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Ventilation désenfumage Bâtiment Basse Consommation

Juin 2018

APPROCHE TECHNIQUE

Ventilation et désenfumage bureaux et tertiaire

Standing, utilisation spécifique d'un local, saisonnalité, hygiène ou réglementaire, plusieurs facteurs externes à un bâtiment rendent souhaitable, voire indispensable, une bonne ventilation voire un rafraîchissement dans les bâtiments tertiaires. Celles-ci peuvent même s'avérer obligatoires lorsque les fenêtres restent fermées à cause de la pollution ou des bruits extérieurs conséquents.

Les besoins et les exigences ont beaucoup évolués, pour des impératifs réglementaires, pour des impératifs économiques en fonction de la destination des bâtiments. Aujourd'hui, les exigences de confort et d'hygiène ne doivent plus être ignorées et ce dans un cadre économique qui ne s'est pas élargi.

L’efficacité énergétique des solutions mises en œuvre pour la ventilation voire le désenfumage qui peut être assuré par les mêmes équipement est une donnée essentielle qui caractérise un projet de bureaux ou de tertiaire en général. Désormais, 3 paramètres doivent être obligatoirement pris en compte de la conception jusqu’à la réalisation voire durant toute la durée de vie de l’installation :
1. Hygiène et la maîtrise sanitaire de l’installation de ventilation,
2. La conformité à la réglementation et la sécurité des installations de ventilation désenfumage
3. la performance énergétique globale : efficacité énergétique des équipement et système de gestion de l’énergie.

Par secteur d’activité, bureaux, commerces, écoles, …, vous trouverez Chap IV les différentes règles de conception de ventilation et de désenfumage dans un cadre de « basse consommation » et de préservation de l’énergie.

Performance énergétique et haute qualité environnementale

Performance énergétique des bâtiments tertiaires
La mesure de la performance énergétique des bâtiments revêt aujourd’hui une importance capitale pour les nouvelles constructions.
Avec la mise en application de la RT 2005, les nouveaux labels “Haute Performance Energétique” comportent cinq niveaux de classification.
LABEL HPE 2005 : Cep ≤ 0.90 x Cep ref.
LABEL HPE EnR 2005 : Cep ≤ 0.90 x Cep ref.

Et plus de 50% de la consommation de chauffage assurée par un générateur utilisant la biomasse ou l’alimentation par un réseau de chaleur utilisant plus de 60% d’énergies renouvelables.
LABEL THPE : Cep ≤ 0.80 x Cep ref.
LABEL THPE EnR 2005 : Cep ≤ 0.70 x Cep ref.

Et le recours aux énergies renouvelables pour la production d’ECS , le chauffage et l’électricité selon 6 combinaisons définies par l’arrêté et utilisant biomasse, solaire thermique ou photovoltaïque et pompe à chaleur.
Le label BBC 2005 : Cep ≤ 0.50 x Cep ref.

bâtiment RT 2012

A quoi s’attendre avec la réglementation thermique RT2012 ?
Cette réglementation « imminente » fixe le seuil énergétique de la construction au niveau du bâtiment basse consommation c'est-à-dire du BBC. Pour fixer les idées, le seuil BBC représente le niveau « A » sur l’étiquette énergétique désormais bien connue (DPE, …). Soit une limitation des consommations de chauffage, de rafraichissement, de ventilation, d’éclairage, d’auxiliaires (ventilateurs, pompes, …) inférieure :

  • à 50 kWh/m² et par dans le neuf
  • et de 80 kWh/m² et par an en rénovation
(chiffres modulables en fonction du lieu et de l’évolution probable de la réglementation)

Billet d’humeur de l’expert : les projets actuellement en étude verront le jour pour la plupart après 2012. Pour ne pas être en retard sur le concept et la performance de nos prochaines constructions, promoteurs, maîtres d’œuvre et installateurs doivent d’ores et déjà penser « basse consommation » et efficacité énergétique. Soyons préventifs ! N’attendons pas un règlement pour bien concevoir et réaliser, tout en consommant moins !

Haute qualité environnementale des bâtiments tertiaires
Démarrée dans les années 90, la construction de bâtiments dits à “Haute Qualité Environnementale” (HQE ®) est en plein essor compte tenu des enjeux pour la préservation de l’environnement.
La démarche initiée par l’Ademe en 2002 sous la forme de certification “Démarche HQE et Bâtiments Tertiaires” connait une avancée significative.
En effet, depuis janvier 2005, une opération certifiée peut disposer du droit d’usage de la marque “NF Bâtiments Tertiaires - Démarche HQE ”.

Classement des cibles sur les bâtiments NF, bâtiments tertiaires - Démarche HQE
Parmi la centaine d’opérations disposant de la marque “NF Bâtiments Tertiaires – Démarche HQE ”, les cibles ayant atteint le niveau “performant” ou “très performant” peuvent être classées suivant le nombre de fois que ces niveaux ont été souhaités :

palmares

Les 14 cibles de la démarche HQE
ECO -CONSTRUCTION
cible 1 > Relation du bâtiment avec son environnement immédiat
cible 2 > Choix intégré des produits, systèmes et procédés de construction
cible 3 > Chantier à faible impact environnemental

ECO -GESTION
cible 4 > Gestion de l’énergie
cible 5 > Gestion de l’eau
cible 6 > Gestion des déchets d’activités
cible 7 > Maintenance-Pérennité des performances environnementales

CONFORT
cible 8 > Confort hygrothermique
cible 9 > Confort acoustique
cible 10 > Confort visuel
cible 11 > Confort Olfactif

SANTE
cible 12 > Qualité sanitaire des espaces
cible 13 > Qualité sanitaire de l’air
cible 14 > Qualité Sanitaire de l’eau

Traitement d'air pour confort et sécurité

Nous allons voir ce qu'est la diffusion, la protection incendie ainsi que la ventilation.

Qu'est-ce que la diffusion d'air ?

C'est l'art d'introduire de l'air de façon confortable et efficace dans la zone d'occupation. C'est l'élément terminal et essentiel d'une installation aéraulique dans les bâtiments tertiaires. C'est l'élément qui permet d'obtenir et de garantir le confort à l'occupant . Une diffusion d'air mal calculée ne pourra pas garantir les critères de confort dans la zone d'occupation.

Les critères de confort à obtenir dans la zone d'occupation sont :

  • Absence de stratification
  • Absence de courant d'air
  • Un bon niveau sonore
  • Une bonne qualité d'air

La stratification :
Lorsque l'air n'est plus en mouvement et qu'il n'est pas suffisamment brassé, des couches d'air à différentes températures se forment sur toute la hauteur d'un local (de plus en plus chaud en fonction de la hauteur). Il apparaît donc une forte sensation d'inconfort (Difficulté de respiration) et c'est un risque important sur l'hygiène car l'air neuf n'est plus mélangé.

Le courant d'air :
C'est l'inconfort le plus connu. La vitesse résiduelle dans la zone d'occupation est trop élevée. L'échange thermique avec l'occupant augmente et celui-ci ressent vite une sensation de froid. Il peut être provoqué par des phénomènes de "douches froides" et par des phénomènes dues à la rencontre de la veine d'air soufflée mal maîtrisée avec la convection naturelle des parois.

Le niveau sonore :
C'est le niveau de bruit des équipements entendu par l'auditeur. Celui-ci est défini par des recommandations et des réglementations en fonction des locaux. La diffusion choisie ne devra pas régénérer plus de bruit que les équipements et être inférieure aux exigences.

La qualité d'air :
La diffusion d'air contribue à une meilleure qualité d'air dans les locaux par son efficacité de brassage. Plus le taux de brassage de l'air dans un local est important, plus la qualité d'air est bonne. En effet, l'élévation du taux de brassage diminue le taux de concentration des polluants.

Il existe cinq grands types de diffusion :

  • La diffusion par mélange
  • La diffusion par flux tourbillonnaire
  • La diffusion par gaine textile
  • La diffusion par déplacement d'air
  • La diffusion par flux laminaire

C'est la diffusion par mélange qui est la plus utilisée dans les locaux tertiaire. Elle consiste à amener de l'air dans le local, puis grâce à un bon taux d'induction ( capacité de l'air primaire soufflé à entraîner l'air secondaire du local) à le mélanger le plus vite possible à l'air ambiant pour être homogène en température et en polluants.

La diffusion par flux tourbillonnaire est une extension de la diffusion par mélange, elle nous vient des pays germain et elle consiste par effet tourbillonnaire à augmenter le taux d'induction. Ce type de diffusion est souvent utilisée pour les locaux de grandes hauteurs et pour les locaux avec des contraintes architecturales et d'équipements importants.

La diffusion par gaine textile ne sera pas développée ici, car elle concerne plutôt les locaux industriels.

Le diffusion par déplacement d'air (ou basse vitesse) fonctionne sur le principe de " l'effet de cheminée) . Un air froid ou isotherme est soufflé en partie basse du local à basse vitesse (v<0,25 m/s) et dès que celui-ci rencontre une source chaude (Machine ou occupants) par effet de convection naturelle, il s'élève pour être ensuite aspiré par l'extraction. Longtemps cantonné à l'industrie pour des difficultés d'intégration architecturale, il est aujourd'hui de plus en plus utilisé pour les grands volumes tertiaires et de loisirs grâce au système de buses qui permettent une directivité de la veine d'air et donc le libre choix de leurs emplacements architecturales.

Qu'est-ce que la protection incendie ?

C'est la nécessité dans les bâtiments recevant du public de protéger les biens et les personnes. Les installations aérauliques sont des installations centralisées qui parcourent le bâtiment de long en large et de haut en bas. Elles traversent des locaux de destinations, de formes et d'occupation très différentes. Lors d'un incendie, elles devront donc participer à la protection et à l'évacuation des occupants (ou à la protection des biens comme par exemple une bibliothèque).

On distinguera donc deux grandes fonctions :

  • La fonction compartimentage (coupe-feu)
  • La fonction désenfumage

1/ La fonction compartimentage : les gaines aérauliques traversant le bâtiment ne devront absolument pas, en cas d'incendie dans l'un des locaux traversés, propager le feu dans les autres locaux. D'une manière générale, à chaque murs ou planchers traversés exigeant un degré coupe-feu, on devra installer un clapet coupe feu restituant le degré coupe feu de la paroi traversée. Ainsi, lors d'un incendie, la gaine traversant le local en feu ne pourra pas transmettre le risque aux locaux adjacents car le clapet coupe-feu se sera fermé. On parle ici de clapet coupe feu NO (Normalement ouvert en position d'attente). Ces clapets coupe feu seront souvent en liaison avec un CMSI (Centrale de mise en sécurité incendie) qui pilotera ces clapets et qui vérifiera sa position (ouvert ou fermé). On utilisera donc des bobines électromagnétiques à émission (pilotée par le CMSI), des fusibles 70°C (pour se déclencher en cas d'incendie quoi qu'il arrive) et des fin et débuts de courses pour indiquer au CMSI la position réel du CCF. Enfin, sur les grosses installations, on demandera des moteurs de réarmements électriques pour simplifier tous les essais obligatoires au moins une fois par an.

2/ La fonction désenfumage : afin de protéger l'évacuation des occupants lors d'un incendie, il est impératif de désenfumer les circulations et les surfaces de vente. En effet, lors d'un incendie, ce sont d'abord les intoxications aux fumées à 400°C et le manque de visibilité des issues de secours qui provoquent les décès avant le feu lui-même.

Les circulations :

  • Pour éviter la stratification des fumées dans les circulations, on prévoira des points d'extraction en position haute (Ventilation haute, VH) et des amenées d'air en position basse ( Ventilation basse, VB) Ce type de désenfumage permet d'extraire les fumées toxiques tout en amenant l'oxygène nécessaire à une bonne évacuation.
  • Les VH pourront être mécanique ou naturelle et les VB seront généralement naturelle. Le nombre et les dimensions des VH et de VB seront en fonction des longueurs et de la forme géométrique des circulations.

Les surfaces de ventes : Dans ce cas, il faut désenfumer toute la surface de vente en respectant :

  • Pour les VH : des débits et des emplacements réglementaires de façon mécanique ou naturelle.
  • Pour les VB : des surfaces libres en quantités réglementaire

La ventilation des locaux, pourquoi ?

Pour ventiler des bâtiments tertiaire, il est nécessaire de contrôler l'air. A ce titre il faut donc distinguer la ventilation mécanique de la ventilation naturelle. En aéraulique, la ventilation mécanique (avec un ventilateur) permet de gérer les échanges d'air dans le bâtiment. La ventilation se caractérise par une arrivée d'air neuf ou air extérieur et par une extraction de l'air pollué. Cet air introduit est donc chauffé et/ou refroidi, filtré, traité acoustiquement , mis en mouvement, distribué et diffusé jusqu'au local. L'air extrait, quant à lui, refoule la chaleur, l'air vicié (CO²), les odeurs, les fumées et les poussières. Un ventilateur génère un débit et une pression.

Il existe deux types de ventilateurs :

1/ Les centrifuges :

  • Ils sont à simple ou double ouïe et sont à action ou à réaction.
  • Ils sont composés d'une volute (c'est l'enveloppe du ventilateur), d'une turbine (c'est une roue avec des aubes et des ailettes), d'un axe de rotation (arbre) sur lequel est monté la turbine et d'un moteur électrique.

Action :

  • Aubes inclinées dans le sens de la rotation
  • La pression disponible à la sortie du ventilateur est peu affectée par les variations du débit
  • Le ventilateur à action assure une pression toujours satisfaisante dans la gaine
  • Il accepte des gros débits mais avec une vitesse de rotation modérée. Par contre, il faut bien connaître les pertes de charge du réseau au risque de provoquer une surchauffe du moteur (augmentation de l'intensité avec le débit)
  • Ils sont particulièrement adaptés aux locaux tertiaires comme les bureaux

Réaction :

  • Aubes inclinées dans le sens contraire de la rotation.
  • La variation de débit est faible quand les pertes de charges du réseau varient (ex : filtres encrassés)
  • Les ventilateurs à réaction ont un encrassement réduit de la turbine et ils acceptent des gros débits. Par contre, la vitesse de rotation est plus élevée donc le niveau sonore est plus élevé.
  • Ce type de ventilateurs est relativement volumineux.
  • Ils conviennent plus particulièrement au désenfumage et à l'extraction des cuisines professionnelles.

2/ Les axiaux :
L'air rentre et sort sur le même axe . Il est constitué d'une hélice montée directement sur le moteur et l'ensemble est inséré dans une virole circulaire.

3/ Les appareillages électriques :

  • Pôles d'un moteur : les pôles définissent la vitesse de rotation du moteur. Plus le nombre de pôles est important, moins vite tourne le moteur.
  • Boîtier disjoncteur : Sécurité électrique qui coupe le circuit en cas de défaut.
  • Bobinage dahlander : le moteur a un seul bobinage et une seule tension
  • Bobinage indépendant : le moteur a deux bobinages et peut être bi-tension
  • Indice de protection : IP 1er chiffre : protection contre les corps solides (poussières) de 0 à 5 5 = moteur totalement protégé contre les poussières 2ème chiffre : protection contre l'humidité de 0 à 8 8 = moteur immersif
  • Isolation électrique classe F : caractéristique des moteurs ; L'échauffement du moteur peut atteindre 105 °C dans certaines conditions.
  • Ipsotherme : protection thermique pour le moteur. PTO (Protection thermique ouverte), PTF (Protection thermique Fermée)

Détection et extinction des feux de cuisines. Système Pyrosafe : la VIDEO !

Hottes et plafonds filtrants en cuisine ERP nécessitent des systèmes de détection et d’extinction au niveau des feux d’huile. Cette disposition obligatoire dans les ERP depuis le 1er mars 2006 permet de sécuriser immédiatement les feux de cuisine professionnelle. Le système « Pyrosafe » est autonome. Il provoque par fusible une détente et une projection d’une fine pellicule de mousse. Les asservissements gaz et électriques sont également intégrés de sorte d’apporter une sécurité globale à la cuisine.

Les feux de cuisine dans les ERP à l’aplomb des fourneaux sont imputables à des surchauffes d’huile qui s’enflamme lors des cuissons. Ce système de détection et d’extinction apporte une solution simple. Le concept autonome d’action est intéressant. L’obligation réglementaire dans les ERP est également à rappeler.

Détection et extinction des feux de cuisines. Système Pyrosafe
Vidéo

F.A.Q.

Désenfumage, ventilation bureaux, hôtels, commerces, ...

Comment fonctionnent les nouveaux diffuseurs à induction et quels sont les avantages ?
L'air secondaire (air ambiant) est aspiré de façon naturelle (induction) dans le diffuseur pour se mélanger avec l'air primaire (air préparé) . L'air mélangé est ensuite diffusé dans la zone d'occupation. Pour un volume d'air primaire, un volume d'air secondaire est induit, on parle alors de 100% d'induction interne. Un diffuseur à induction interne type NEO 100 permet d'avoir des températures sur l'air primaire très faibles tout en garantissant un confort optimal dans la zone d'occupation puisque l'air mélangé est proche de la température ambiante. Le NEO 100 est le diffuseur idéal pour les applications avec des systèmes détente directe.

Est-ce à dire que la forte induction de certains diffuseurs permet des gains sur l'installation, l'exploitation et la maintenance ?
Oui, sur le poste installation, le fait de pouvoir utiliser des températures primaires très faibles, peut contribuer à diminuer les débits d'air, donc les gaines et les CTA par exemple. Sur le poste exploitation, le NEO 100 à 100% d'induction interne prouvée permet de réaliser des mises en régime des bâtiments beaucoup plus rapidement car il multiplie par deux le taux de brassage des locaux et donc une mise en température plus rapide.

Quelle est l'obligation de disposer de contacts fins de courses ouvert/fermé sur des clapets coupe-feu ?
Il est obligatoire d'installer des contacts Fin de course sur des clapets coupe feu télécommandés

Dans les écoles et lycées, la VMC est problématique eu égard aux débits nécessaires. Quelles solutions techniques proposer ? Les caissons double-flux avec récupération sont-ils une des solutions ?
Au titre de la RT2000, il apparaît que les locaux d'enseignements sont finalement beaucoup plus complexe à traiter. Les débits hygiéniques à mettre en œuvre sont importants et sont un peu en contradiction avec la volonté de faire des économies d'énergie sur le bâtiment. D'autant plus, que ce type de bâtiment exige une plus forte attention sur la qualité d'air et donc sur les débits d'air neuf. Les solutions sont donc les ventilations double-flux et bien évidemment les solutions double-flux avec récupérateur d'énergie. Des solutions répondent aujourd'hui à ces nouvelles exigences :

  • soit des solutions " plug and play " et auto-régulé sur le soufflage/reprise et sur les consignes de température comme le temperys ou comme l'Oxygène sur la qualité d'air intérieure.
  • soit des récupérateurs intégrant les fonctions décrites ci-dessus, en plus des performances sur les consommations des auxiliaires et sur la récupération.

Quelles performances sont à attendre du système EQUINOXE ( VMC double flux incluant rafraîchissement d'air neuf avec récupération sur air extrait et système thermodynamique pour un immeuble de logements collectifs ?
Le système EQUINOXE permet d'améliorer le confort acoustique et thermique en supprimant les entrées d'air sur les menuiseries. Il permet d'améliorer la qualité d'air intérieure et la pérennité du bâti en augmentant les débits de renouvellement d'air . Le système est centralisé et donc évite les opérations d'entretien dans le logement. L'utilisation d'une pompe à chaleur à haut rendement ramène le coût énergétique du système Equinoxe à un coût inférieur de 25% à un système de chauffage individuel gaz. Enfin, Equinoxe, permet un rafraîchissement l'été et évite ainsi l'ouverture des ouvrants dans un environnement extérieur sonore.

Quelles sont les applications les plus avantageuses des systèmes dits de déplacement d'air ?
La diffusion basse vitesse (ou à déplacement d'air) est une des réponses aux exigences de la RT2000 ou des bâtiments HQE®. Ce principe de diffusion permet une forte diminution des débits et des puissances froides sur la CTA car il ne prends en compte que la puissance utile dans la zone d'occupation. Ses applications sont principalement les locaux de grande hauteur (Hall, salle de spectacle, Casino, Salle polyvalente, Restaurant) et l'industrie. Les exigences du système sont une utilisation en froid ou en isotherme pour le tertiaire alors que pour l'industrie, nous pouvons proposer des systèmes réversibles.

Les gaines en matériaux isolants comme le fameux FIBAIR ont-elles un traitement de surface pour empêcher l'entraînement de particules ou de poussières ?
La gaine FIB AIR A2 , nouvelle venue, permet de répondre complètement aux exigences de qualité d'air intérieure. Elle se compose d'un double revêtement aluminium intérieur et extérieur tramée d'une grille de verre. Mais en plus du Fib Air double peau traditionnel , le Fib Air A2 utilise des rebordements de l'aluminium pour les jonctions. Il permet un nettoyage aisé intérieur par aspiration, par pression ou par brossage. Son revêtement extérieur constitué d'un complexe 2 feuilles d'aluminium pur renforcés d'une grille de verre est très résistant au déchirement et ne coupe pas les doigts. Enfin le Fib Air A2 répond complètement à la nouvelle norme Européenne sur les matériaux isolants et est classé A2.

Pour avoir un confort maximum d'une personne assise, quelle sont les vitesses d'air recommandées au poste de travail ?
La vitesse résiduelle recommandée dans la zone d'occupation doit être inférieure ou égale à 0,20 m/s . Il est important de vérifier de quelle vitesse on parle : Vz : Vitesse maxi dans la zone d'occupation Vt : Vitesse terminale de la veine d'air Vr : Vitesse moyenne dans la zone d'occupation

Salles de spectacle, auditoriums, quelles vitesses d'air sont recommandées pour les bouches à diffusion par le sol ou sous les sièges ?
Pour le cas des auditoriums, la zone d'occupation théorique est beaucoup plus basse (environ 1m de haut) il faut donc considéré que la Vz = Vr = Vt = 0,15 m/s.

Pour des locaux de grandes hauteurs comme des halls d'exposition, quels sont les grands principes de solutions techniques ?
Trois grands principes sont employés : - Diffusion tourbillonnaire : La veine d'air tourbillonne et ainsi par induction maximum entraîne l'air secondaire tout au long du jet vertical pour que la vitesse terminale au bout de la veine verticale soit inférieure ou égale à la vitesse Vr recommandée . Dans ce cas, la veine d'air ne doit pas entrer dans la zone d'occupation. Utilisable en chaud et en Froid : Diffuseurs LDI - Diffusion basse vitesse : la veine d'air est soufflée à basse vitesse en position basse de la pièce et ne traite que les apports inhérents à la zone d'occupation . Diminution des débits primaires, de la puissance froide et confort optimum dans la zone d'occupation. Il est nécessaire d'utiliser des diffuseurs réversibles pour un fonctionnement en chaud.

Gamme DEPLAC'AIR
- Diffusion longue portée : à l'aide de buses à très forte induction installée en position mural, la veine d'air est dans ce cas horizontale au dessus de la zone d'occupation et grâce à l'entraînement de l'air secondaire la veine d'air chute à la portée désirée pour être à la vitesse terminale désirée et donc à la vitesse Vr exigée.

Les nouveaux diffuseurs avec luminaires intégrés ne sont-ils pas pénalisés par le prix d'achat ? Est-ce globalement rentable ?
Non, car le gain sur l'installation d'un produit deux en un permet de compenser largement le prix du produit Lum'in. De plus le prix d'achat d'un Lum'in est sensiblement égal à celui d'un diffuseur DAP 95 + luminaire équivalent. Il faut bien faire attention à ce que l'on compare en terme de qualité et de finition.

En diffusion de l'air, Que signifie effet Coanda ?
L'effet Coanda (ou effet de plafond) est le phénomène physique qui permet à la veine d'air primaire éjectée du diffuseur de coller au plafond. Ce phénomène (découvert par Mr Coanda) est basé sur le fait que la veine d'air, grâce à sa vitesse d'éjection, entraîne l'air situé entre cette même veine et le plafond par dépression. Cette dépression permet donc de coller la veine au plafond.

Où faut-il positionner les diffuseurs de soufflage dans un local ?
Dans le cas d'une grille murale, celle-ci devra être placée face à la fenêtre et souffler dans la direction du vitrage. Il faudra sélectionner cette grille avec une portée égale à 70% de la profondeur du local pour ne pas contrarier le phénomène de convection naturelle du vitrage et donc provoquer une augmentation de la vitesse dans la zone d'occupation.
Dans le cas d'un linéaire, Celui-ci devra être placé du coté du vitrage. Il soufflera vers le mur opposé pour obtenir le meilleure brassage possible dans le local. Dans la pratique, on conseillera de faire souffler une fente sur le vitrage pour éviter les phénomènes de rayonnement dus aux vitrages.

La reprise a-t-elle une influence sur le soufflage ?
Non , la reprise a peu d'influence sur la veine d'air soufflé. La veine soufflée conservera ses propriétés de forme, de portée, de chute. Par contre l'emplacement de la reprise sera très importante sur la qualité du brassage ( et donc du mélange) dans le local.

Peut -on corriger un phénomène de douche froide ?
Les grilles murales doivent être posées à une distance inférieure à 20 Cm du plafond pour obtenir l'effet Coanda qui permet à la veine d'air de rester collée au plafond. Pour les diffuseurs, l'angle de déflexion doit être inférieur à 45°.

Dans quels cas utilise t on un grille simple ou double déflexion ?
La gille simple déflexion est utilisée pour permettre une correction limitée de la veine d'air horizontale et peut permettre d'éviter le phénomène de douche froide. La double déflexion permet d'écarter ou de concentrer la veine d'air pour adapter la portée au local.

Peut-on utiliser des diffuseurs de soufflage pour la reprise ?
Oui, cela permet, en autre , de conserver la même esthétique qu'au soufflage. Cependant il est impératif pour éviter le bruit de surdimensionner la sélection d'environ 20%.

Peut-on vérifier une bonne diffusion de l'air avant réception ?
Le meilleur moyen de vérifier si la diffusion d'air installée est conforme à ce que l'on voulait reste encore les essais fumigènes. C'est un moyen simple et peu onéreux de visualiser la veine d'air physiquement et de comprendre et éventuellement corriger la diffusion dans le local considéré. Lorsqu'il y a un problème de bruit, comment savoir si c'est un bruit de bouche ou de ventilateur ?
Un diffuseur s'il est bien dimensionné ne doit pas régénérer du bruit supplémentaire à condition bien sur qu'il n y ait pas de bruit transmis par le ventilateur. Pour déterminer d'où provient le bruit, il suffit d'effectuer une mesure avec et sans diffuseur.

Quelle est la différence entre Lp et Lw ?
Lp= Niveau de Pression acoustique (c'est le niveau de bruit à l'auditeur, qui est fonction de la distance, de l'absorption du local, ...) Lw = Niveau de puissance acoustique (C'est le niveau de bruit produit)

Quelle est la différence entre bruit transmis et bruit rayonné ?
Bruit transmis = un niveau sonore transmis dans une gaine par exemple Bruit rayonné = Une niveau sonore rayonné par un ventilateur tout autour de lui-même

Faut-il préférer des diffuseurs linéaires, des diffuseurs circulaires ou carrés ?
Cela dépend du type de local, en général, pour des bureaux cloisonnable, il sera préféré des diffuseurs linéaires avec un positionnement de 1 par trame et pour des Open space sans contrainte de cloisons, il sera choisi des diffuseurs carrés.

Quelles sont les exigences réglementaires relatives à la tenue au feu des ventilateurs mis en place dans les parcs de stationnement couverts?
En règle générale, il faut des ventilateurs 400°/2H. -> Mais en ERP , la température à laquelle doivent résister les ventilateurs utilisés en désenfumage peut être ramenée à 200° durant 2 heures. Dans ce cas, une distance de 4 mètres au moins doit être préservée entre la prise d'air et l'emplacement de stationnement le plus proche.

Quelle est la différence entre un Clapet coupe feu 500 et 1500 Pa ?
C'est la pression de fonctionnement du clapet coupe feu.

Comment définir les obligations de désenfumage pour un ERP?
Le type de bâtiment défini les obligations de désenfumage , par exemple un établissement d'enseignement scolaire est défini comme un ERP de type R (texte de références : arrêté des 25.06.1980 et 22.06.1990)

Une gaine FIBAIR comporte t elle des risques d'entraînement de fibres nocifs pour la santé ?
Les fibres de verre des gaines Fib Air qui peuvent être entraînés dans le réseau sont exonérées du classement cancérogène selon la Directive Européenne 97/69/CE transposé en droit français par l'arrêté du 28/08/1998

Dans les locaux tertiaire, à partir de quel moment doit-on passer d'une obligation de caisson catégorie 4 à un compartimentage ?
Lorsque le débit par local cloisonné est supérieur à 200m3/h il est obligatoire de compartimenter. En dessous de ce débit il est possible d'installer un caisson C4.

En désenfumage, doit-on utiliser des caissons ou des groupes moto-ventilateurs ?
Les caissons et les groupes moto ventilateur peuvent être utilisés s'ils sont 400°/2Heures.

Sur un ventilateur, que faut-il vérifier avant la mise en route ?
Il faut vérifier le sens de rotation de la turbine, effectuer une mesure de débit, contrôler l'intensité & tension.

Que signifie une surintensité ?
- En cas de surintensité, le point de fonctionnement souhaité n'est pas respecté. Par exemple sur une turbine action, cela signifie que le débit est trop élevé. Attention, la protection électrique est à ajuster en conséquence.

Quelles sont les conséquences si un ventilateur tourne à l'envers ?
Le débit & le niveau de pression sont très faibles. Risque sur la durée de vie du moteur.

Le désenfumage peut-il servir à la ventilation ?
Un ventilateur peut assurer les fonctions de ventilation et désenfumage. Avec un moteur deux vitesses, les vitesses de ventilation et de désenfumage seront différentes. Pour plus de souplesse, un variateur de vitesse peut être utilisé sur un moteur 1 vitesse. Dans tous les cas, un coffret de relayage permettra de passer de la fonction de ventilation confort à la fonction Désenfumage de sécurité.

Bâtiment de bureaux à énergie positive : questions, réponses



Stéphane Aubay

Interview de Stéphane Aubay Directeur Général Monné-Decroix Promotion
Projet MONNÉ DECROIX
Construction d’un ensemble de bureaux à énergie positive.
Maîtrise d’ouvrage : Monné-Decroix
Filiale du Crédit Agricole immobilier
Architecte : Michel Carrère
Ingénierie Fluide : Ingénierie Studio
Destination du bâtiment : usage privé
Surface (SHON) : 3700 m² environ

Question FA : quelle est la philosophie adoptée pour cet ouvrage ?
Réponse : nous avons fait le pari audacieux de faire en sorte que le bâtiment accueillant le siège de Monné-Decroix soit un bâtiment à énergie positive, c’est-à-dire qu’il produira plus d’énergie qu’il n’en consommera.
Pour cela, il est nécessaire de mettre en oeuvre un bâtiment respectant les démarches suivantes : sobriété énergétique, efficacité énergétique et bien évidemment, recours aux énergies renouvelables.

Question FA : ce bâtiment s’inscrivant dans une démarche HQE, quelles sont les cibles traitées en ”Performant” et ”Très Performant” ?
Réponse : parmi les 14 cibles de la démarche HQE , nous avons fait les choix suivants :
Niveau Très Performant :
• Cible 2 : Choix des procédés et des produits de construction
• Cible 4 : Gestion de l’énergie
• Cible 7 : Entretien et maintenance
• Cible 8 : Confort hygrothermique
Niveau Performant :
• Cible 1 : Relation du bâtiment avec son environnement immédiat
• Cible 9 : Confort Acoustique
• Cible 10 : Confort visuel

Question FA : parlez-nous de la performance énergétique de votre bâtiment.
Réponse : grâce à notre démarche, le bâtiment aura une consommation énergétique
tout usage de 51 kWh/(m².an). A titre de comparaison, un bâtiment de bureaux respectant la RT 2005 consomme environ 170kWh/(m².an) tout usage.

Question FA : effectuons un zoom sur la partie Chauffage et Rafraîchissement.
Quels sont les choix techniques retenus pour atteindre le niveau de performance souhaité ?

Réponse : en ce qui concerne la production énergétique, elle est assurée par une pompe à chaleur Air/Eau disposant d’un COP de 4 pour une réduction de la consommation d’énergie primaire. Le traitement des locaux se fait à l’aide de poutres froides. Contrairement aux systèmes classiques tels que des ventilo-convecteurs, la diffusion de l’air par des poutres froides se fait naturellement, par induction, et ne nécessite donc pas l’utilisation d’un ventilateur d’insufflation. Ce système est donc très performant énergétiquement tout en procurant un confort thermique optimal aux occupants.
Ces équipements sont également conçus pour limiter et donc optimiser les coûts de maintenance.

quartier ville

Question FA : en ce qui concerne la ventilation, quelle est la méthode utilisée ?
Réponse : La ventilation est un paramètre primordial puisqu’elle influe sur le confort des usagers et sur les consommations énergétiques. Les locaux sont donc traités par des centrales double-flux équipées de systèmes de récupération d’énergie entre l’air extrait et l’air insufflé permettant ainsi jusqu’à 70% de récupération d’énergie.
Le système de ventilation double-flux permet également de mieux gérer le confort hygrothermique et le confort olfactif des usagers.
Comme pour les réseaux de chauffage et rafraîchissement, la conception de l’installation de ventilation est sectorisée afin d’en faciliter la maintenance.

Question FA : quel a été le rôle de France Air sur cette opération ?
Réponse : la société France Air est intervenue dès la phase conception du projet lors des premières réunions de travail avec la maîtrise d’oeuvre. Le rôle de France Air a été de nous conseiller sur les choix des techniques à mettre en oeuvre pour
le chauffage, le rafraîchissement et la ventilation du bâtiment et ce, dans le respect des objectifs du projet.
La double compétence de France Air entre la thermique et l’aéraulique nous a ainsi permis de n’avoir qu’un seul interlocuteur capable de pré-dimensionner et de chiffrer différentes solutions afin d’optimiser notre choix.

Question FA : quelles seront, selon vous, les constructions de demain pour les bâtiments tertiaires ?
Réponse : il est clair que notre projet s’inscrit dans l’évolution logique de notre implication et de notre savoir faire sur la performance énergétique des bâtiments. A l’heure où nous parlons, ce bâtiment se classe dans le très haut de gamme par rapport à ce qui se construit aujourd’hui. Malgré l’investissement initial important, on peut espérer que les économies d’exploitation permettront de le compenser à moyen terme. Dans tous les cas, ce sera probablement le standard de demain

ASPECTS REGLEMENTAIRES

Réglementation thermique bureaux et tertiaire

La RT 2005 s’applique aux bâtiments d’habitation comme aux bâtiments tertiaires. La France s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (sommets de Rio et de Kyoto).

La réglementation thermique 2005 permet, tout en augmentant les performances des bâtiments, de réaliser les économies d’énergie nécessaires; elle contribue au développement durable en permettant la maitrise des dépenses énergétiques et de l'environnement intérieur.

De plus, ces économies d’énergie permettent de réduire les coûts d'exploitation des bâtiments et de maintenir dans le temps la maîtrise des charges financières.

Enfin, le confort d’été est clairement pris en compte, afin de limiter l’inconfort d’un bâtiment non climatisé, et qui serait surchauffé à cause d’une mauvaise orientation, d’un manque de protection solaire ou de tout autre facteur.

De la RT 2005 à la future réglementation RT 2012 / Bâtiment BBC
Pour la construction des bâtiments tertiaires neuf, la future réglementation thermique imposera un niveau de consommationde +/- 50 kWep/m²/an.

2 nouvelles exigences réglementaires : le Bbiomax et le CMax

  • Le Bbio sera un nouvel indicateur qui déterminera les besoins du bâtiment en énergie pour le poste chauffage, rafraîchissement, voire éclairage en considérant les apports. Le Bbio max sera la valeur à ne pas dépasser.
  • Le Cref disparaît et sera remplacé par un CMax, soit le niveau maximal de consommation du bâtiment, en valeur absolue uniquement et quelque soit le type d’énergie utilisée. CMax sera la consommation à ne pas dépasser.

Cette consommation s’exprimera en ep/m² de SHON pour 5 usages : Chauffage, Climatisation, Eau Chaude Sanitaire, Ventilation, Éclairage.

En plus de ces 2 indicateurs, viendront s’ajouter d’autres exigences :

  • Le niveau minimum d’intégration des énergies renouvelables.
  • Le traitement des ponts thermiques.
  • Le comptage énergétique des postes de consommation.

Le moteur de calcul est en cours d’élaboration. La principale nouveauté dans ce calcul réside dans une modélisation au pas horaire et non plus annuelle des consommations afférentes aux équipements produisant l’énergie dans le logement (thermodynamique, solaire
thermique, photovoltaïque…).

Evolution de la réglementation thermique jusqu'en 2020

* BEPAS : Bâtiment à énergie passive
* BEPOS : Bâtiment à énergie positive

Quels impacts sur la ventilation, le chauffage et le rafraîchissement

L’obtention des 50 kWh/(m².an) nécessite une optimisation globale de la conception du bâtiment et notamment sur les postes de ventilation, chauffage et rafraîchissement.

Afin d’atteindre les objectifs fixés, certains systèmes s’inscrivent dans la démarche de part leur contribution à la baisse des consommations énergétiques, le recours aux énergies renouvelables mais également dans le cadre des différentes certifications NF HQE – Bâtiments Tertiaires (bureaux, enseignement, hôpitaux).

Les dates d’application :

  • En non résidentiel et pour les programmes ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), la nouvelle réglementation thermique sera appliquée à partir du 1er janvier 2011.
  • En résidentiel, la nouvelle réglementation thermique entrera en vigueur dès le 31 décembre 2012. En non résidentiel et pour les programmes ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine), la nouvelle réglementation thermique sera appliquée à partir du 1er janvier 2011.
  • En résidentiel, la nouvelle réglementation thermique est entrée en vigueur le 31 décembre 2012.

Exigences sur le bâtiment

La réglementation thermique concerne la façon de concevoir le bâti et l'enveloppe pour respecter des critères d'isolement thermique, de température intérieure et de perméabilité. Nous vous présentons ci-dessous les articles de la réglementation les plus importants pour l'étude thermique de votre projet.

Art.8. Pour être conforme, un bâtiment neuf doit respecter les trois conditions suivantes :

  • sa consommation conventionnelle d’énergie (coefficient C), calculée annuellement en fonction de zones géographiques, doit être inférieure à la consommation conventionnelle de référence, Créf
  • pour un bâtiment non climatisé, la température intérieure conventionnelle, Tic, doit être inférieure à la température intérieure de référence Ticref (possibilité de satisfaire par zones)
  • les caractéristiques d’isolation thermique, de chauffage de ventilation, d’ECS,… doivent être au moins égales aux "garde-fous".

Art.15 La référence de perméabilité de l’enveloppe sous 4 Pa est de :

  • 0.8 m³/(h.m²) pour maisons individuelles
  • 1.2 m³/(h.m²) pour les autres bâtiments d’habitation ou à usages de bureaux, hôtellerie, restauration ou enseignement
  • 2.5 m³/(h.m²) pour les autres usages.

Art.18. La perméabilité de référence des réseaux est celle de la classe A "ventilation mécanique autre que basse pression" (0,027 m³/(s.m²) sous 1 Pa).

Art.28. Les consommations de ventilation, chauffage et production d’eau chaude sanitaire par effet Joule sont transformées en consommation d’énergie primaire par un coefficient multiplicateur de 2.58.

Art.39. L’humidification pendant la période de chauffage ne doit pas dépasser 5 grammes par kg d’air sec.

Art.40. Les zones à occupations, usages ou émissions de polluants nettement différents d’un bâtiment à usage autre qu’habitation doivent avoir des systèmes de ventilation indépendants.

Art.45. Si la surface chauffée d’un bâtiment à usage autre qu’habitation dépasse 400 m³, la durée de fonctionnement de chacune des centrales doit être suivie.

Art.65. Dans le cas de bâtiment à usage autre qu’habitation, les locaux climatisés doivent être pourvus de systèmes de ventilation spécifiques.

Exigences sur les équipements de traitement d'air

Nous vous proposons, pour chaque article de la réglementation thermique, des solutions et des systèmes que ce soit en Tertiaire ou en Habitat. Les solutions réglementaires répondent donc strictement aux exigences réglementaires, les + France AIR permettent d’obtenir un confort et un gain thermique supplémentaire, en proposant des produits intégrant des systèmes régulant la consommation des auxiliaires, la température de soufflage, le débit de soufflage ou des systèmes faisant appel au free cooling.

Les solutions réglementaires Les + France Air

Art.16. La référence de ventilation pour les locaux d’habitation est un système Simple Flux, avec le débit extrait égal à 1.15 x (somme des modules des entrées d’air). Pour les autres locaux, la référence est un système Double Flux sans échangeur ni préchauffage de l’air neuf, avec des débits équilibrés égaux aux débits hygiéniques x 1.15.

Modulys DP
Hygra RT control
Temperys
Cocoon 2

Art.19. Hors région Sud, pour les bâtiments d’habitation, si le chauffage est électrique, alors il faut un système de modulation des débits ou de récupération de chaleur permettant de réduire d’au moins 20% les déperditions de chaleur liées à la ventilation spécifique, hors effet de la perméabilité.

Hygra A et B
Cocoon e-control

Art.20. La puissance de référence des ventilateurs Pventréf est de 0.25 Wh/m³, avec le débit d’air considéré décrit aux art. 16, 17, 18 et 41 ou elle est calculée suivant l’annexe IV.

Oxygène
Véga / Lotus
Modulys ECM

Art.21. La consommation de référence d’un système de chauffage par effet Joule est calculée sur la base d’une programmation prenant en compte la température intérieure, mais qui ne disposerait pas de fonction d’optimisation.

Modulys EXT
Tempérys

Art.41. Les systèmes de ventilation de bâtiments à usage autre qu’habitation doivent être munis de dispositifs permettant de limiter les débits aux valeurs minimales hygiéniques en cas d’inoccupation ou de nonpollution des locaux.

Oxygène
Oxygène

Art.42. Tout système de modification manuelle des débits d’air dans un bâtiment à usage autre qu’habitation doit être temporisé.

Oxygène

Art.43. L’augmentation des débits en saison chaude dans le but de refroidir un bâtiment doit être condamnée par un dispositif lorsque le chauffage fonctionne.

Varilair / Pilot System

Art.44. Les réseaux de ventilation sont isolés au soufflage entre les dispositifs de chauffage ou de refroidissement et les limites du local à ventiler, en recyclage lors de la traversée des locaux non chauffés situés avant le récupérateur.

Fib-air Isol / Phoni flex

Art.67. Les pompes des installation de climatisation doivent être munies d’un dispositif permettant leur arrêt.

Carat

Art.68. Un ou plusieurs dispositifs d’arrêt manuel et de réglage automatique de la fourniture de froid en fonction de la température intérieure par local desservi. Si le froid est fourni par un VAV, ce dispositif peut être commun à des locaux d’une surface maximale de 100 m³ sous réserve que la régulation du débit soufflé total se fasse sans augmentation de la perte de charge.

Hegoa / Elvira déco


Adelia / Odessa HP

Art.70. Pour les bâtiments à usage autre qu’habitation, si la surface climatisée dépasse 400 m³, un ou des dispositifs doivent permettre de suivre les consommations de climatisation et de mesurer la température intérieure d'au moins un local par partie de réseau de distribution de froid.

Varilair

LA PUISSANCE DE REFERENCE D'UN VENTILATEUR
La puissance de référence d’un ventilateur (Pventref) est calculée pour une perte de charge de référence (Dpref) et pour un rendement de référence (Effventref).

  • Dpref est égal à :
Soufflage Extraction

Résidentiel

200 Pa

150 Pa

Non résidentiel

500 Pa

450 Pa

  • Effventref est calculé comme suit :

Soufflage non résidentiel

> 10 000 m³/h

de 2 000 à 10 000 m³/h

< 2 000 m³/h

Soufflage résidentiel et extraction tous locaux

> 15 000 m³/h

de 3 000 à 15 000 m³/h

< 3 000 m³/h

Effventref

0.6

linéaire

0.2

La puissance de référence du ventilateur Pventref rapportée à son débit a donc pour valeur en Wh/m³ : Pventref = Dpref / ( 3600 x Effventref ) Les valeurs de débit à prendre en compte sont les valeurs de référence définies aux articles 16 à 19.

Exemple 1 : soit un ventilateur de VMC, 1000 m³/h, 160 Pa (Centaure 1700). Dpref = 150 Pa Effventref = 0.2 Pventref = 150 / ( 3600 x 0.2 ) = 0.208 Wh/m³ Dans ce cas, la valeur de référence de 0.25Wh/m³ est plus avantageuse. La puissance de référence pour ce projet sera donc de : 0.25 (Wh/m³) x 1000 (m³/h) = 250 W.

Exemple 2 : soit un ventilateur de soufflage tertiaire, 2500 m³/h, 400 Pa (Modulys DP 9/9). Dpref = 500 Pa Effventref = ( 2500 – 2000 ) / ( 10000 – 2000 ) x ( 0.6 – 0.2 ) + 0.2 = 0.225 Pventref = 500 / ( 3600 x 0.225 ) = 0.617 Wh/m³ Dans ce cas, la valeur de référence pour le projet sera donc de : 0.617 (Wh/m³) x 2500 (m³/h) = 1543 W.

Ventilation et facture énergétique

La ventilation représente un poste prépondérant dans la facture énergétique d’un bâtiment.

Les enjeux liés à la mise en oeuvre de systèmes de ventilation performants sont très importants. Pour chaque zone du bâtiment, la RT 2005 définit des systèmes de ventilation référents.

Référence pour les locaux à occupation intermittente
Pour les locaux à occupation intermittente, le système de référence est un système de modulation des débits permettant une réduction moyenne des débits d’air de 50 %. Ce système est caractérisé par un Crdnr (coefficient de réduction des débits “non résidentiels”) de 0,5 (50 % de réduction du débit).

Impact sur les calculs RT 2005
Pour les locaux à occupation intermittente (salles de réunion, bureaux paysagers, locaux d’enseignement…) l’utilisation d’un système de modulation des débits est primordial car il permet :

  • sous avis technique, de réduire significativement les débits d’air à prendre en compte (de 40 à 70 % en général).
  • sans avis technique, de réduire de 10 à 20 % les débits à prendre en compte.
  • l’absence de système de modulation des débits génère une pénalisation de + 50 % sur les débit d’air (Crdnr =1).

*Crdnr : coefficient de réduction des débits “non résidentiels”.

Modulation des débits, les solutions produit

Protection incendie : nouvelle réglementation européenne

L’Instruction Technique (IT) 246 a été modifié par l’arrêté du 22 mars 2004 publié au Journal Officiel du 1er avril 2004. Cette instruction technique précise les règles d’exécution du désenfumage suivant le règlement de sécurité des ERP”.

Les évolutions de l’IT du 3 mars 1982 concernent :

LES SURFACES LIBRES :

  • Extraits du texte officiel :
    Surface libre d’une bouche : surface réelle de passage d’air, inférieure ou égale à la surface géométrique d’ouverture, tenant compte des obstacles éventuels (mécanismes d’ouvertures, grille...).
  • Surface géométrique d’une bouche :
    surface libérée par le volet au niveau du cadre dormant, lorsqu’il est en position ouverte.
  • Bouche :
    orifice d’un conduit d’amenée d’air ou d’évacuation des fumées normalement obturé par un volet.
    IT 246, 2. : Terminologie

Les surfaces libres des volets doivent donc être calculées en prenant en compte les montants éventuels sur les volets deux vantaux ainsi que les dépassements des mécanismes dans le passage d’air.


LE DESENFUMAGE DES LOCAUX :

  • Extraits du texte officiel :
    Implantation des bouches ou évacuations : tout point d’un canton (...) ne doit pas être séparé d’une évacuation de fumée par une distance horizontale supérieure à quatre fois la hauteur de référence, cette distance ne pouvant excéder 30 mètres.

IT 246, 7.1 : Désenfumage naturel des locaux.
7.1.3 : Implantation des évacuations de fumées.
7.2. : Désenfumage mécanique des locaux.
7.2.2 : Implantation des bouches d’extraction.

Débits à mettre en oeuvre : le débit horaire d’extraction est au moins de 12 fois le volume du canton. Ce débit d’extraction est limité à 3m³/s pour 100 m³. Il n’est jamais inférieur à 1.5 m³/s par local (...).

IT 246 7.2 : Désenfumage mécanique des locaux
7.2.1 : règles de calcul des débits

Pour les locaux de hauteur supérieure à 3 m, le débit à mettre en oeuvre est donc désormais plus important. Le nombre de bouches d’extraction augmente avec cette réécriture afin de limiter les distances entre bouches et donc les zones mortes.


LES MARQUAGES :

Aujourd’hui la marque NF. La marque NF est une marque produits qui est la propriété de l’AFNOR CERTIFICATION. Le CNMIS SAS est mandaté par l’AFNOR CERTIFICATION pour gérer cette marque sur certains produits de sécurité incendie.
Les critères d’attributions sont :

  • le respect des normes et des arrêtés en vigueur
  • l’audit des systèmes qualité
  • le respect de spécifications complémentaires :
    les règlements particuliers NF
  • un contrôle par tierce partie, par prélèvement.

Certaines familles de produits sont obligatoirement soumises à la marque NF pour être commercialisées en France et utilisées dans les ERP selon les articles DF relatifs au règlement de sécurité. C’est le cas des exutoires, des volets, des coffrets de relayage, des dispositifs de commande, depuis le 1er janvier 2000 et celui des clapets et des portes depuis janvier 2004.
Les produits certifiés portent tous une estampille rouge avec le logo NF, le nom du titulaire et le type de produit. La notice des produits est soumise à validation et permet aux utilisateurs de respecter les conditions de montage.

Demain le marquage CE.
C’est quoi l’Europe ? Elle se traduit par le marquage CE au titre d’une directive en fonction de la famille de produit. Les clapets et volets dépendent de la directive Produits de construction.

Le marquage CE = Norme produit + Norme d’essai + Norme de classement.

Protection incendie : réglementation et principe du désenfumage

Désenfumage des circulations

  • Implantation des bouches de soufflage et d’extraction :
    Distances maximales à respecter pour assurer un bon balayage des circulations
  • Implantation des volets d’insufflation et extraction :
    VB (ventilation basse en insufflation) et VH (ventilation haute en extraction des fumées).
  • Sélection des volets de désenfumage
    - Définir le nombre d’UP de la circulation (UP entière arrondie à la valeur la plus proche)

- Dimensionner les surfaces libres des volets à mettre en œuvre dans les circulations avec le tableau suivant

Extraction naturelle

Extraction mécanique

Insufflation naturelle

surface libre : 10 dm² par UP

Qe= 0.5m³/s/UP
Qi = Qe
Vs ≤ 5m/s

Insufflation mécanique

-

Qe= 0.5m³/s/UP
Qi = 0.6 x Qe
Vs ≤ 5m/s

Qe: Débit d’extraction (m³/s)
Qi : Débit d’insuflation (m³/s)
Vs : Vitesse de soufflage (m³/s)

Désenfumage des locaux

  • Implantation des bouches ou évacuation lorsque la pente est ≤ 10%.

Tout point d’un canton (...) ne doit pas être séparé d’une évacuation de fumée par une distance horizontale supérieure à quatre fois la hauteur de référence, cette distance ne pouvant excéder 30 mètres.
IT 246, 7/1 : désenfumage naturel des locaux.
7.1.3 : implantation des évacuations de fumées.
7.2 : désenfumage mécanique des locaux
7.2.2 : implantation des bouches d’extraction

  • Débits à mettre en œuvre en désenfumage mécanique des locaux :

Le débit horaire d’extraction est au moins de 12 fois le volume du canton. Ce débit d’extraction est limité à 3 m³/s pour 100 m².
Il n’est jamais inférieur à 1,5 m³/s par local (...).
IT 246 7.2 : désenfumage mécanique des locaux
7.2.1 : règles de calcul des débits.

Pour les locaux de hauteur supérieure à 3 m, le débit à mettre en œuvre est donc désormais plus important. Le nombre de bouches d’extraction augmente avec cette réécriture afin de limiter les distances entre bouches et les zones mortes.

Protection incendie : résistance au feu des conduits et volets CF

ERP - Etablissements recevant du public

Conduits :

Type de conduit Simple Rez-de-chaussée Plancher bas du niveau le haut situé à - de 8 m du sol Plancher bas du niveau le haut situé à de 8 m et jusqu’à 28 m inclus
Toutes catégories Cat. 2-3-4 Cat. 1 Cat. 2-3-4 Cat. 1
Conduits amenée air CF 1/2 h CF 1/2 h CF 1 h CF 1 h CF 1 h 1/2
Conduits extraction CF 1/2 h CF 1/2 h CF 1 h CF 1 h CF 1 h 1/2

Arrêté du 25 juin 1980, modifié article CO12

Volets :

Type de conduit Simple Rez-de-chaussée Plancher bas du niveau le haut situé à - de 8 m du sol Plancher bas du niveau le haut situé à de 8 m et jusqu’à 28 m inclus
Toutes catégories Cat. 2-3-4 Cat. 1 Cat. 2-3-4 Cat. 1
Conduits amenée air PF 1/2 h PF 1/2 h PF 1 h PF 1 h PF 1 h 1/2
Conduits extraction PF 1/2 h PF 1/2 h PF 1 h PF 1 h PF 1 h 1/2

IT 246


IGH - Immeuble de grande hauteur

Conduits :

Solution A Solution B
SAS Circulation SAS Circulation
Conduits amenée air CF 2 h CF 2 h CF 2 h -
Conduits extraction CF 2 h CF 2 h - CF 2 h

CCH ART R 122-9

Volets

Solution A Solution B
SAS Circulation SAS Circulation
Conduits amenée air PF 1 h CF 1 h PF 1 h -
Conduits extraction PF 1 h CF 2 h PF 1 h CF 2 h

IT 7 juin 1974


Bâtiment d'habitation

Conduits :

3e famille B 4e famille
Conduit Shunt Conduit Collectif Conduit Shunt Solution 1 Solution 2 Solution 3 SAS 3 m²
Conduits amenée air ≥20 dm² CF 1/2 h CF 1/2 h CF 1 h CF 1 h CF 1 h ou direct s/extérieur CF 1 h*
Conduits extraction ≥20 dm² CF 1/2 h CF 1/2 h CF 1 h CF 1 h CF 1 h*

*extraction mécanique obligatoire - AR 31 janvier 1986

Volets :

3e famille B 4e famille
Conduit Shunt Conduit Collectif Conduit Shunt Solution 1 Solution 2 Solution 3 SAS 3 m²
Conduits amenée air Grille entrée d’air incombustible CF 1/2 h Volet PF 1 h Grille entrée d’air incombustible CF 1 h Volet PF 1 h Volet PF 1 h Dans le SAS volet PF 1 h entre SAS et circulation volet PF 1 h
Conduits extraction Grille entrée d’air incombustible CF 1/2 h Volet CF 1 h en étage - Volet CF 1 h Volet CF 1 h Volet CF 1 h

AR 31 janvier 1986

REGLES ET OUTILS DE CONCEPTION ET DE REALISATION

Guide ventilation

BUREAUX

Ventiler un immeuble de bureaux est souvent accompagné par une démarche de climatiser ces dits bureaux. Cela constitue un moyen de promotion, de savoir-faire et de différentiation pour sa commercialisation par le maître d'ouvrage. Les installations aéraulique devront donc contribuer à :

  • Se démarquer avec des arguments de vente axés sur la qualité d'air, la modularité et l'adaptation de l'offre en fonction du client.
  • Mettre en avant l'individualité des réglages par bureau et par occupant.
  • Offrir différents niveaux de standing de bâtiment.
  • Permettre une liberté architecturale.

Pour les utilisateurs, la ventilation tempérée de leur cadre de travail leur assurera :

  • Une meilleure productivité et un absentéisme minimal.
  • Un entretien réduit et la pérennité de l'enveloppe intérieure du bâtiment.
  • Une contribution au développement durable.
  • Le respect des réglementations en vigueur.

La VMC : tableau des débits minimum

Estimation des Puissances frigorifiques :

Les installations et les unités terminales se dimensionnent sur le froid que se soit pour la production, la distribution et la diffusion d'air.

  • Bureaux cloisonnés : 100 W/m²
  • Bureaux Open space : 80 W/m²

La sélection des unités terminales :

  • Plateaux livré nus et cloisonnés par l'utilisateur final : On sélectionne l'unité terminale pour deux trames de bureaux pouvant traiter trois trames.
  • Exemple : Si la trame est de 1200, la sélection sera effectuée pour une largeur de 3600.

Cette méthode permet de traiter les besoins quel que soit le futur cloisonnement. Il sera préféré des diffuseurs linéaires le long des parois extérieures ou des murs rideaux qui permettront de combattre les effets des parois froides et qui assureront une bonne qualité de confort quel que soit le cloisonnement futur.

Bureaux cloisonnés :

  • La sélection des unités terminales s'effectue en fonction des besoins de chaques bureaux
  • Exemple : Bureau de 2,40 x 5,10 = 12,2 m² P= 100 x 12,2 = 1220 W.

Dans ce cas, les diffuseurs linéaires seront aussi préféré pour les mêmes raisons que ci-dessus.

Bureaux open space : On calculera le puissance frigorifique totale de l'open space, puis on repartira le nombre d'unité terminale pour traiter deux trames. Pour les Open space des diffuseurs carré répartis de façon homogène seront préférés. On pourra utiliser des diffuseurs multifonctions (soufflage-reprise, avec luminaires intégrés)

Les recommandations sur les niveaux sonores : il n'existe pas de norme acoustique concernant les bureaux, il est recommandé un Lw = NR35

La protection incendie : classification de l'ERP en type W : Désenfumage : Les salles d'une superficie > 300 m² , ainsi que les locaux à risque particulier d'un volume > 1000 m², doivent être désenfumés. Les escaliers et les circulations encloisonnées doivent être désenfumés ou mis à l'abri des fumées. Les commandes des dispositifs de désenfumage ne sont pas obligatoirement automatiques.

Les réglementations :

  • Code du travail.
  • Réglementation incendie : NFS 61937 et IT 246
  • Confort des occupants : ISO EN 7730
  • VMC : règlement Sanitaire départementale Type - RSDT
  • Thermique : RT 2005 - 2012
  • Grenelle de l'environnement


ENSEIGNEMENT

La ventilation des locaux d'enseignements est essentiellement réglementaire que ce soit sur la protection incendie permettant la protection des biens et des personnes ou bien les débits de VMC assurant un air sain et renouvelé aux occupants.

La VMC, TABLEAU GUIDE DES DEBITS MINIMUM

Type de local Débit m3/hpersonne Taux d'occupationm² / personne Type de local Par locaux
Entrée d'air Salle d'exercice 15 1.5 Sortie d'air WC isolé 30
Salle de repos 18 1.5 Douche isolé 45
Salle de jeux 18 1 Douche commune avec WC 60
Salle à manger 22 1.1 Douches & WC groupés (30 + 15N)
Bureau de direction 25 Lavabos groupés (10 + 5N)
Salle des maîtres 18 2

La température intérieure :

Elle concerne essentiellement le chauffage des locaux

Type de locaux Température de consigne en période
D'occupation D'inoccupation
Salle d'enseignement 19°C 7°C avec intermittence
Circulations , hall 14°C Suivant rattachement de la zone
Locaux sanitaires 16°C Suivant rattachement de la zone
Ateliers 16°C 7°C avec intermittence
Internat 19°C 7°C avec intermittence
Salle polyvalente 19°C Suivant rattachement de la zone
Cuisine 16°C Suivant rattachement de la zone
Administration 19°C 7°C avec intermittence
Médical 22°C 7°C avec intermittence

Niveau sonore :

Type de locaux Equipement fonctionnant en permanence Equipement fonctionnant par intermittence
Locaux de sommeil, bibliothèque, bureaux, infirmerie 35 dB(A) 40 dB(A)
Locaux d'enseignement, administration 40 dB(A) 45 dB(A)

La cuisine :

Les consommations dues aux renouvellement d'air à la fois pour compenser les déperditions (besoin de chauffage) et pour faire fonctionner les extracteurs (consommations électrique) sont très importantes dans le bilan énergétique. La ventilation de cuisine est donc un enjeu énergétique très important : Voir l'espace "Savoir-Faire : la ventilation dans les locaux de cuisine".

Le Désenfumage : Etablissement de 5ème catégorie : Dans les locaux d'enseignement, il faudra notamment veiller au désenfumage des circulations et ce dans les règles édictés dans la réglementation :

Symbole Nature Effectif du public en dessous duquel l'ERP est classé
Sous-sol Etage R.d.C
R Cas général 10 100 200
Avec pensionnaires 100 100 20 (30 si < R+2)
Maternelle Interdit aux élèves 1 100

Les textes de références concernant les types " R " dans les ERP sont l'arrêté du 04-06-1982

Les réglementations :

  • VMC : Règlement sanitaire départementale type
  • Confort : ISO EN 7730
  • Incendie : Norme NFS 61937 et l'IT 246
  • Cuisine : Voir l'espace "Savoir-Faire : la ventilation dans les locaux de cuisine".


LOISIRS

Plus que la ventilation, la climatisation des locaux de loisirs sera souvent obligatoire car pour les plus gros d'entre eux, les apports calorifiques des occupants sont très importants et variables. Il sera donc judicieux de prévoir des systèmes qui s'adaptent à la charge et qui assurent le minimum d'air neuf quel que soit la densité des occupants.

La diffusion d'air :

Elle dépend de la destination des locaux :

  • Pour les salles de spectacles ( cinéma, …) il est conseillé d'utiliser des diffuseurs de sol ou à déplacement d'air pour traiter uniquement la zone d'occupation et ainsi réduire la consommation énergétique.
  • Pour les bibliothèques ou médiathèque, on utilisera de la diffusion par déplacement d'air qui permettra d'obtenir le confort (exigence maximale en vitesses et niveau sonore) en rafraîchissement et en isotherme.

Les niveaux sonores :

  • Cinémas : Lw= NR25
  • Bibliothèque : Lw = NR25

La protection incendie :

  • Désenfumage :
Symbole Nature Effectif du public en dessous duquel l'ERP est classé
L Salle de spectacle S>1200m² ou HSP<6,5 m Sous-sol Etage R.d.C
100 50

Les textes de références concernant les types " L " dans les ERP sont l'arrêté du 12-12-1984

La réglementation :

  • L'incendie :Norme NFS 61937 et l'IT 246
  • Le confort : ISO EN 7730


COMMERCES

Il existe deux types de commerces, les indépendants et les enseignes. Les enseignes qui ont pris une ampleur très importante ont deux types d'implantation :

  • en centre commerciaux
  • En centre-ville

La concurrence entre les enseignes est importante pour obtenir le meilleur emplacement. La ventilation et surtout la climatisation de ces espaces dédiés dépend du type de commerces et des enjeux économiques attendus :

Les ambiances climatiques :

  • Certaines surfaces commerciales seront simplement chauffées. Il s'agit par exemple de magasins non alimentaires à densité de clients faible.
  • Dans certains petits et moyens commerces non alimentaires à forte densité, la mise en place de climatisation est d'ordre économique. Une ambiance climatisée améliore l'image de marque, est intégrée au concept des enseignes et contribue donc à l'augmentation du chiffre d'affaire. Il convient cependant de limiter la consommation énergétique de ces équipements.
  • Dans les commerces alimentaires, la climatisation permet de conserver les produits frais plus longtemps. En hypermarché, la température d'équilibre est de +2°C, la surface n'a donc plus besoin d'être chauffée au-delà de cette température extérieure.

Les débit d'air de renouvellement d'air :

L'intégration architecturale : elle dépend du type de plafond de la boutique (à résille, ou déco).

  • Pour les plafonds à résille : on utilisera des diffuseurs (ou gaines textiles) au-dessus de la résille en s'assurant que la veine d'air reste performante pour assurer le confort dans la zone d'occupation. Dans le cas de diffuseur affleurant au plafond résille, il sera préféré des diffuseurs carrés à fentes pour permettre une veine d'air constante quel que soit le régime de fonctionnement.
  • Pour les plafonds Déco : pour ce type de plafond ( de plus en plus employés), on préférera des diffuseurs qui permettent la pose du plafond et le serrage des diffuseurs sur celui-ci de façon simple et rapide.

Diffusion d'air :

Par mélange Il faut utiliser des diffuseurs à fort taux d'induction pour pouvoir fonctionner avec des températures d'air très faible. Grandes et moyennes surfaces
Par flux turbulent Assure une bonne stabilité de la veine d'air en chaud et en froid pour des locaux de grandes hauteurs Grands magasins
Par déplacement d'air Technique de diffusion pour le rafraîchissement uniquement Forte charges thermiques
Par Gaine textile Chauffer et rafraîchir des locaux de grands volumes Exposition voitures,…

Les systèmes : les systèmes techniques sont très variés, ils dépendent du type d'énergie, de fluide, d'usages... Citons les :

  • Rideau d'air
  • Installations aérauliques
  • Aérotherme
  • Ventilo-convecteur
  • Roof Top
  • Débit variable
  • Romm Top
  • Split Système

La protection incendie : Bâtiments ERP de type M

Symbole Nature Effectif du public en dessous duquel l'ERP est classé
Sous-sol Etage R.d.C
M Magasin de vente Centre commerciaux 100 100 200

Réglementations :

  • Incendie : NFS 61937 et l'IT 246
  • Thermique : RT 2005 à 2012
  • Confort : ISO EN 7730
  • VMC : Règlement Sanitaire Départementale Type - RSDT


HOTELS

La ventilation des hôtels concerne trois parties essentielles d'un établissement :

  • L'hébergement
  • L'accueil et la salle de restauration (pour certains)
  • La cuisine

Ces trois locaux doivent être traités différemment car ils n'ont pas les mêmes exigences que ce soit sur la température intérieure ou sur la pollution spécifique. (La cuisine est traitée à part, voir l'espace "savoir-faire : la ventilation dans les locaux de cuisine").

Ici, nous nous attacherons à traiter L'HEBERGEMENT : le niveau d'équipement est donc en lien avec la classification de l'hôtel et donc du niveau d'exigence sur le confort à obtenir (compromis entre le confort attendu par le client et le prix qu'il est prêt à payer ).

La V.M.C : TABLEAU GUIDE DES DEBITS MINIMUM

Type de locaux Débit (m3/h) par personne Taux d'occupation m² par personne
Entrée d'air Chambre 1 personne 30
Chambre 2 personnes 15
Chambre 3 personnes 25
Hall d'accueil 25 10
salon 25 3.5
Salle à manger pour PdJ 30 4
Salle polyvalente 30 1.2
Bar, salle de café 30 2
Salle de réunion 18 3,5
Bureau individuel 25
Sortie d'air Salle de bains 15
WC des chambres 15
WC public 30
Lingerie 45
Buanderie 45

Température intérieure : La température d'air intérieure préconisée est de 19°C. Il est recommandé de moduler les niveaux de température de consigne selon le mode d'occupation, les valeurs proposées pour les chambres sont :

  • Chambre louée occupée : 20°C, réduit la nuit à 18°C
  • Chambre louée non occupée : 17°C
  • Chambre non louée " courte durée " : 17°C
  • Chambre non louée " longue durée " : 8 à 14 °C

Les systèmes de génie climatique utilisable : Nous recensons ici les principaux systèmes utilisés pour obtenir la température intérieure. Ces systèmes sont dépendant de la catégorie de l'hôtel :

  • Chauffage statique et VMC simple flux
  • Chauffage statique et VMC double flux, avec récupération de chaleur
  • Chauffage aéraulique et VMC double flux avec récupération de chaleur
  • Double flux rafraîchi
  • Climatisation par ventilo convecteur et VMC simple flux
  • Climatisation par ventilo convecteur et VMC double flux
  • Climatisation par appareil individuel
  • Climatisation par centrale de traitement d'air

Niveau sonore : Les définitions des isolements acoustiques d'un hôtel sont donnés dans la réglementation acoustique et sont fonction de la catégorie de l'hôtel (nombre d'étoiles) Concernant le niveau sonore intérieur il est recommandé un Lw à NR 30

La protection incendie : C'est un établissement de type O , classification ERP. Il est donc obligatoire de désenfumer les circulations et de restituer le degré coupe feu des parois traversées afin de respecter les compartimentages.

Estimation des puissances Frigorifiques : Pour le calcul d'une chambre moyenne , P= 1200 W

Diffusion d'air : Le confort dans une chambre est très difficile à obtenir car la grille de diffusion est en générale au-dessus de la porte du couloir. La veine d'air doit donc avoir une portée faible et être décalée du mur. Il est donc conseillé une grille à barre frontale fixe avec déflecteur arrière . La vitesse dans la zone d'occupation sera limitée à 0,2 m/s .

La distribution : Elle est réalisée par l'intermédiaire des trémies verticales située au milieu des deux sanitaires et qui alimentent deux chambres.

La réglementation :

  • Le confort : ISO EN 7730
  • Incendie : NFS 61937 & IT 246
  • Thermique : RT 2005
  • RT 2010 / 2012

La cuisine : Les consommations dues aux renouvellement d'air à la fois pour compenser les déperditions (besoin de chauffage) et pour faire fonctionner les extracteurs (consommations électrique) sont très importante dans le bilan énergétique. La ventilation de cuisine est donc un enjeu énergétique très important : voir l'espace "savoir-faire : la ventilation dans les locaux de cuisine".

Logiciels VMC, acoustique, désenfumage

airgifan
Logiciels de sélection et de calcul de consommations pour l'habitat, le tertiaire et la cuisine



airgicook
Logiciels de dimensionnement pour cuisines professionnelles



airgidb
Logiciels de simulation acoustiques AirgidB/Cibele Pro

airgivmc
Réseaux de VMC pour logements collectifs et locaux tertiaires



airgiflow
Logiciels de sélection de diffuseurs et grilles de reprises

Accès aux logiciels

Synoptique des solutions réglementaires

Nous vous proposons, pour chaque article de la réglementation thermique, des solutions et des systèmes que ce soit en Tertiaire ou en Habitat. Les solutions réglementaires répondent donc strictement aux exigences réglementaires, les + France AIR permettent d’obtenir un confort et un gain thermique supplémentaire, en proposant des produits intégrant des systèmes régulant la consommation des auxiliaires, la température de soufflage, le débit de soufflage ou des systèmes faisant appel au free cooling.

Les solutions réglementaires Les + France Air

Art.16. La référence de ventilation pour les locaux d’habitation est un système Simple Flux, avec le débit extrait égal à 1.15 x (somme des modules des entrées d’air). Pour les autres locaux, la référence est un système Double Flux sans échangeur ni préchauffage de l’air neuf, avec des débits équilibrés égaux aux débits hygiéniques x 1.15.

Modulys DP

Lotus

Temperys

Cocoon e-control

Art.19. Hors région Sud, pour les bâtiments d’habitation, si le chauffage est électrique, alors il faut un système de modulation des débits ou de récupération de chaleur permettant de réduire d’au moins 20% les déperditions de chaleur liées à la ventilation spécifique, hors effet de la perméabilité.

Hygra A et B

Cocoon e-control

Art.20. La puissance de référence des ventilateurs Pventréf est de 0.25 Wh/m³, avec le débit d’air considéré décrit aux art. 16, 17, 18 et 41 ou elle est calculée suivant l’annexe IV.

Oxygène

Véga / Lotus

Modulys ECM / Varilair


Art.21. La consommation de référence d’un système de chauffage par effet Joule est calculée sur la base d’une programmation prenant en compte la température intérieure, mais qui ne disposerait pas de fonction d’optimisation.

Modulys EXT

Tempérys

Art.41. Les systèmes de ventilation de bâtiments à usage autre qu’habitation doivent être munis de dispositifs permettant de limiter les débits aux valeurs minimales hygiéniques en cas d’inoccupation ou de non pollution des locaux.

Oxygène

Oxygène

Art.42. Tout système de modification manuelle des débits d’air dans un bâtiment à usage autre qu’habitation doit être temporisé.

Oxygène

Art.43. L’augmentation des débits en saison chaude dans le but de refroidir un bâtiment doit être condamnée par un dispositif lorsque le chauffage fonctionne.

Boîte VAV induction

Art.44. Les réseaux de ventilation sont isolés au soufflage entre les dispositifs de chauffage ou de refroidissement et les limites du local à ventiler, en recyclage lors de la traversée des locaux non chauffés situés avant le récupérateur.

Fib-air Isol / Phoni flex

Art.67. Les pompes des installation de climatisation doivent être munies d’un dispositif permettant leur arrêt.

Arcoa R/O

Art.68. Un ou plusieurs dispositifs d’arrêt manuel et de réglage automatique de la fourniture de froid en fonction de la température intérieure par local desservi. Si le froid est fourni par un VAV, ce dispositif peut être commun à des locaux d’une surface maximale de 100 m³ sous réserve que la régulation du débit soufflé total se fasse sans augmentation de la perte de charge.

Hegoa / Elvira déco

Adelia / Odessa HP

Art.70. Pour les bâtiments à usage autre qu’habitation, si la surface climatisée dépasse 400 m³, un ou des dispositifs doivent permettre de suivre les consommations de climatisation et de mesurer la température intérieure d'au moins un local par partie de réseau de distribution de froid.

Boîte VAV induction

Performance énergétique des bâtiments tertiaires

La mesure de la performance énergétique des bâtiments revêt aujourd’hui une importance capitale pour les nouvelles constructions.

Avec la mise en application de la RT 2005, les nouveaux labels “Haute Performance Energétique” comportent cinq niveaux de classification.
LABEL HPE 2005 : Cep ≤ 0.90 x Cep ref.
LABEL HPE EnR 2005 : Cep ≤ 0.90 x Cep ref.

Et plus de 50% de la consommation de chauffage assurée par un générateur utilisant la biomasse ou l’alimentation par un réseau de chaleur utilisant plus de 60% d’énergies renouvelables.
LABEL THPE : Cep ≤ 0.80 x Cep ref.
LABEL THPE EnR 2005 : Cep ≤ 0.70 x Cep ref.

Et le recours aux énergies renouvelables pour la production d’ECS , le chauffage et l’électricité selon 6 combinaisons définies par l’arrêté et utilisant biomasse, solaire thermique ou photovoltaïque et pompe à chaleur.
Le label BBC 2005 : Cep ≤ 0.50 x Cep ref.

Batiment Standard et Batiment Performant

Prenons le cas de deux bâtiments de surface et géométrie identiques et regardons les évolutions et répartitions des consommations énergétiques entre un bâtiment construit de façon conventionnelle et un bâtiment performant HPE.

Les paramètres optimisés pour les bâtiment performants

Répartition de la consommation énergétique pour un bâtiment de bureaux standards

Répartition de la consommation énergétique pour un bâtiment de bureaux performants

Les consommations énergétiques de bureaux

Consommation totale divisée par 4

Consommation chauffage divisée par 5

Consommation refroidissement divisée par 8

PRODUITS RECOMMANDES

Ventilation basse consommation bureaux

VMC basse consommation bureaux

Antarès 2200 ECM RT Control

Antarès 2200 ECM RT Control

- Très faible consommation grâce au moteur ECM
- Design innovant pour favoriser les économies d’énergie : moteur dernière génération.
- Démontage et entretien rapides (système SDR®, breveté).
- Paramétrage simplifié : affichage de la pression.
- Pressostat taré à 80 Pa et monté d'usine. - De 300 à 2 200 m³/h.
- Disponible en refoulement vertical ou horizontal (à 90 °).



Power Play 90

Power Play 90

- Réduction des dépenses énergétiques (jusqu'à 80-90 % de taux de récupération).
- Batterie électrique ou eau chaude intégrée et auto-régulée.
- Maintien automatique de la température de consigne.
- Double peau 45 mm.
- Récupération énergétique
- Panneau en acier galvanisé avec isolation thermo acoustique en laine de roche 45 mm d'épaisseur classe M0.
- Ventilateur 3 vitesses jusqu'au modèle 2000, avec variateur de fréquence sur les modèles 3000 et 4000.
- Version disponible avec moteur basse consommation (MBC).
- Echangeur à roue en aluminium à haute efficacité
- Régulation Expert sur tous les modèles 90 % suivant les conditions d'utilisation.



Pack multizone Présence

Pack multizone Présence



- Modulation des débits avec détecteur de présence.
- Modulation Tout ou Peu
- Alimentation en 220 V



Pack multizone CO2

Pack multizone CO2



Modulation des débits avec sonde de qualité d'air.
- Modulation Proportionnelle.
- Alimentation en 24 V.

Solutions bureaux

Traitement d'air boutiques

Des solutions globales adaptées aux différents concepts

Gamme rideaux d'air chaud

Compact
Harmony® Compact
Harmony® One


Encastrable
Harmony® Finesse

Ajustable
Harmony



Gamme rideaux d'air chaud

Gamme chauffage/climatisation

Cassette 4 voies
900 x 900 inverter

Plafonnier inverter

Mono split mural
inverter RE

Gainable Haute
Pression inverter



Gamme chauffage/climatisation


Solutions boutiques

Gamme diffusion d'air

Diffuseur avec luminaire intégré
DAP 95 Lum'in®

Diffuseur circulaire plafonnier
Néo 100



Gamme diffusion d'air

Buse de soufflage longue portée
Perlys® Design

Diffuseur linéaire à jet d'air horizontal ou vertical orientable
LAU 272



Gamme diffusion d'air

Solutions Boutiques

Traitement d'air agences commerciales

Agences commerciales

Rideau air chaud tertiaire HARMONY

Rideau air chaud tertiaire HARMONY

Nouvelle conception et nouveau design
Régulation rado fréquence (version Power Control et Power Control BC)
3 énergies :
- Sans Chauffage
- Chauffage Electrique (technologie MCI)
> Puissance : 9,1 kW à 17 kW.
> Débit d'air : 1850 m³/h à 3700 m³/h
- Chauffage Eau Chaude (Concpetion CAP)
> Puissance : 14,1 kW à 33,4 kW.
> Débit d'air : 1700 m³/h à 3580 m³/h.

DAP 95 Lum'In: diffuseur avec luminaires intégrés

Plate Box 95

Implantation simultanée des diffuseurs et des luminaires.
1 seul modèle 2 fentes en dalle de 595 x 595 mm.

PROZONE 2: système de contrôle de la température pièce par pièce

PROZONE 2

Contrôle de température pièce par pièce pour logements,bureaux et agences commerciales
Par son système de transmission de données uniques, Prozone 2 offre à chaque installation souplesse et convivialité pour un confort optimum :
- gestion personnalisée par zone d'occupation,
- solution aéraulique garantissant une diffusion maîtrisée et adaptée à chaque configuration de local.

Gainable haute pression Inverter Panasonic

Gainable haute pression Inverter Panasonic

Climatisation réversible de plusieurs salles par système aéraulique
Unités à haute pression statique, idéales pour les locaux commerciaux et les bureaux.

Power Box 60 : Echangeurs à plaques, flux croisés

Power Box 60

Nombreuses versions disponibles :
- sans batterie horizontal sans régulation
- sans batterie vertical sans régulation
- avec / sans batterie horizontal avec régulation
- avec / sans batterie vertical avec régulation

Réduction des dépenses énergétiques.
Accessibilité rapide aux composants.
Version avec ou sans by-pass.
Version Horizontale (installation faux-plafond).
Structure double Peau (M0).
Version avec ou sans régulation (version sans batterie).
Batterie de chauffage autorégulée (version avec batterie).
Installation en extérieur.
Certifié Eurovent programme échangeur.

Aerys diffuseur design

Aerys diffuseur design



Climatisation réversible de plusieurs salles par système aéraulique
Unités à haute pression statique, idéales pour les locaux commerciaux et les bureaux.

Solutions agences commerciales

Traitement d'air bâtiments d'enseignements

Bâtiments enseignement

Pompe à chaleur à absorption gaz XINOE

PAC gaz Xinoé

Particulièrement adapté au logement collectif.
Fonctionnement au gaz valorisé dans les calculs RT.
Stabilité des performances même avec baisse des températures extérieures.
Production d'eau chaude sanitaire.
Rendement très stable de 165 % sur PCI (Pouvoir Calorifique Inférieur).
Deux versions disponibles : en moyenne température ou haute température.
Classe énergétique A.
2 gammes.
Fonctionnement aérothermique R/O ou géothermique O/O : en moyenne température : 55 °C, en haute température jusqu'à 65 °C.

Plate Box 95

Plate Box 95

Encombrement réduit, extra plate pour une pose plafonnière, hauteur : 359 pour 800 m³/h.
Régulation électronique embarquée à écran tactile, free cooling, multizone.
Echangeur à contre flux haute efficacité jusqu'à 95 %.
Sondes montées, produit plug and play.
Monozone ou multizone.
Une seule alimentation à prévoir, armoire électrique intégrée.

3 modèles plafonnier :
- 800 : de 100 à 800 m³/h.
- 1600 : de 200 à 1600 m³/h.
- 2500 : de 400 à 2500 m³ /h.

1 modèle au sol :
- 4500 : de 600 à 4500 m³/h.
- avec ou sans batterie électrique
- pose à l'intérieur.

Boîte RVV

Boîte RVV

L’enveloppe des RVV est de forme circulaire
Diamètres allant de 100 à 400 mm
Le clapet de régulation de débit, à forme elliptique et avec un joint d’étanchéité installé sur toute le périmètre est le plus adéquat pour obtenir la linéarité maximale dans la fonction du clapet et un niveau de bruit mineur.

Diffuseur multibuses en dalle de faux plafond DBP



Pack multizone CO2

DBP 115
Orientation du jet d'air dans 1, 2, 3 directions possibles.
Chaque buse est réglable individuellement.
Dalles de faux plafond 600 x600.
DBP 115 : 1 seule dimension sans plénum alliant une partie à buses et une partie tôle perforée.
Il est blanc RAL 9010 en standard.
Diffuseur en acier, finition peinture blanche RAL 9010.

DBP 200 et 204
Orientation du jet d'air dans 1, 2, 3 directions possibles. Dalles de faux plafond 600 x600.
DBP 115 : 1 seule dimension sans plénum alliant une partie à buses et une partie tôle perforée.
Il est blanc RAL 9010 en standard.

Solutions bâtiments d'enseignements

Modulation des débits d'air hygiéniques

France Air propose une offre globale de modulation des débits.
Cette offre se décline en 2 grandes familles, les systèmes Monozone et les systèmes Multizones.

Système Monozone est un système de ventilation qui permet d'ajuster le débit d'air d'un local en fonction de son taux d'occupation.
Il peut être décliné en version simple flux (extraction simple) ou double flux (extraction + insufflation).

FONCTIONNEMENT
Un système mono zone associe trois fonctions :

1/ Une sonde de détection : placée en ambiance ou en gaine, elle évalue le taux d'occupation du local.

2/ Un variateur de vitesse (variateur monophasé ou convertisseur de fréquence) : il reçoit l'information de la sonde et agit sur le ventilateur.

3/ Un ventilateur : il ajuste le débit d'air au besoin du local.

monozone

Le Système Multizones est un système de ventilation qui permet d'ajuster le débit d'air de plusieurs zones dont le mode d'occupation n'est pas homogène. La gestion du débit d'air de chaque zone s'effectue au niveau des bouches d'extraction ou d'insufflation de la zone.

Un ventilateur à débit variable et pression constante permet de maintenir le débit souhaité dans chaque zone en fonction de son besoin, et ce indépendamment des besoins des autres zones.

FONCTIONNEMENT
Un système multi zones associe deux fonctions :

1/ Une sonde de détection couplée à un système de régulation des terminaux : la sonde placée en ambiance ou en gaine évalue le taux d'occupation de la zone et pilote le système de régulation des terminaux (registre, boite à débit variable…)

2/ Un ventilateur à débit variable et pression constante : il ajuste son débit d'air et sa pression au besoin de chaque zone.

FRANCE AIR

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