMA) pour cette classe d'application est de 6 bar pour l'eau chaude sanitaire et de 10 bars pour l'eau froide sanitaire.


REGLES ET OUTILS DE CONCEPTION

Réseau sertissage multicouche

Les raccords à sertir multicouche

Raccords SkinPress

Système Visu-Control®
→ Une mise en oeuvre rapide et fiable.
→ Une gamme complète de raccords. Plus de 250 références encastrables en dalles (les raccords encastrés doivent être enveloppés d’un isolant flexible et souple, ex. bande de protection adhésive).

1 Visualisation directe du tube
2 Traçabilité du produit pour 100% de qualité :
taille, certification et numéro de production
sont imprimés sur le raccord.
3 Bague inox
4 Protection du joint torique
5 Facilité de connexion du tube
6 Protection diélectrique
7 Large diamètre intérieur

raccords à sertir multicouche skinpress

Raccords SkinPress PPSU

Avec la gamme SkinPress PPSU en matériau synthétique, COMAP offre une gamme plastique pour toutes vos applications plomberie, chauffage, planchers chauffants…
Le raccord est en polyphenylsulfone (PPSU). Un plastique très technique qui offre une grande résistance aux hautes températures et aux fortes pressions. Par exemple, il peut supporter une charge de 18 kg par mm² jusqu’à plus de 200°C sans se déformer.

Caractéristiques → Bénéfices
Résine technique → Haute qualité et poids léger
Résistance à la corrosion → Maintenance facilitée
Couleur blanche → Discret et esthétique

Avantages
- Technologie Visu-Control® : témoin visuel et tactile, indique le point de sertissage
- Protection du joint torique
- La fenêtre de visualisation permet une plus grande lisibilité de la connexion du tube
- Compatible avec tous les tubes COMAP multicouche (MultiSkin et BetaSkin)
- Léger et résistant
- Traçabilité du produit pour une qualité garantie


Technologie Visu-Control® Technologie Visu-Control®

Avec une bague plastique (polymère en téréphtalate de polyéthylène) attachée à chaque extrémité des raccords, la technologie brevetée du Visu-Control® offre un indicateur de sertissage à la fois visuel et tactile. La bague Visu-Control® assure le bon positionnement de l’outil à sertir. Pendant le sertissage, la pression des mâchoires déforme la bague plastique.

Applications
- Installation d’eau potable
- Installations d’eau chaude et froide sanitaire
- Installations de chauffage
- Installations de rafraîchissement
- Eau glycolée
- Récupération des eaux pluviales
- Installations d’air comprimé sec

Les tubes multicouches SkinPress

Tableau des classes d’application
Les tubes multicouche COMAP sont conformes à la EN ISO 21003-1.-

Tableau des classes d’application

Attention : cette norme internationale ne s’applique pas aux valeurs Td, Tmax et Tmal supérieures aux valeurs mentionnées dans le tableau.

a/ Un pays à le choix entre les classes 1 et 2 conformément à sa réglementation nationale.
b/ Là où, pour une classe, plus d’une température nominale est donnée, les durées doivent être cumulées. «Plus cumulatif» dans le tableau implique un profil de température de la température donnée sur une période déterminée. (Par exemple, le profil de la température nominale pour 50 ans pour la classe 5 est de 20°C pour 14 ans, suivi de 60°C pour 25 ans, de 80°C pour 10 ans, de 90°C pour 1 an et de 100°C pour 100 heures).


MultiSkin

Le tube multicouche MultiSkin de COMAP se compose d’un tube en aluminium soudé bout à bout dans le sens de la longueur, pourvu d’une couche interne et externe en polyéthylène réticulé par faisceaux d’électrons. Les différentes couches sont raccordées entre elles par une couche d’adhérence de qualité supérieure. Le résultat, c’est le tube multicouche COMAP qui réunit tous les avantages des tubes en matière synthétique et en métal.

Les tubes intérieurs et extérieurs sont fabriqués en granulats de polyéthylène de haute densité (PEHD) et sont ensuite réticulés au moyen de faisceaux d’électrons. La réticulation améliore considérablement les qualités naturelles du polyéthylène et augmente la résistance du tube à la pression et aux écarts de température.

Le tube répond aux exigences les plus sévères relatives aux installations d’eau potable et résiste même aux matières agressives.

Le tube en aluminium garantit l’étanchéité à l’oxygène et la stabilité à la déformation du tube. Grâce à la soudure dans le sens de la longueur, l’épaisseur du tube reste partout égale. Par conséquent, la couche réticulée extérieure, appliquée via la couche d’adhérence sur le tube en aluminium, aura aussi partout la même épaisseur. Ceci offre également des avantages pour le sertissage parce que les efforts de sertissage sont parfaitement répartis. En fonction du diamètre du tube, l’épaisseur de la couche d’aluminium est calculée de façon à ce que le tube garde toujours la meilleure résistance à la pression.

tube multicouche MultiSkin de COMAP

COMAP commercialise des tubes MultiSkin dont les parois intérieures et extérieures se composent de PE-Xc, soit de polyéthylène réticulé par faisceaux d’électrons.

PE → Polyéthylène
X → Réticulation
c → Réticulation au moyen de faisceaux d’électrons, c’est-à-dire la façon dont le polyéthylène est réticulé.

Applications
Chauffage et refroidissement, eau potable, eaux pluviales, mazout et autres applications (veuillez consulter COMAP).

Avantages produit
- Résiste à la pression et à la température : supporte une température de service jusqu’à 95°C et la pression maximale autorisée est de 10 bars.
- Dilatation linéaire minimale : grâce à la présence de la couche d’aluminium, le coefficient de dilatation du tube est comparable à celui du cuivre et 8 fois inférieur à celui d’un tube en matière synthétique ordinaire. Le coefficient de dilatation est de 0,025 mm/mK.
- Faibles pertes de charge : les surfaces lisses des couches intérieures et extérieures empêchent les impuretés de s’incruster. Cette surface lisse a pour conséquence de réduire les pertes de charge.
- Mémoire de forme : après avoir été cintré, le tube garde la forme souhaitée. Il n’a pas de mémoire thermique comme les autres tubes en matière synthétique. Ceci simplifie et accélère la mise en oeuvre du tube.
- Résistance à l’usure : les couches extérieures et intérieures se composent de polyéthylène réticulé par faisceaux d’électrons et ne sont donc pas sujettes à l’usure, même par des températures élevées ou en cas de hauts débits.
- Étanche à l’oxygène : la couche d’aluminium intégrée empêche la pénétration de l’oxygène dans le tube.
- Léger et maniable : une installation rapide et simple qui permet une économie.
et du temps. Le tube est flexible et extrêmement léger. Un rouleau de 200 m MultiSkin 16x2 pèse à peine 25 kg.
- Pas de nuisance acoustique : contrairement aux tubes en métal, ce tube ne produit pas de nuisances acoustiques dues à des bruits d’écoulement si le diamètre du tube a été correctement choisi. Les bruits de contact peuvent s’éviter grâce à un montage correct.
- Résistance à la corrosion : le PEX est naturellement insensible à la corrosion.


Règles d’installation sertissage

Espace minimum entre le tube et le mur pour un outil de sertissage

Les tableaux ci-dessous donnent l’espace minimum de travail nécessaire pour que le sertissage du raccord soit effectué correctement avec l’outil approprié. Ces distances se rapportent à des configurations d’installation générale qui sont schématiquement représentées dans les 2 premières figures.

espace minimum de travail nécessaire

Installation contre un mur

Cintrage du tube
Pour les tubes d’un diamètre supérieur à 26 mm, il faut utiliser des raccords coudés.
Les tubes peuvent se plier manuellement ou au moyen d’un ressort de cintrage interne ou externe.
Pour les tubes d’un diamètre inférieur ou égal à 26 mm, il faut respecter les rayons de cintrage ci-dessous :

rayons de cintrage du tube

Compensation de la dilatation
Note : pour calculer la dilatation thermique se référer au chapitre 3.2. Dilatation thermique.

Compensation de la dilatation en forme de Z et L
En cas de dilatation importante, la compensation de la dilatation doit être calculée et appliquée à l’installation. Cela permet d’éviter de trop fortes tensions au sein du réseau qui pourraient déformer et endommager les différentes connexions. La formule avec laquelle la compensation de la dilatation est calculée se présente comme suit :

Compensation de la dilatation

Exemple :
Calcul de la compensation d’un réseau de distribution constitué de 24 m de tubes multicouche en diamètre 20 mm qui subit une différence de température de 50°C.
Nous cherchons à calculer la longueur du bras Bd pour compenser la dilatation ΔL.
ΔL = α x L x Δθ = 0,025 (coefficient MultiSkin) x 24 m x 50°C = 30 mm
La dilatation linéaire du réseau est de 30 mm (selon le chapitre 3.2 dilatation linéaire).

En utilisant le graphique 1 ou le tableau 1, nous obtenons une longueur de compensation d’environ 800 mm (voir les repères rouges).

Par le calcul analytique, nous obtenons : Bd = k1 x √(de xΔL)
Bd=33 x √(20 x30)
Bd = 808 mm


→ Demandez le Guide Technique Sertissage de 164 pages en cliquant sur le bouton d'action bleu "Aide technique" ci-dessous

Mise en service réseau avec sertissage

Essai de pression
Une fois installés, les tubes sont contrôlés pour s’assurer de l’absence de fuite. En ce qui concerne l’eau potable et les installations de chauffage, l’essai de pression peut être réalisé avec de l’eau, de l’air ou des gaz inertes. Le fluide utilisé et les résultats de l’essai de pression doivent être documentés dans un « rapport d’essai de pression ».

Important : un essai de pression du système de canalisations doit être effectué dans tous les cas avant d’être scellé, isolé, peint ou installé. L’essai de pression doit toujours être réalisé dans le respect des réglementations locales. COMAP préconise un essai de pression avec de l’eau, sauf dans les cas où ce type d’essai est impossible (se référer à la norme d’essais de pression en vigueur).

Remarque : compte tenu du risque de corrosion, assurez-vous qu’après un essai à l’eau dans les installations en acier électrozingué il ne reste pas d’eau dans les canalisations, sauf si le système doit être utilisé dans un court délai.

Essai de pression pour les installations d’eau potable et eau sanitaire

Essai de pression à l’eau
Important : l’essai de pression à l’eau sur des tubes d’eau potable qui ont déjà été posés est réalisé en accord avec les fiches techniques de la ZVSHK/BHKS. Le fluide utilisé pour réaliser l’essai de pression à l’eau doit avoir la qualité de l’eau potable (exempte d’huile ou autres impuretés) de manière à éviter la contamination des canalisations. Après avoir été remplie d’eau pure, le tube sera convenablement purgé.
- L’installateur est obligé de contrôler l’étanchéité des tubes de chauffage avant que ceux-ci soient encastrés ou recouverts de ciment, de plâtre ou d’autres matériaux.
- Il faut utiliser des manomètres capables de mesurer une différence de pression de 0,1 bars.
- Le manomètre doit être placé au point le plus bas de l’installation.

Il est nécessaire de réaliser trois essais :
1/ Essai d’étanchéité
Cet essai n’est nécessaire que si des raccords avec joints brevetés COMAP (ou joints dits «à fuite») ont été installés dans le réseau.
Il est alors recommandé de faire un essai avec une pression comprise entre 1 et 5 bar. Grâce au joint breveté de COMAP, ce premier essai en pression indiquera un éventuel oubli de sertissage.

2/ Essai sous pression préparatoire
L’essai de pression s’effectue avec une pression d’environ 1,5 fois supérieure à la pression maximale de service.
- Pendant 30 minutes, le réseau de conduites doit être soumis à une pression de 1,5 fois supérieure à la pression maximale de service. Ensuite, suit un intervalle de 10 minutes avant de soumettre une nouvelle fois le réseau pendant 30 minutes à une pression de 1,5 fois supérieure à la pression maximale de service.
- Ensuite suit encore un essai de 30 minutes, pendant lequel la pression ne doit pas baisser de plus de 0,6 bars (0,1 bars par 5 minutes) et l’installation doit rester étanche.

3/ Essai sous pression principale
- L’essai principal doit avoir lieu immédiatement après l’essai préparatoire.
- Ce test doit durer 2 heures.
- La pression mesurée au cours de l’essai préparatoire ne peut pas baisser de plus de 0,2 bars après 2 heures.
- L’installation doit rester complètement étanche.

Essai de pression à l’air
Important : l’essai de pression à l’air ou aux gaz inertes peut être réalisé conformément aux fiches techniques de la ZVSHK/BHKS intitulées « Essai de pression à l’air ou aux gaz inertes ».

Pour des raisons de sécurité, la pression d’essai maximum est fixée à 3 bars, limite qui s’applique également aux tubes de gaz.

Mise en oeuvre
Essai de pression pour les installations de chauffage et les systèmes de refroidissement*
Important : généralement, l’essai de pression est effectué avec de l’eau, conformément à la norme DIN-EN DIN-VOB 18380.


- L’installateur est obligé de contrôler l’étanchéité des tubes de chauffage avant que ceux-ci ne soient encastrés ou recouverts de ciment, de plâtre ou d’autres matériaux.
- Il faut utiliser des manomètres capables de mesurer une différence de pression de 0,1 bars.
- Le manomètre doit être placé au point le plus bas de l’installation.
- L’installation de chauffage est soumise à une pression d’eau et purgée (et si nécessaire, protégée contre le gel).
- Le tube de chauffage doit subir un essai de pression 1,3 fois plus élevée que la pression totale de l’installation (pression statique), avec au moins 1 bar de surpression sur chaque point de l’installation.
- Immédiatement après l’essai de pression à l’eau froide, l’eau doit être chauffée à la température d’eau chaude la plus élevée ayant servi de base de calcul pour déterminer si le système reste étanche à haute température.
- L’essai de pression doit durer 24 heures.
- La pression ne peut pas baisser de plus de 0,2 bars.
- L’installation doit rester étanche.
- Dès que le chauffage a refroidi, il faut contrôler que les tubes et les raccords sont restés secs.
- L’essai de pression doit être suffisamment documenté.

Essai de pression pour les installations de gaz
Les essais des installations gaz doivent être réalisés selon la norme EN 1775 et dans le respect des règles techniques locales.

Essai de pression pour les installations de chauffage au sol
Important : l’essai de pression est effectué avec de l’eau, conformément à la norme DIN 4725.

- Avant que le circuit chauffant ne soit recouvert d’un revêtement, il faut tester son étanchéité (test de pression d’eau).
- Il faut utiliser des manomètres capables de mesurer une différence de pression de 0,1 bars.
- Les conduites doivent d’abord toutes être soumises à la pression d’eau et être purgées.
- La pression d’eau doit être mesurée juste avant et juste après la pose du revêtement.
- La pression d’essai doit être 1,3 fois plus élevée que la pression de service.
- COMAP recommande de tester les conduites avec une pression de 6 bars et ceci pendant 24 heures.
- Il faut veiller à ce que les robinets de retenue pour le collecteur du chauffage au sol soient bien fermés de façon à ce que la pression d’essai soit bien séparée du reste de l’installation.
- La pression d’essai ne peut pas baisser de plus de 0,2 bars et l’installation doit rester étanche.
- À la pose du revêtement du sol, la pression de service doit être abaissée jusqu’à la pression de service maximale admissible.
- En cas de gel, il faut prendre des mesures : on peut utiliser des produits antigel ou réchauffer le bâtiment.
- Lorsque le bâtiment n’est plus exposé au gel, les produits antigel doivent être tout à fait enlevés des conduites.
L’installation doit être rincée au moins trois fois à l’eau pure, pour éviter une corrosion due aux produits antigel, des éléments en métal du système de chauffage au sol.
*Protocoles d’essai pression disponibles pages 168, 169, 170.

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Vidéo formation sertissage


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Référence chantier : construction de 16 000m² de bureaux dernière génération

View One - Villeurbanne
Construction de 16 000m² de bureaux dernière génération

Le projet immobilier View One fait partie d’une des grandes opérations d’aménagement de la ZAC Villeurbanne la Soie, située au coeur du Grand Lyon. Il s’agit d’un immeuble en R+8 comprenant 180 places de parking, 1250m² de commerces et plus de 14 500m² de bureaux nouvelle génération. Des terrasses et des jardins plantés seront également aménagés pour le confort des usagers.

projet immobilier View >

<p class=La solution COMAP
COMAP est l’un des rares industriels à fournir l’ensemble des composants nécessaires à la réalisation d’une installation complète, du générateur aux émetteurs, en chauffage et sanitaire. Un atout déterminant puisque l’ensemble des réseaux (sanitaire et climatisation) sont en produits COMAP ainsi que le plancher chauffant du hall d’accueil. Pour plus de simplicité de mise en oeuvre, c’est la gamme SkinPress (système de raccordement à sertir pour tubes multicouche) qui a été choisie ; elle convient à la totalité des installations sanitaires et de chauffage.
Le large réseau de distribution de COMAP a également été un réel atout ; l’ensemble des produits devant être disponible et livré au bon moment, pour le bon déroulement du chantier.
Enfin, l’accompagnement COMAP et la formation des poseurs pendant toute la durée du chantier a été un service très apprécié des équipes.

système SkinPress

Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire : FDES canalisations multicouches

Téléchargez la Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire en cliquant sur le visuel ci-dessous.

Fiche de Déclaration Environnementale et Sanitaire

SOLUTIONS PRODUITS

Sertissage multicouche SkinPress

Le système multicouche qui allie technicité et confort de travail

PRATIQUE
- Cintrage manuel et mémoire de forme
- Légèreté
- Faible dilatation

SUR
- Indicateur visuel de sertissage Visu-Control®
- Joint breveté pour prévenir l’oubli de sertissage

La GAMME
- Du 16 au 63 mm
- Raccords en laiton ou en PPSU
- Tubes Multiskin (gamme technique - alu 0,4 mm)
ou Betaskin (gamme économique - alu 0,2 mm)



Sertissage PER de haute qualité PEXPress

Le système PER à sertir de haute qualité

EFFICACE
- Installation rapide avec le sertissage
- Système résistant à la pression et aux hautes températures (6 bar - 80°C)

SUR
- Sécurité d’installation sans flamme ni fumée
- Aucun risque de mauvais sertissage : la bague assure le bon positionnement de l’outil à sertir

La GAMME
- Raccord en laiton de haute qualité du 12 au 25 mm
- Tube PER fabriqué en France disponible nu, avec BAO, pré-gainé et pré-gainé/isolé.



Bibliothèque d'objets BIM

Afin de répondre au mieux aux évolutions numériques du marché et aux attentes des prescripteurs et installateurs, tous les objets BIM sont disponibles en téléchargement pour la gamme de raccordement multicouche :
- Peuvent être intégrés dans des maquettes numériques.
- Utilisation sous le logiciel Revit®.
- Permettent de modéliser les réseaux de chauffage et sanitaires lors de la phase de conception d'un bâtiment.

Bibliothèque d'objets BIM
COMAP

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