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Puits canadien et ventilation double-flux

Juin 2018

APPROCHE TECHNIQUE

VMC double-flux et puits canadien pour répondre au Grenelle de l'environnement

Ventilation Helios

Les logements et les bâtiments tertiaires sont à l’origine de 26% des émissions de CO2 et consomment 45% de l’énergie finale. (Cf Plan Climat 2004)

L'objectif du Plan Climat est de permettre à la France de remplir ses engagements découlant du protocole de Kyoto. Ce plan est un accord international de réduction des émissions de gaz à effet de serre produites par les activités humaines et à l’origine de la modification actuelle du réchauffement climatique.

Dans le secteur du bâtiment, il s'agit de renforcer de 15% les économies d'énergie des constructions neuves (réglementation thermique), qui intègreront pour la première fois une consommation maximale par m² et une obligation en termes d’énergie renouvelable.

La loi sur le Grenelle de l'environnement a 2 objectifs :

  • Construire des logements peu consommateurs d'énergie
    RT 2012 : tous les bâtiments publics et tertiaires seront soumis à la norme « bâtiment basse consommation ». Cette norme s'appliquera à l'ensemble des constructions neuves à partir de 2012. Concrètement, leur consommation énergétique moyenne ne devra pas dépasser 50 kWh/m²/an.
    Horizon 2020 : tous les logements neufs se conformeront à la norme « énergie positive », soit la réglementation thermique RT 2020. les bâtiments ne pourront plus faire rentrer de l'air extrêmement froid à l'intérieur. Le puits canadien est en passe de devenir une des solutions de référence pour le BEPOS (Bâtiment à énergie positive).
  • Rendre les logements existants plus respectueux de l'environnement
    Objectif : réduire de 38 % leur consommation d'énergie et de 50 % les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020. L'Etat prévoit de rénover 800 000 logements sociaux d'ici 2020 afin que leur consommation passe de 230 kWh/m²/an à 150 kWh/m²/an.
Économies d’énergie et réduction des gaz à effet de serre

Économies d’énergie et réduction des gaz à effet de serre nous obligent désormais à trouver des solutions d’amélioration à haute efficacité énergétique. La VMC double flux et le puits canadien font partie de ces solutions.
La VMC double flux permet de gérer les débits entrants et sortants en récupérant l’énergie de l’air sortant avant qu’il en sorte du bâti. Par rapport à une VMC simple flux, l’économie réalisée est de l’ordre de 20 % sur le poste ventilation. Dans l’habitat, ce poste représente à l’heure actuelle entre 20 et 30 % des déperditions énergétiques. Dans le tertiaire et les ErP, ce chiffre peut être plus important et atteindre 50 %.
À l’avenir, plus le bâtiment sera étanche et isolé, plus le poste ventilation augmentera en proportion.
En captant les calories du sol, le puits canadien ou échangeur d’air géothermique permet à moindre frais, surtout dans le neuf, de préchauffer l’air de ventilation en hiver et de le rafraîchir en été. Ce système se présente donc comme une solution intelligente et citoyenne de récupération d’énergie sur le poste ventilation.

Fonctionnement et intérêts du puits canadien

Figures 1/2 - Maison équipée d’un puits canadien et d’une centrale de ventilation double flux

Source HELIOS VENTILATEURS

A. Fonctionnement

L’échangeur d’air géothermique, appelé également puits canadien ou puits provençal, est composé d’un ou de plusieurs tubes horizontaux placés sous terre et par lesquels circule l’air destiné à la ventilation des bâtiments (figure 1). Dans le cas d’un puits canadien à eau, c’est un fluide caloporteur qui permet de réchauffer l’air introduit dans le bâtiment via une batterie d’échange (figure 2).
Les deux utilisent l’inertie thermique du sol, à savoir sa particularité à maintenir à une certaine profondeur une température constante, pour rafraîchir ou préchauffer l’air entrant dans le bâtiment.

En hiver, dans le cas d’une température extérieure de -7 °C, l’air neuf sera introduit dans le bâtiment à une température supérieure à 0 °C.

En été, si le bâtiment est bien protégé contre les apports solaires et sous réserve des charges internes, la ventilation suffira à maintenir une température ambiante de 25 °C pour une température extérieure de 30 °C.

En demi-saison, lorsque la température extérieure est comprise entre 10 et 20 °C, le puits canadien sera by-passé partiellement.
L’intérêt du puits canadien est variable selon le type de construction et la région.

B. Intérêts

Le puits canadien s’inscrit dans une démarche globale d’optimisation énergétique du bâtiment. Dans le cas d’un bâtiment neuf, la conception du bâtiment devra limiter les déperditions et optimiser les apports tout en veillant scrupuleusement au confort d’été (orientation du bâtiment, compacité, espaces tampons, matériaux de construction, vitrages, dispositifs architecturaux pour limiter les surchauffes estivales, etc.). L’objectif est d’atteindre un confort thermique, hygrométrique en ayant le moins possible recours aux techniques de chauffage et de climatisation traditionnelles.

Dans un bâtiment parfaitement isolé et étanche à l’air (type bâtiment passif), les déperditions liées à la ventilation sont en proportion des déperditions globales très importantes. L’utilisation d’un système de ventilation double flux à récupération de chaleur est alors indispensable pour atteindre les performances énergétiques voulues : il permet d’une part de maîtriser parfaitement les flux d’air et les débits déployés dans le bâtiment et permet de limiter les déperditions liées à la ventilation grâce à la récupération de chaleur.

Dans les régions froides où la différence entre la température du sol et la température extérieure est supérieure à 10 °C, le puits canadien est particulièrement recommandé. Au-delà des économies de chauffage directes qu’il induit, il évite l’utilisation d’une batterie électrique de protection de l’échangeur de chaleur contre le givre. Il est à noter que cette solution sera d’autant plus efficace que les débits à mettre en œuvre seront importants et que la région sera froide (bâtiments tertiaires visant un label exigeant - type passif, THPE, etc.).

Dans le cadre de climat méditerranéen, le puits canadien se révèle particulièrement intéressant pour traiter le problème de surchauffe. Le différentiel entre la température de l’air extérieur et la température du sol étant supérieur à 10 °C, l’air insufflé rafraîchit le bâtiment. Comme il n’y a pas d’introduction d’air chaud non contrôlée, le bâtiment reste frais.
Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour garantir un bon fonctionnement du puits canadien (voir chapitre 4 « Les données d’études »).

Description puits canadien

A. Cas des puits canadiens à air

Figure 3 – Puits canadien à air - Schéma de principe pour installation en bâtiments avec sous-sol

Schéma de principe pour installation en bâtiments avec sous-sol

Le collecteur enterré débouche en pente douce dans le sous-sol du bâtiment en traversant le mur extérieur.

Figure 4 - Puits canadien à air - Schéma de principe pour installation en bâtiments sans sous-sol

 Schéma de principe pour installation en bâtiments sans sous-sol

La traversée de mur est dans la dalle. Pour la maintenance, prévoir un regard étanche avec une pompe de relevage des condensats.

Un puits canadien est constitué, dans le sens de l’air, des éléments suivants (Figures 3-4):

  • Une borne de prise d’air équipée d’une grille anti-rongeur et d’un filtre (G2 ou plus) installés à 1,1 m minimum du sol pour limiter l’encrassement, elle sera positionnée loin des sources de pollution (parking, route…) et des végétaux allergènes.
  • Un ou plusieurs tubes de 25 à 50 m de longueur. De « qualité alimentaire », lisses à l’intérieur, ils seront posés à une profondeur variant de 1,5 m à 4,5 m sur un fond de fouille stabilisé et un lit de sable de 10 cm d’épaisseur.
    Dans le cas d’une habitation et jusqu'à 300 m³/h, on utilisera un seul tube posé à une distance minimum de 2 m du bâtiment, en ligne droite, en boucle autour de la maison ou en méandres.

Pour les logements collectifs ou les bâtiments tertiaires avec des débits d'air supérieurs à 600 m³/h, le puits canadien sera formé de plusieurs tubes en parallèle et reliés les uns aux autres par des collecteurs en boucle de Tichelmann (Figures 5 page suivante)

Le lit de pose devra respecter une pente minimum de 2% pour l’évacuation des condensats. En effet, en été l’air chaud et humide va se refroidir et condenser le long du tube.

lit de pose

Figure 5 - Disposition droite, en méandre et en boucle de Tichelmann

Source HELIOS VENTILATEURS

  • Té avec siphon et trappe de nettoyage pour un pavillon avec sous sol ou un regard étanche avec pompe de relevage pour tous les autres cas.
  • Bypass automatique pour court-circuiter partiellement le puits canadien en intersaison lorsque la température extérieure est plus favorable.
  • Ventilateur ou une centrale de ventilation double flux pour forcer et réguler la circulation de l’air. Une VMC simple flux ou une ventilation naturelle ne conviennent pas pour assurer le bon fonctionnement du système.

B. Cas des puits canadiens à eau glycolée

puits canadiens à eau glycolée

Source HELIOS VENTILATEURS

Figure 6 - Maison équipée d’un puits canadien à eau glycolée et d’une centrale de ventilation double flux

Le puits canadien sur boucle d’eau est une alternative intéressante au puits canadien classique.
Contrairement au puits canadien à air dont le tube enterré sert à véhiculer l’air extérieur, cette variante de construction utilise l’eau glycolée comme fluide caloporteur en circuit fermé. Une batterie d’échange placée sur la prise d’air extérieur, en amont de la centrale double flux transfère la chaleur du réseau hydraulique au réseau aéraulique. Il est composé d’un tube Ø 32 mm en PE-HD enterré à 1,2 m de profondeur minimum dans lequel circule de l’eau glycolée brassée par une pompe de circulation. Le fluide caloporteur récupère l’énergie de la terre pour la transmettre à l’air via un échangeur air/eau placé sur le conduit d'air neuf.
Kit d’installation: voir chapitre 5 « Produits recommandés ».

Figure 7 - Puits canadien à eau - Schéma de montage

Schéma de montage

Pour éviter la condensation, utiliser les conduits isolés ou conduits métalliques spiralés isolé.

Un puits canadien à eau est constitué, des éléments suivants (fig. 7) :

  • Un capteur géothermique enterré dans le terrain à une profondeur de 1,20 m.
  • Une unité hydraulique qui assure la circulation de l’eau glycolée.
  • Une couronne de 100 m de diamètre 32 (à titre indicatif).
  • Batterie d’échange avec filtre  pour une transmission de chaleur optimale.
  • Thermostat pour commande automatique été et hiver du circuit eau glycolée.
  • Purgeur automatique avec clapet anti-retour.
  • Vase d’expansion
  • Ventilateur ou une centrale de ventilation double flux pour forcer et réguler la circulation de l’air. Une VMC simple flux ou une ventilation naturelle ne convient pas pour assurer le bon fonctionnement du système.
lit de pose

Les données d’études

Figure 8 - Conductivité de différents types de sol suivant leur teneur en eau

Source : A. Musy, M Soutter, Physique du sol

Une étude préliminaire doit être effectuée avant toute installation d’un échangeur d'air géothermique. Celle-ci prendra en compte différents critères : surface disponible, débit, zone climatique, nature du sol, fonctionnement souhaité (été, hiver ou les deux), exposition du bâtiment, qualité de l’isolation et des vitrages etc., elle permettra de vérifier le bien fondé d'un tel système.
Les paramètres importants à considérer sont :

  • La vitesse de l’air, supérieure à 1,5 m/s pour un écoulement turbulent mais inférieure à 3,5 m/s afin d'éviter des pertes de charges trop importantes.
  • L’espacement des tubes de 4 à 5 fois le diamètre du conduit pour garantir un bon échange thermique et une régénération du sol suffisante.
  • Le temps de contact de l’air entre 15 et 20 secondes afin d'exploiter au maximum l’inertie de la terre.
  • La surface d'échange ou le diamètre du tube :
    En habitat, un tube DN 200 offre le meilleur compromis entre surface et vitesse.
    En tertiaire, pour des débits d'air importants, il est préférable d'utiliser des tubes DN 250 ou 300 mm.
  • Les valeurs thermiques de la terre telles que la masse volumique, la conductivité thermique et la chaleur massique conditionnent le rendement du puits.

Un sable humide disposé directement sur le tube permettra d'augmenter la conductivité du sol et l'échange de chaleur (Figure 8) tout en assurant sa protection.

Figure 9 - Evolution de la température moyenne du sol au cours d’une année

Source : C. Fink, Gebaüdekühlung Über ErdreichWärmetauscher – Passive Külkonzepte, AEE Intec

  • Un échangeur d’air géothermique ne se calcule pas en fonction des zones climatiques de la Réglementation Thermique mais selon les données météorologiques locales. En effet, les températures ne sont pas les mêmes entre par ex. Dijon et Pontarlier alors que ces deux villes se situent en zone EcH1.

Dans les régions avec risque de radon, une bonne ventilation des bâtiments est primordiale. Pour éviter l'introduction de radon dans le réseau enterré, il faudra veiller particulièrement à son étanchéité, depuis la borne de prise d'air jusqu’à l’entrée dans le bâtiment.

Les différents types de tubes (puits canadien à air)

Trois catégories de tubes permettent de réaliser des puits canadiens:

  • Les minéraux (béton et grès)
  • Les métalliques (fonte ou aluminium)
  • Les synthétiques (PVC, PE, PP)

Cette dernière est la plus utilisée en raison de son prix et de sa facilité de mise en œuvre. Les matières synthétiques les plus courantes sont le PE (Polyéthylène) et le PP (Polypropylène). Le tube doit être lisse à l'intérieur, de qualité alimentaire, fabriqué avec des produits non recyclés, étanche et résister à l'écrasement (classe min. SN 6).

L'utilisation de tubes en PVC et de gaines TPC est déconseillée car ces produits ne respectent pas les critères sanitaires et d'étanchéité indispensables pour une installation pérenne.

La matière du tube a peu d'influence sur le rendement d'un échangeur d'air géothermique (Figure 10).

Figure 10 - Température théorique de l’air suivant la nature des puits canadiens

Les risques sanitaires et autres (puits canadien à air)

Les règles d'hygiène à observer sont :

  • Utilisation d'un filtre sur l'entrée d'air classe G2 minimum et d'une grille contre l'introduction des rongeurs, volatiles ou insectes.
  • Emplacement de la prise d'air éloigné des sources de pollution comme les gaz d'échappements, compost etc. et à l'abri du vandalisme.
  • Les tuyaux employés doivent être de qualité alimentaire, lisse à l’intérieur et de préférence sans raccord.
  • Pente de 2 % minimum pour permettre l'écoulement des condensats.
  • Système fermé pour éviter l'inondation du réseau en cas de remontée de nappe phréatique ou d'orage.
  • Nettoyer au moins une fois tous les 5 ans l’échangeur d’air géothermique.

Les avantages du puits canadien classique (puits canadien à air)

A. Puits canadien à air

  • Il est économique :

- Par sa faible consommation électrique, ses faibles besoins en chauffage et en climatisation. Il permet d’éviter l’utilisation d’une batterie de préchauffage de la VMC double flux.
- Par son coût énergétique, très faible par rapport à une climatisation classique.
- Par son coût de maintenance, très faible par rapport à une climatisation classique.

  • Les coefficients de performance peuvent atteindre des valeurs entre 10 et 20 (contre 2 à 4 pour des climatisations classiques).
  • Il apporte du confort avec un air sain, car il ne diminue pas le taux d’hygrométrie (contrairement à la climatisation).
  • Il est écologique, car il n’utilise pas de fluides frigorigènes, ni de compresseur et consomme peu d’électricité.
  • La maintenance est restreinte.
  • Il est flexible, car il s’intègre parfaitement à d’autres systèmes.
  • L’investissement est en fait reporté sur l’enfouissement des puits dans le sol.
  • Une intégration est possible avec d’autres systèmes de climatisation.
  • L’association avec une machine frigorifique de puissance est réduite pour écrêter les pointes.

B. Puits canadien à eau

Le puits canadien à eau glycolée a le même rendement que le puits canadien à air et offre de nombreux avantages supplémentaires :
- Plus économique à l'achat et au montage. Cette différence de coût en maison individuelle (débit de moins de 250 m³/h) est de 20 à 40 %, cette différence de coût est particulièrement significative sur les débits plus importants (impact du coût du terrassement et des matériaux).
- Facile à poser, pas de pente à respecter.
- Encombrement réduit, tube de Ø 32 mm (au lieu de min. Ø 200 mm). Il nécessite donc moins d’emprise terrain qu’un puits canadien à air car le diamètre du tube est beaucoup plus petit (la chaleur massique de l’eau est 4 fois supérieure à celle de l’air).
- Système hygiénique, pas de condensats.
- Pas de by-pass sur l'air extérieur.
- Installation technique localisée dans une seule pièce.
- Ne nécessite pas de regard ni de borne de prise d'air.
- Aucun risque d'infiltration d'eau ou de gaz.
- Peut être coulé dans les semelles des fondations du bâtiment.

Inconvénient par rapport au puits canadien à air : la consommation de la pompe de circulation.

FAQ

Puits canadien, échangeur d'air géothermique, HQE®, la maintenance, ...

Le puits canadien est-il une solution d’avenir pour la climatisation dite douce ?
Oui, l’échangeur d’air géothermique est une solution d’avenir parmi d’autres, pour le rafraîchissement des bâtiments bioclimatiques. On peut, en effet, espérer par ce procédé un DT de :

  • 10°C entre TS (température en sortie de l’échangeur) et Text (température extérieure)
  • 5°C entre Tint (température intérieure au sein du logement) et Text

Quelles sont les avancées des autres pays européens ?
Dans le domestique : certains pays tels que la Finlande, la Suisse ou l’Allemagne (en règle générale des pays ayant des hivers assez rudes) utilisent couramment l’échangeur d’air géothermique.
Dans le tertiaire : en 2002, le projet « Craft Joule » financé par l’Union Européenne à permis de jeter les bases pour le calcul et le dimensionnement des échangeurs d’air géothermiques.
Ainsi, de nouveaux projets sont réalisés chaque année en Allemagne, Autriche, Suisse, Belgique, Luxembourg et même en France.

Est-il adaptable à des immeubles de bureaux par exemple ?
Oui, tout à fait. C’est d’ailleurs l’utilisation la plus pertinente. Une fois posé, l’échangeur d’air géothermique supprime les pics de température de l’air neuf et ainsi évite l’installation d’équipements sur-dimensionnés.

Peut-on bénéficier du crédit d’impôt relatif aux énergies renouvelables, quelles sont ces aides ?
Malheureusement, le crédit d’impôt relatif aux énergies renouvelables ne s’applique, actuellement, qu’aux chaudières à condensation, pompes à chaleur, etc…
La ventilation n’y est pas incluse même si dans de nombreux cas (double flux, échangeur d’air géothermique), elle permet des économies d’énergie. Vous pouvez cependant, bénéficier d’aides dans le cadre HQE® ou bien par certaines régions.

Quel est le risque relatif au radon et quelles précautions prendre ?
Aucun, si l’échangeur d’air géothermique et les éléments qui le composent sont étanches.
Recommandations:

  • Utiliser des tuyaux adaptés (en polyéthylène ou polypropylène) en limitant les raccords.
  • Prendre grand soin à la mise en place des raccords.
  • Porter une attention particulière à l’enrobage du tuyau pour éviter les cavités où le radon pourrait se loger.

Par ailleurs, il est recommandé d’effectuer une mesure de Radon sur plusieurs semaines dans la maison à l’aide d’un dosimètre.

Une installation puits canadien est garantie combien de temps ?
L’échangeur d’air géothermique est constitué d’éléments dont la durée de vie est importante (+ de 30 ans). Mais cette dernière dépend avant tout des choix quant à la qualité du matériel employé, de la pose ainsi que de la maintenance réalisée.

Cela demande des entreprises de quel type ? Avec quelle formation ? Et où les trouver ?
L’échangeur d’air géothermique fait intervenir deux métiers différents : le génie civil et le génie climatique / électrique. La mise en place des collecteurs fait appel aux mêmes règles que celles des conduites enterrées (Fascicule 70 – Évacuation des eaux usées).

Avec une centrale double-flux, quelles performances supplémentaires m’apporte un puits canadien ?

Figure 11 - Schéma de principe d’une centrale double flux

Source HELIOS VENTILATEURS

Associé à une centrale double flux avec un récupérateur de chaleur conventionnel (Figure 11), le puits canadien améliore le rendement global du système de 30 %.
Dans le cas d'une installation avec une centrale double flux équipée d'un échangeur à haut rendement (85%), le puits canadien permet d'éviter le givrage de l'échangeur et son utilisation jusqu'à -10 °C environ.
En été, l'échangeur d'air géothermique contribue au rafraîchissement des bâtiments, quel que soit le type de ventilation.
→ En aucun cas, le puits canadien ne peut remplacer un générateur de chauffage ou système de climatisation.

Quels sont les risques sanitaires des canalisations d’air enterrées ?
Dans la mesure où les matériaux employés et la réalisation du chantier suivent les règles de l’art, il n’y a pas de risque.
Une étude a été publiée par l’École Polytechnique Fédérale de Zurich (ETZH) sur ce sujet. Il s’agit de « Mikrobielle Untersuchungen von Luftansaug-Erdregistern » de Barbara Flückinger.

Quelle maintenance est à prévoir pour un puits canadien?
En l’absence de norme spécifique, une inspection et un nettoyage éventuel tous les 5 ans sont conseillés, ce dernier pouvant être réalisé par hydrocurage. Par contre, il faudra procéder tous les 6 mois au contrôle ainsi qu’au nettoyage du filtre à air et le cas échéant à son remplacement.

Quelles sont les natures de terrains à éviter ?
Il n’y a pas de terrain « à éviter ». Simplement, certains types de terrain ont une plus grande conductivité thermique que d’autres : cela va de la terre végétale/glaiseuse humide jusqu’à la tourbe sèche qui est un très mauvais conducteur (un facteur 7 existe entre ces 2 extrêmes).
Par ailleurs, la conductivité thermique du sol augmente avec sa teneur en eau. Privilégiez, si possible, une pose sous gazon plutôt que sous bâtiment.

La prise d’air et les conduits sont-ils plutôt à installer au nord, ou au sud ?
En ce qui concerne les conduits, qu’ils soient installés au nord ou au sud ne modifie en rien leurs performances. En effet, à 2 m de profondeur, l’amplitude de la variation de température au cours d’une journée est quasiment nulle.
Pour la prise d’air, il est conseillé de la placer dans un endroit non pollué (loin de la route et des places de stationnement) et à une certaine distance du sol pour éviter l’entrée de poussière, insectes et rongeurs. Éviter également de la placer près des plantes / arbres dont le pollen pourrait être allergisant. En ce qui concerne son emplacement nord/sud, cela n’a aucune importance.

ASPECTS REGLEMENTAIRES

Energies renouvelables et réglementation thermique

Du point de vue de la structure générale, la réglementation RT 2012 se base sur les RT précédentes et augmente considérablement la performance énergétique de la construction.

Ces objectifs sont, dans le principe, les mêmes :

  •  Limiter les consommations pour réduire les émissions de gaz à effet de serre
  •  Réduire les risques d'inconfort durant l'été
  •  Inciter à la cohérence du projet
  • Favoriser les énergies renouvelables

Le premier objectif se traduit par 2 paramètres : des valeurs de besoins énergétiques maximaux à ne pas dépasser (appelé pour l'instant « Bbio max ») et des consommations maximales d'énergie primaire à ne pas dépasser (Cep max). La principale nouveauté est que chaque bâtiment n'aura plus « sa » référence. Bbio max et Cepmax seront dépendants du type, de bâtiment (habitat, bureaux, écoles, hôpital,...) et du site climatique. Il s'agit donc de ne pas dépasser des valeurs absolues.

« Bbio max » synthétise la valeur intrinsèque du bâti hors les équipements et les énergies utilisées. L'enveloppe doit donc minimiser de manière passive les besoins de chauffage, de refroidissement et d'éclairage.
Cep max intègre, comme pour la RT 2005, les consommations de chauffage, de production d'ECS, d'éclairage, de refroidissement et des auxiliaires (pompes, ventilateurs,...).

Le deuxième objectif, en construction neuve, la notion de confort d’été est prise en compte dans la RT2012 à travers une valeur, notée Tic (Température intérieure conventionnelle). Il s'agit du critère retenu pour juger du respect de la réglementation en matière de confort d’été. La Tic caractérise la température horaire maximale atteinte à l’intérieur du logement au cours d’une journée chaude. Le but est de s’assurer que cette température ne dépasse pas un seuil fixé appelé Ticref (Température intérieure conventionnelle de référence) : c’est l'une des exigences de résultat de la RT2012. Ainsi, grâce à cette donnée, calculée à l’aide du moteur de calcul TH-BCE et intégrée dans les logiciels de calcul des bureaux d’étude, on s’assure d’un bon niveau de confort en été sans avoir recours à un système actif de refroidissement .

Source : http://www.pole-energie-franche-comte.fr/ged/1506-0383-pole-energie-web.pdf

Ventilation et qualité d'air intérieur

La décision au niveau mondial de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 25% par rapport au niveau de 1990, a eu comme principal effet le renforcement de l'isolation et de l'étanchéité des structures, portes et fenêtres des bâtiments.

En février 2002, l'Allemagne a mis en place les prescriptions sur les économies d'énergie (EnEV) qui ont permis de corriger les conséquences négatives de ces techniques en insistant sur la nécessité de compenser la sur-isolation par un système de ventilation performant.

En complément d'une bonne isolation des bâtiments, l'utilisation des centrales double-flux VMC permet de réaliser d'importantes économies d'énergie.

Les centrales renouvelant l'air avec la récupération de la chaleur sur l'air extrait provoque économies d'énergie et contribuent au bien être des habitants grâce à une atmosphère saine, sans bruit et sans poussières.

Pour le bien être des habitants et pour préserver le bâti, une ventilation mécanique contrôlée est indispensable.

Plus important encore, les centrales double-flux permettent de créer une atmosphère saine et agréable dans les logements modernes sur-isolés et étanches ainsi que dans les appartements pollués des villes.

Des études ont montré que les personnes vivant dans des espaces clos et mal ventilés souffrent fréquemment de maux de tête et d'allergies diverses. Sachant que nous passons en moyenne 90% de notre temps dans des lieux fermés, il est indispensable de préserver la qualité de l'air que nous respirons.

REGLES ET OUTILS DE CONCEPTION ET DE REALISATION

Les éléments constitutifs du puits canadien à air

  • Le tube

Pour maisons individuelles et petits tertiaires :
Tube flexible de couleur bleu en polyéthylène coextrudé, PE-HD à l’extérieur et PE-LD à l’intérieur, de qualité alimentaire sans matière recyclée ni dégagement de solvants.
Les matières premières utilisées permettent de garantir une stabilité du produit à plus de 50 ans (qualité minimum PE 63). Températures limites d’utilisation:
-40 °C et +80 °C.
Fabrication selon DIN 16961, annelé Ø 200 à l'extérieur et lisse Ø 174 à l'intérieur, livré en deux couronnes de 25 m avec un raccord de liaison et des joints ou en une couronne de 50 m.
La rigidité annulaire du collecteur selon la norme EN ISO 9969 est supérieure ou égale à 6 kN/m2 soit SN 6. Classe de protection des raccords: IP 67.
Les manchons et joints d'origine garantissent une étanchéité suffisante pour la pose en terrain avec faible présence de nappe phréatique.

Pour installations tertiaires et industrielles, DN 150 à 1030 mm :

Tube rigide en polyéthylène (PE-HD) coextrudé de qualité alimentaire, sans matière recyclée ni dégagement de solvants, couleur noir extérieur et jaune / blanc intérieur. Les matières premières utilisées permettent de garantir une stabilité du produit à plus de 50 ans (qualité minimum PE 63).
Températures limites d’utilisation: -40 °C et +80 °C.
Fabrication selon DIN 16961-1 (prEN 13476), annelé à l'extérieur et lisse (Ø 150 à 1030 mm) à l'intérieur, livré en barre de 6 m avec un raccord de liaison monté et un joint profilé. La rigidité annulaire du collecteur selon la norme EN ISO 9969 est supérieur ou égale à 8 kN/m2 soit SN 8. Toutes les pièces de formes sont éprouvées en usine à une dépression de 0,5 bar. Après pose, le réseau d'échangeur géothermique complet doit être éprouvé à une pression de 50 mbar.
Les manchons et joints d'origine garantissent une étanchéité pour la pose en terrain avec présence constante de nappe phréatique.

  • La borne de prise d’air

L’aspiration de l’air extérieur se fait par une borne de prise d’air avec filtre à poche intégré de classe G2 ou G3, en acier galva. ou inox.

Selon la pollution de l’air, le filtre s’encrasse plus ou moins vite au cours du temps. Ce dernier produit une résistance au passage de l’air, qui augmente avec l’encrassement, réduisant les performances du ventilateur. Il faut donc prévoir son nettoyage à l’eau savonneuse ainsi que son remplacement le cas échéant.

Règles de pose des puits canadiens à air



En l’absence de norme spécifique pour les puits canadiens, leur mise en œuvre sera réalisée conformément au fascicule 70 du cahier des charges techniques générales, à la norme NF EN 1610 et dans tous les cas selon les règles de l’art. Du soin apporté à la mise en œuvre dépendra la durée de vie du puits canadien (supérieure à 30 années).


  • Transport et stockage

Le transport et le stockage des tubes ne posent pas de problème particulier.
Cependant, les précautions habituelles devront être respectées afin d'éviter toute détérioration des tubes :

- Eviter les manutentions brutales, ne pas jeter les tubes du camion.

- Ne pas traîner les tubes sur le sol, ne pas les percer, etc.

Les tubes et accessoires en PEHD ou PP-C sont résistants aux U.V. et peuvent être stockés à l’extérieur pendant une durée de 12 mois. Les joints profilés doivent par contre être protégés des U.V.

Le stockage des tubes devra s'effectuer de préférence sur les palettes d'origine en veillant à ce que l'aire de stockage soit plane et propre. Eviter toute déformation des tubes. Stocker de préférence les couronnes à plat et boucher les extrémités pour éviter l’introduction d’insectes ou de rongeurs.

  • Terrassement et fond de fouille

Pour la réalisation de la tranchée destinée à recevoir le puits canadien, on procèdera à une fouille en grande masse (profondeur de 1,5 m à 4,50 m suivant le type de réalisation). La terre végétale sera décapée et mise soigneusement de côté pour le remblayage autour et au-dessus des canalisations (le reste de terre étant stocké à proximité et réemployé pour le remblaiement) (Figures 12-13).
Selon la profondeur et la largeur de la tranchée, des précautions devront être prises comme le talutage ou le blindage.

Figure 12 - Réalisation du fond de fouille – Bureaux 4500 m³/h (Maine-et-Loire)

Figure 13 - Réalisation du fond de fouille – Salle Polyvalente 6000 m³/h (Mayenne)

Avant la pose des canalisations, on procèdera au réglage du fond de fouille avec élimination des points durs et réalisation d’un lit de pose de 10-15 cm de sable fin 0-4 mm (≥ DN 250 = 0-8 mm) qui devra respecter une pente ou contre-pente de 2 %.
En présence d’une boucle de Tichelmann, la mise en place du puits canadien nécessitera une double pente (au niveau des tubes et des collecteurs) afin d’assurer l’écoulement des condensats sur tout le réseau.

La tranchée (et par la suite le puits canadien) devra se situer au minimum à 2m de toute plantation et bâtiment.

  • Pose et assemblage

La mise en place du puits canadien devra respecter l’ordre suivant :
- Pose du premier collecteur
- Pose du réseau de tubes, rangée par rangée
- Pose du second collecteur (utilisation de manchons coulissants)

Figure 14 - Positionnement du collecteur

Une fois le premier collecteur positionné dans sa rigole (Figure 12), réaliser une première rangée de tubes :
Positionner le joint dans la première rainure, repérer la profondeur d’emboîtement du manchon par un marquage (craie, marqueur…), lubrifier le joint et l’intérieur du manchon avec du gel de type alimentaire puis emboîter à la main ou à l’aide d’une barre à mine en prenant soin d’intercaler une cale en bois pour protéger le tube (Figure 13). Continuer ainsi de suite…

Figure 15 - Pose du joint

Figure 16 - Manchonnage des tubes

Faire de même pour la mise en place de la seconde rangée de tubes ainsi que des suivantes tout en respectant l’alignement des tubes et leur écartement (Figure 15). Attention, les tubes placés en attente devront être protégés via des bâches ou films plastiques pour éviter l’intrusion de poussière ou de sable. Assembler ensuite le second collecteur en utilisant des manchons coulissants.

Figure 17 - Entreprise 6000 m³/h (Charente-Maritime), Centre de loisirs 4000 m³/h (Vienne),
Ecole 2700 m³/h (Ain), Gare 13000 m³/h (Doubs)

Le puits canadien terminé, une mise sous pression à 50 mbar devra être effectuée selon la norme NF 1610 avant remblaiement pour vérifier l’étanchéité du système.

  • Remblayage

Réaliser ensuite l’enrobage du tube. Cette étape dépendra du type de tube et des préconisations du fabricant. L’emploi du sable est à privilégier même s’il peut être remplacé par de la terre végétale exempte de cailloux, le critère primordial étant la granulométrie qui doit être fine.

Le remblayage sera constitué par une suite de détrempages et compactages (léger à lourd au fur et à mesure du recouvrement) (Figures 15 et 16). Le niveau de compactage requis doit être supérieur ou égal à 90% de l’Optimum Proctor Normal (OPN) dans l’enrobage, soit un compactage de type q5 (q4 cas particulier – voir le fascicule 70).

Le rendement d’un échangeur d’air géothermique dépend en grande partie du bon compactage et de la nature du remblai. Ne pas hésiter à détremper au jet pour solidariser le tube avec son entourage et ce quel que soit le type de sol.
Un grillage avertisseur sera posé à 30 cm du tube environ.

La pose des échangeurs d’air géothermiques ne nécessite pas de calcul statique sous réserve d’un recouvrement minimum sous chaussée de 1,20 m et inférieur à 6 m.

Figure 18 - Remblayage – Bureaux 1200 m³/h (Moselle)

  • Regard et borne de prise d’air

La borne de prise d’air doit être fixée sur un socle béton. L’épaisseur de ce dernier dépendra de la taille de la borne (la prise au vent étant différente) : 20 cm pour un DN 200 – 40 cm pour un DN 1250. La borne sera manchonnée sur le tube qui dépassera de 20 à 40 cm de la dalle béton pour éviter toute infiltration d’eau de pluie.

Tout regard intermédiaire sera obturé par un tampon (si possible isolé) et recouvert d’une plaque en fonte de classe C-250 ou D 400 selon son emplacement et la charge qu’elle devra supporter (Figures 19).

Figure 19 - Regard et borne de prise d’air



Sources HELIOS VENTILATEURS

Dans le cas où une pompe de relevage est nécessaire, il faudra prévoir au niveau de la borne de prise d’air ou au niveau du regard intermédiaire (selon le cas : pente ou contre pente) le passage du câble d’alimentation ainsi que celui du tube de rejet vers les EU/EP.

Habitat - Exemple de réalisation d'un puits canadien à air

Helios a un programme de calcul qui lui permet de déterminer avec précision les puissances récupérées.
Exemple : Sélection pour un échangeur d'air géothermique de 7500 m³/h à Clermont Ferrand.

  • Consommation chaud (hiver) récupérée : 23 598 kwh/an
  • Consommation froid (été) récupérée : 11 277 kwh/an
  • Budget matériel : 30 000 €

MAISON NF HQE® en France
La maison, qui porte le nom d'Artemis, a été conçue et construite par Maisons Hanau, et a obtenu la première certification NF démarche HQE® délivrée en France.
Cette maison témoin, que le constructeur a voulu être une vitrine de l'état de l'Art en la matière, réalise un excellent score en cumulant 93 points pour un total possible de 110 sur le référentiel NF Maison Individuelle démarche HQE® !

Un label, une double exigence
Le nouveau label NF Maison Individuelle démarche HQE® associe en une même certification :

  • NF Maison Individuelle, la seule marque officielle de qualité en maisons individuelles. La marque NF Maison Individuelle est délivrée par AFAQ-AFNOR. Un constructeur certifié NF Maison Individuelle respecte un référentiel qui porte aussi bien sur la qualité de la conception que sur l'organisation des travaux et le strict respect de critères techniques.
  • Démarche HQE®, la seule démarche environnementale reconnue. C'est pour préserver l'équilibre naturel de la planète que la démarche HQE® a été élaborée par l'Association HQE®, reconnue d'utilité publique.

HELIOS a livré pour cette maison :

  • Une centrale double flux KWL EC 350
  • Un échangeur d'air géothermique appelé également "Puits canadien".

Installation finie d’un puits canadien

Source Maisons Hanau

Téléchargez le détail du calcul

Schémathèque d'un puits canadien à air

Exemples de puits canadien habitat suivant la configuration du logement :

Exemples de puits canadien habitat suivant la configuration du logement

Exemples de puits canadien habitat suivant la configuration du logement

Exemples de puits canadien habitat suivant la configuration du logement

Exemples de puits canadien habitat suivant la configuration du logement

Exemples de puits canadien habitat suivant la configuration du logement

Source HELIOS VENTILATEURS

Tertiaire – Exemple de réalisation, puits canadien à air

Helios a un programme de calcul qui lui permet de déterminer avec précision les puissances récupérées.

Exemple : Sélection pour un échangeur d'air géothermique de 7500 m³/h à Clermont Ferrand.

  • Consommation chaud (hiver) récupérée : 23 598 kwh/an
  • Consommation froid (été) récupérée : 11 277 kwh/an
  • Budget matériel : 30 000 €

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PRODUITS RECOMMANDES

Systèmes double flux complets pour la ventilation

HELIOS VENTILATEURS propose des systèmes double flux complets pour la ventilation des logements individuels, des bâtiments tertiaires ou industriels. Le cœur de l’installation est un groupe compact avec moteurs EC complété par des équipements périphériques innovants pour la distribution de l’air et la régulation.
Le groupe de ventilation double flux Helios joue un rôle essentiel : il préserve la qualité de l’air intérieur et le bâti en évacuant les polluants et l’humidité et en introduisant de l’air neuf préalablement réchauffé par l’air vicié. Il permet ainsi, grâce à un excellent taux de récupération de chaleur, de limiter les besoins de chauffage.
Pour cela, Helios a équipé ses groupes double flux d’échangeurs à très haut rendement (>90%), de moteurs EC et d’une régulation permettant de moduler les débits en fonction par exemple du taux de CO2 ou encore de l’humidité ou de l’occupation.

gamme habitat

La gamme habitat
En habitat individuel ou collectif, Helios a conçu et développé une gamme très haute efficacité dotée d’une régulation permettant d’allier performance et simplicité d’utilisation : KWL EC easyControls.

  • Easy, parce que piloter sa double flux se fait désormais le plus simplement du monde et de n’importe quel endroit avec son smartphone ou encore sa tablette ou son PC.
  • Controls, parce que cette régulation pilotable à distance permet de gérer automatiquement l’ensemble des paramètres du groupe, de moduler les débits en fonction des taux de CO2, de l’humidité, de la présence… ou encore de piloter un puits canadien associé ou une batterie de chauffe.

Helios et le passif
Helios est le spécialiste de la ventilation des bâtiments passifs et propose pour la ventilation, le chauffage, le confort d’été de ces bâtiments des groupes compacts plafonniers, muraux ou encore sol pour des débits allant jusqu’à 2600 m³/h en habitat individuel, collectif comme en tertiaire.

Helios et le tertiaire
Helios propose une gamme de centrales double flux à contre-courant croisé ou à roue pour des applications tertiaires ou industrielles. Très présent dans les établissements recevant du public, la gamme HELIOS, c’est également des produits innovants comme le double flux décentralisé particulièrement adapté aux établissements scolaires (voir notre parole d’expert sur les groupes double flux décentralisés).

Les périphériques
La performance d’une installation de ventilation est conditionnée par l’association parfaite des différents composants périphériques pour un résultat optimal tant en termes de confort thermique et acoustique qu’en termes de performance énergétique.
Cette installation comprendra par conséquent :

  • Un groupe double flux KWL EC Helios très haute efficacité, mural, plafonnier ou sol. À chaque configuration, il y a une solution technique Helios très haute efficacité.
  • Un puits canadien à air ou à eau pour améliorer la performance de l’installation et garantir le confort d’été,
  • Un réseau de distribution d’air parfaitement étanche (gamme ISOPIPE et FLEXPIPE)
  • Des bouches de soufflage et de reprise design et optimisées acoustiquement.

Maison équipée du système KWL complet : puits canadien, centrale de ventilation double flux, conduits IsoPipe et FlexPipe, silencieux, bouches de soufflage et d'extraction

Maison équipée du système KWL complet

Plus d'infos

Centrales de ventilation double flux avec récupération d’énergie

Rappel du principe de fonctionnement :

L’air repris
L’air pollué (par le CO2, les émanations chimiques, l’humidité et les odeurs) est extrait des pièces d’eau (cuisine, salle de bains, WC, buanderie, etc.) par des bouches d’extraction esthétiques et réglables. En traversant l’échangeur à plaques, l’air repris « dépose » une partie de sa chaleur avant d’être rejeté à l’extérieur par des traversées de toits ou de murs.

L’air extérieur
L’air neutre est filtré puis introduit directement dans la centrale ou passe par un puits canadien - à air (LEWT) ou à eau glycolée (SEWT) - ce qui augmente le rendement énergétique global de l’installation. Dans l’échangeur, il « absorbe » la chaleur prélevée sur l’air repris. Il est ensuite insufflé de manière contrôlée dans les chambres, le salon et la salle de séjour par des bouches et des grilles de ventilation.

Systèmes périphériques
Helios a sélectionné toute une gamme d’accessoires permettant de réaliser des installations performantes et économiques. Les conduits et accessoires pour l’habitat proposés par Helios ainsi que les puits canadiens complètent efficacement les installations de ventilation contrôlée.

Schéma de principe d’une centrale double flux

Schéma de principe d’une centrale double flux

Source HELIOS VENTILATEURS

A. La gamme habitat individuel et collectif (en décentralisé)

gamme habitat individuel et collectif

Gamme KWL EC avec EasyControls

Toute la gamme double flux habitat Helios (modèles muraux ou plafonniers, gamme standard ou certifiée (maison passive ou NF) est désormais équipée du système révolutionnaire de régulation conçu et développé par HELIOS : EasyControls. Avec easyControls, les groupes double flux KWL® EC peuvent être pilotés via un serveur Web intégré et une connexion LAN. Les appareils équipés en standard de la régulation easyControls sont connectés au réseau local et se paramètrent facilement grâce à une interface intuitive sur n’importe quel navigateur Web, dans toutes les pièces, à tout moment.

easyControls

Caractéristiques :

  • Commande via navigateur Web depuis le réseau local LAN du domicile ou à distance par Internet avec PC, tablette ou smartphone.
  • Interface pour réseau domotique incluse (MODBUS en standard, KNX en option).

Options :

  • Régulation automatique par sondes CO2, COV ou HR (hygrométrie).
  • Commande manuelle avec CAD (Commande à distance) numérique ou commutateur à trois positions.

KWL EC avec EasyControls



VMC double flux décentralisée - EcoVent KWL EC 45 ou KWL EC 60

Encastrement mural et ventilation pièce par pièce. Idéal en rénovation et en neuf.

KWL EC 45
KWL EC 60

Caractéristiques :

  • Pratique et économique : évite d’avoir recours à un système de VMC complet dont l’installation en rénovation est souvent contraignante et onéreuse : pas de conduits, encombrement réduit, installation rapide, montage facile avec peu de manipulations.
  • Améliore les performances énergétiques d’un logement grâce au principe de ventilation double flux avec récupération de chaleur.
  • Économies d’énergie grâce aux moteurs de technologie EC.
  • Esthétique : façade intérieure aux lignes épurées, design contemporain pour une intégration discrète et harmonieuse dans les pièces de vie.
  • 5 vitesses de ventilation, 3 modes de fonctionnement

EcoVent KWL EC 45 et 60


Gamme compacte avec easyControls, jusqu’à 500 m³/h - KWL EC 200/300/500 W

Groupes compacts double flux, de 200 à 500 m³/h, avec récupération d’énergie pour appartements et maisons individuelles, destinés à une installation intérieure en zone isolée et tempérée T>10°C. Équipés de la nouvelle régulation innovante Helios easyControls, pour le pilotage par serveur Web via un réseau local ou Internet. Moteurs EC à basse consommation d’énergie. Rendement jusqu’à >90 %.

KWL EC 200
KWL EC 300
KWL EC 500

Caractéristiques :

  • Panneaux double-peau en tôle acier galvanisé, peinture époxy blanc, avec isolation périphérique thermique et phonique. Nettoyage et entretien aisés.
  • Échangeur statique à contre-courant et haut rendement jusqu’à >90 %.  Construction robuste en aluminium.
  • Ventilateurs équipés de moteurs EC.
  • Filtre G4 sur l’air extérieur (filtre fin anti allergène classe F7 disponible en option). L’échangeur de chaleur est protégé, côté air repris, par un filtre G4.
  • Bypass été automatique.
  • Protection antigel de l’échangeur.
  • Régulation easyControls pour pilotage par serveur Web via un réseau local ou Internet.
  • Les types « ET » sont équipés d’un échangeur enthalpique pour la récupération de chaleur et l’humidité.

KWL EC 200/300/500 W


Gamme passive avec easyControls - KWL EC 270/370 W

Groupes compacts double flux, avec récupération d’énergie pour pavillons et logements collectifs individuels. Équipés de la nouvelle régulation easyControls. Certifiés par le Passivhaus Institut. Échangeur de chaleur à contre-courant et haut rendement jusqu’à > 90 %. Débit jusqu’à 370 m³/h.

KWL EC 270
KWL EC 370

Caractéristiques :

  • Moteurs de technologie EC avec régulation à débit constant permettant le maintien des caractéristiques aérauliques de l’installation en cas de modification des pertes de charges (colmatage des filtres). Le débit d’air restera constant jusqu’à la limite max. de la pression disponible.
  • Habillage en tôle acier galvanisé, avec peinture époxy blanc. Coque en polystyrène expansé haute qualité pour une isolation maximale. Nettoyage et entretien aisés. Panneau frontal démontable pour faciliter l’accès aux éléments internes.
  • Échangeur à plaque en matière synthétique et à contre-courant ; grande surface d’échange et haut rendement. Ventilateurs équipés de moteurs EC.
  • Filtre G4 sur l’air extérieur (filtre fin anti allergène classe F7 disponible en option). L’échangeur de chaleur est protégé, côté air repris, par un filtre G4.
  • Bypass été automatique.
  • Protection antigel de l’échangeur.
  • Régulation easyControls pour pilotage par serveur Web via un réseau local ou Internet.
  • Les types « ET » sont équipés d’un échangeur enthalpique pour la récupération de chaleur et l’humidité.

KWL EC 270/370 W



Gamme plafonnière - KWL EC 220/340 D - (certifiée passive pour la 220D et NF pour la 340 D)

Groupes double flux extra-plats pour montage en faux plafond ou combles isolés, certifiés PassivHaus pour la KWL EC 220D, Débit max. 220 m³/h et NF pour la KWL EC 340 D, Débit max. 340 m³/h. Echangeur à plaques haut rendement et moteurs EC basse consommation.
Les KWL EC 220 et 340 D sont équipés de la nouvelle régulation easyControls.



KWL EC 220
KWL EC 340

Caractéristiques :

  • Construction extra-plate (236 mm ou 295 mm de hauteur selon modèle).
  • Échangeur de chaleur à contre-courant en aluminium, rendement jusqu’à > 90 %.
  • Moteurs de technologie EC à courant continu, basse consommation et sans entretien.
  • Panneau double peau en acier galvanisé épaisseur 20 mm.
  • Nettoyage et maintenance aisés.
  • Filtres G4 sur l’air extérieur et l’air repris. Filtre fin anti-allergène F7 en option.
  • Bypass automatique de série.
  • Batterie électrique antigel intégrée en option

KWL EC 220/340 D



B. La gamme tertiaire, industrie et habitat collectif (centralisé)

De la gamme passive compacte plafonnière ou sol (débits jusqu’à 2600 m³/h) aux centrales à très hauts débits avec échangeur à contre-courant croisé ou à roue en passant par la gamme de groupes double flux décentralisés particulièrement adaptée à la rénovation (voir notre dossier parole d’expert, "La ventilation décentralisée"), la large gamme de groupes double flux HELIOS répond à toutes les configurations de chantier et exigences de performances.

Gamme double flux tertiaire certifiée passive - KWL EC 700/1400/2000 D et KWL EC 800/1200/1800/2600 S

Gamme double flux tertiaire certifiée

Centrales double flux extra-plate avec récupération d'énergie, pour montage plafonnier ou montage au sol en local technique exigu. Idéale pour la ventilation centralisée des locaux résidentiels, tertiaires et industriels. Certifiée selon le standard Passivhaus Institut. Équipée d’un échangeur à haute efficacité en aluminium et de moteurs EC à basse consommation d’énergie.

Gamme double flux tertiaire passive

Caractéristiques :

  • Caisson en panneau double peau en tôle acier galvanisé, isolation périphérique thermique et phonique en laine minérale, épaisseur 30 mm pour les KWL EC D et 50 mm pour la gamme KWL EC S
  • Équipés d’un échangeur à plaque haute efficacité en aluminium (>90 %)
  • Filtre F7 sur l’air extérieur et un filtre M5 (F5) sur l'air repris pour la protection de l'échangeur de chaleur. Des pressostats différentiels contrôlent le colmatage des filtres. Tous les filtres sont faciles d'accès pour la maintenance
  • Batterie électrique de préchauffage de série pour la garantie d’un bon fonctionnement et d’une récupération de chaleur optimale même en période de grand froid
  • Modèle KWL EC Pro WW équipé d’une batterie eau chaude intégrée
  • Fonctionnement au choix à débit constant ou pression constante
  • Bypass automatique pour le confort d’été
  • Régulation Plug and Play, commande à distance tactile
  • Régulation par sondes CO2, HR et COV (options)

KWL EC S / EC D



Gamme double flux tertiaire avec échangeur à contre-courant - Montage au sol - KWL SPV et KWL EC CX

KWL-SPV


KWL SPV 700, 1200, 1900, 2200 avec débits de 700 à 2200 m³/h : centrales double flux de faible encombrement avec récupération d'énergie par échangeur à contre-courant pour montage vertical, installation en intérieur (zone tempérée T>5°C). Idéales pour la ventilation centralisée des locaux résidentiels, tertiaires et industriels.

KWL SPV





KWL EC... CX avec débits de 200 à 8 000 m³/h : Centrale double flux à très haute efficacité (>90 %) pour applications tertiaires ou industrielles. Montage au sol vertical ou horizontal selon modèles, intérieur ou extérieur (avec toiture pare-pluie).

KWL EC CX

KWL-EC-CX


Gamme double flux tertiaire avec échangeur à contre-courant - Montage au sol - CompactLine et EveryLine

La gamme CompactLine KWL NC avec débits de 400 à 8 200 m³/h est la solution ultra compacte des bâtiments à haute performance énergétique en neuf comme en rénovation pour une installation intérieure là où les locaux techniques sont exigus. Dotée de moteurs EC, du bypass LSM breveté, d’échangeurs en aluminium très haut rendement (>90 %), elle a été conçue dans des dimensions optimales afin que la vitesse d’air dans le caisson ne dépasse jamais 1,8 m/s.

Testée selon les critères du PHI, la gamme EveryLine doit son nom à sa modularité tant en termes de raccordement que d’options disponibles (régulation, batteries, groupe à détente directe, sondes…). Sa conception unique lui permet d’obtenir le meilleur TCO (coût global) du marché. L’isolation thermique et acoustique exceptionnelle du caisson limite la condensation, les pertes d’énergie et le bruit. Ses débits vont de 1650 à 10 500 m³/h.

CompactLine
EveryLine

CompacLine / EveryLine



Gamme double flux tertiaire avec échangeur rotatif - Montage au sol, raccordement vertical - KWL SRV

KWL-SRV


KWL SRV 700, 1200, 1900, 2500, 3500, 5500, avec débits de 700 à 2200 m³/h : centrale double flux de faible encombrement avec récupération d'énergie par échangeur rotatif certifié Eurovent. Montage au sol, raccordement vertical. Installation en intérieur. Idéale pour la ventilation centralisée des locaux résidentiels, tertiaires et industriels.

KWL SRV



Centrale double flux compacte avec échangeur rotatif - Montage au sol, raccordement vertical - KWL EC CRV



KWL EC CRV 500, 800, 1500, 2000, 2700, 3500, avec débits de 150 à 3 600 m³/h : centrale double flux compacte avec échangeur rotatif certifié Eurovent à très haute efficacité (>80%) pour applications tertiaires ou industrielles. Installation en intérieur, dans un placard ou en local technique, avec raccordement sur le dessus.

KWL EC CRV

KWL EC CRV


Gamme double flux tertiaire avec échangeur rotatif - Montage au sol, raccordement vertical - KWL SRV

KWL-SRV


KWL SRV 700, 1200, 1900, 2500, 3500, 5500, avec débits de 700 à 2200 m³/h : centrale double flux de faible encombrement avec récupération d'énergie par échangeur rotatif certifié Eurovent. Montage au sol, raccordement vertical. Installation en intérieur. Idéale pour la ventilation centralisée des locaux résidentiels, tertiaires et industriels.

KWL SRV



Centrale double flux de faible encombrement avec récupération d'énergie par échangeur rotatif - KWL SRH



KWL SRH 700, 1200, 1900, 2500, 3500, 5500 avec débits de 700 à 2200 m³/h : : Centrales double flux de faible encombrement avec récupération d'énergie par échangeur rotatif certifié Eurovent. Idéales pour la ventilation centralisée des locaux résidentiels, tertiaires et industriels.

KWL SRH

CTA modulaire KWL SRH


Centrale thermodynamique - KWL EC TH

Centrale de traitement d’air double flux à haute efficacité avec récupération d’énergie active et système thermodynamique réversible intégré. De 600 à 5 000 m³/h. Pour le traitement d’air des locaux tertiaires et industriels. Installation intérieure ou extérieure avec toiture pare-pluie, option production d’eau chaude.

Centrale thermodynamique KWL EC TH

KWL EC TH


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Puits canadiens

A. Kit d’installation complet pour puits canadien à air LEWT

LEWT Helios

Collecteur géothermique flexible en polyéthylène (PE) de qualité alimentaire, diamètre 200. Annelé à l’extérieur et lisse à l’intérieur. Longueur 50 m. Inclus traversée de mur.

Borne de prise d’air extérieur en acier inoxydable avec filtre G3.

Régulation et accessoires, registre bypass avec servomoteur, double-té pour raccordement sur la traversée de mur avec tappe de nettoyage, grille pare-pluie RAG pour montage sur la prise d’air directe.

B. Kit d’installation complet pour puits canadien à eau glycolée SEWT

Kit SEWT Helios

Batterie d’échange en caisson double-peau isolé avec raccord d’écoulement de condensats. Raccordement aérauliques avec double joints à lèvre. Sens de l’air réversible par inversion du filtre (G3).

Pompe de circulation montée dans une coque d’isolation en mousse expansée. Avec vase d’expansion et groupe de sécurité.

Régulation en fonction de la température extérieure, avec boîtier de commande pour fonctionnement manuel.

Capteur géothermique en PE-HD (DN 32). Longueur 100 m. Inclus 20 l de glycol éthylène.

Plus d'infos

Conduits isolés IsoPipe

Une alternative innovante aux conduits spiralés en acier galvanisé calorifugés.

La gamme IsoPipe intègre les grilles de façade ainsi que les traversées de toit. Néanmoins, dans le cas de présence d’un puits canadien, les bouches du puits se substituent aux grilles d’aération en menuiserie qui n’ont plus lieu d’être.

Caractéristiques :

  • Conduits et accessoires en mousse expansée, rigides et de faible densité, antistatiques et étanches à la vapeur.
  • Possède une paroi intérieure lisse et facilement nettoyable avec de bonnes qualités phoniques.
  • Réduit le temps de montage  de 70 % par rapport aux réseaux spiralés isolés.
  • Toutes les pièces de formes, coudes, traversées de mur ou de toit s’emboîtent les unes dans les autres.
  • Existe en DN 125, 160 et 180mm.

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Conduits semi-rigides FlexPipe®plus

Conduits FlexPipe®plus

C’est un système hybride qui permet d’utiliser indifféremment des conduits ronds ou plats sur un même réseau aéraulique. Sur chantier, il est ainsi possible de mélanger indifféremment les conduits et accessoires ronds et plats en fonction des configurations. Ces combinaisons sont réalisables à tous les niveaux et permettent une grande liberté d’étude et d’installation.

Caractéristiques :

  • FRS.. 75, rond : ø ext.: 75 mm, ø int.: 63 mm pour débit jusqu’à 30 m³/h. Pose en/sur dalle béton. Haute résistance à l’écrasement (SR24> 8 kN/m²). Faible rayon de courbure: 150 mm.
  • FRS.. 51, plat : 51x114 mm, pour débit jusqu’à 30 m³/h, idéal pour les endroits exigus, par ex. ravoirage, faux plafond ou cloison creuse. Rayon de courbure horizontal 300 mm, vertical 200 mm.

Avantages :

  • Etude des réseaux simplifiée et installation rapide en pieuvre.
  • Manutention facile, les composants du système ont un poids réduit.
  • Mise en service rapide, équilibrage minimum des réseaux.
  • Répartition uniforme du débit d’air.
  • Hygiénique car facilement nettoyable.

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Bouches de soufflage et d’extraction

Helios propose une large gamme de bouches de soufflage et de reprise.
Les bouches jouent un rôle important dans le système centralisé de ventilation : au-delà de leur performance en termes de diffusion et d'extraction, elles doivent être esthétiques et silencieuses. Ainsi, Helios présente une gamme qui s'intègre parfaitement aux différents espaces et répond à ces besoins précis.

bouches de soufflage BOREA

Bouches d’extraction et de soufflage BOREA
Bouches design pour une installation murale ou plafonnière. Avec grille de façade ouverte et réglable pour montage plafonnier. Grille de façade fermée pour montage mural.
Utilisation flexible possible en tant que bouche d’extraction ou de soufflage.



bouches de soufflage DLV

Bouches de soufflage DLV
Esthétique et discrète avec sa façade pleine qui masque la zone d’encrassement, elle se fait oublier. Diffusion de l’air en périphérie. Débit d’air réglable par rotation de la façade. Filtre G2 intégré de série.



bouches de soufflage réglables

Bouches réglables MTVZ, MTVI
Les bouches réglables MTVZ, MTVI et les grilles à ailettes fixes LGP (montage plafonnier) et LGM (montage mural) peuvent être utilisées là où l’emploi de matériaux incombustibles est nécessaire.



bouches de soufflage design

Gammes ultra design FINO, LINO W et CLIK
Les gammes ultra design FINO, LINO W et CLIK permettent une intégration parfaite dans un décor moderne. Disponible en différents coloris.



bouches de soufflage chauffantes

Bouches de soufflage chauffantes gamme ECO
Unique sur le marché, la gamme de bouches de soufflage chauffantes ECO a été conçue spécialement pour les maisons passives. Ainsi, le besoin en chaleur (15 kWh/m² par an) est fourni par le réseau de ventilation. Couplée à une VMC double flux haut rendement, cette nouvelle génération de bouches, présentée par Helios Ventilateurs en partenariat avec Climecon, permet une régulation précise de la température pièce par pièce.

Avantages de la bouche terminale chauffante ECO :

  • Régulation de la température pièce par pièce.
  • Fiabilité d’un système décentralisé,
  • Limite le phénomène de surchauffe dû aux apports solaires, notamment dans les pièces orientées au sud.
  • Réponse rapide aux variations de charge.

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